<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>Le Guichet du Savoir</title><link>http://www.guichetdusavoir.org</link><description>Le guichet du savoir, vous avez une question, nous avons la réponse.</description><language>fr</language><item><title>TFE: quand refus de soins et mort riment ensemble</title><description> &lt;u&gt;&lt;b&gt;Réponse du Service Cap Culture Santé&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;La notion de refus des soins semble être un thème récurrent des TFE ; je me contenterai donc de reprendre quelques bribes de réponses précédemment faites.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Avant de répondre plus précisément à votre question un rappel sur le « refus de soin » : &lt;br&gt;&lt;i&gt;&quot; Face à un refus de soins, le médecin, comme le lui impose sa déontologie, &quot;doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences&quot;.&lt;br&gt;&lt;b&gt;Le refus éclairé&lt;/b&gt;&lt;br&gt;Le patient qui refuse les soins qui lui sont proposés doit le faire en pleine connaissance de cause. Le médecin doit donc informer le malade des conséquences certaines ou prévisibles de sa décision sur son état de santé.&lt;br&gt;Le praticien ne doit pas s’incliner trop facilement devant le refus du patient. L’indifférence d’un médecin en matière d’information des risques face à un refus de soins est constitutive d’une négligence professionnelle coupable.&lt;br&gt;C’est pourquoi il doit prendre le temps de lui expliquer très précisément les risques encourus du fait de son refus et essayer par tous les moyens de le convaincre de changer d’avis. L’intervention de personnes extérieures pourra parfois s’avérer utile : le personnel infirmier, la famille, les confrères.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Si le refus de traitement exprimé par le patient met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour le convaincre d’accepter les soins indispensables (article L .1111-4 du Code de la santé publique) après l’avoir informé des conséquences prévisibles s’il persiste dans son choix (article L. 1111-1 du Code de la santé publique).&lt;br&gt;Si le malade persiste dans son refus, le médecin est dans l’impossibilité juridique de passer outre la volonté du malade.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La Cour de cassation a écarté le délit de non-assistance à personne en péril dans une affaire où le médecin n’avait pas appliqué la thérapeutique adéquate &quot;en raison du refus obstiné et même agressif de la malade, celle-ci ayant d’ailleurs signé un certificat constatant le refus de sa part des soins prescrits&quot;. &lt;br&gt;&lt;br&gt;La nécessité d’établir un certificat de refus de soins&lt;br&gt;En cas de litige, le médecin doit pouvoir prouver qu’il a rempli son obligation d’information. C’est pourquoi il doit faire signer au patient une attestation établissant qu’il a eu connaissance des risques que son refus présente pour lui (article 42 du décret n° 74-27 du 14 janvier 1974). Ce document doit toujours mentionner le nom du médecin qui a donné l’information. Une telle attestation permet parfois au malade de prendre conscience des risques auxquels il s’expose, et de changer d’avis. Si le patient refuse de signer l’attestation, il convient d’établir un procès-verbal de préférence signé par deux soignants.&lt;br&gt;&lt;b&gt;&lt;br&gt;L’urgence et la personne de confiance&lt;/b&gt;&lt;br&gt;Aucun acte médical, ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé du patient. Cependant, si la personne est hors d’état d’exprimer sa volonté et en cas d’urgence, la réglementation permet au médecin de pratiquer les actes qui s’imposent.&lt;br&gt;Hors situation d’urgence, &quot;aucune intervention ou investigation ne peut être réalisée sans que la personne de confiance ou la famille ou un proche ait été consulté&quot; (article L..1111-4 du Code de la santé publique).&lt;br&gt;La réglementation limite également le respect de la volonté du malade &quot;à l’urgence médicalement constatée nécessitant des soins immédiats&quot; (article 42 du décret no 74-27 du 14 janvier 1974 précité).&quot; &lt;/i&gt;&lt;br&gt;Source : &lt;a href=&#039;http://www.cadredesante.com/spip/Le-refus-de-soins-2-2.html&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;Refus de soins : cadredesante.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sur l’aspect législatif du refus de soins, queques ouvrages : &lt;br&gt;&lt;a href=&#039;http://sbibbh.si.bm-lyon.fr/cgi-bin/bestn?id=&amp;act=8&amp;form=F&amp;auto=0&amp;nov=1&amp;v0=0&amp;t0=seq(0001476488)&amp;i0=0&amp;s0=5&amp;v1=0&amp;v2=0&amp;v3=0&amp;sy=&amp;ey=&amp;scr=1&amp;x=0&amp;y=0&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;Les droits du malade hospitalisé&lt;/a&gt;/ Christophe de Bernardinis. Paris : Heures de France, 2006&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;a href=&#039;http://sbibbh.si.bm-lyon.fr/cgi-bin/bestn?id=&amp;act=8&amp;form=F&amp;auto=0&amp;nov=1&amp;v0=0&amp;t0=seq(0000907523)&amp;i0=0&amp;s0=5&amp;v1=0&amp;v2=0&amp;v3=0&amp;sy=&amp;ey=&amp;scr=1&amp;x=0&amp;y=0&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;Prescrire la contrainte ? &lt;/a&gt;/ dir. J. Gasser, B. Yersin; collab.P.Charbon,J.-Fr.Dumoulin H.Klingemann . Genève : Médecine et hygiène, 2000. &lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;¤ la &lt;a href=&#039;http://www.bdsp.tm.fr/Base/QbeA.asp&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;&lt;b&gt;base documentaire de la banque de données en santé publique (BDSP) &lt;/b&gt;&lt;/a&gt; permet en en tapant des mots-clés de répondre aux recherches les plus pointues&lt;br&gt;&lt;b&gt;En utilisant les mots clés :  « Refus soins » et (« Démence » ou « symptômes psychiques ») vous trouverez plusieurs références d’articles dont celles-ci : &lt;/b&gt;&lt;br&gt;FREMONT (P.) Quelles attitudes adopter face à un refus de soins ? &lt;i&gt;GERONTOLOGIE,&lt;/i&gt; 2001, n° 119, p. Pages 30-34&lt;br&gt;&lt;i&gt;Le refus de soins est une situation à laquelle tous les soignants se trouvent fréquemment confrontés. Dans ce contexte, les décisions sont parfois difficiles à prendre. Les patients déments sont parmi ceux pour lesquels les questions se posent le plus souvent. Quelles attitudes adopter face à un refus de soins ? Il nous est apparu important d&#039;envisager la question suivant trois points de vue : la clinique, la dimension légale et une notion plus large, celle de la responsabilité.&lt;/i&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;POCH (B.). Le cheminement vers un consentement. &lt;i&gt;LA REVUE DE GERIATRIE&lt;/i&gt;, 2009, Volume 34, n°5, p. 387-389. &lt;br&gt;&lt;i&gt;Cet article est une réflexion éthique autour de la maladie d&#039;Alzheimer.&lt;br&gt;L&#039;auteur s&#039;interroge devant le constat de vide juridique.&lt;br&gt;Il souligne : &quot;Avec le malade d&#039;Alzheimer et l&#039;aggravation de sa pathologie, nous apportons toute notre attention à la démarche clinique, en essayant de prendre en considération tout ce qui est au plus près de l&#039;intérêt du malade.&lt;br&gt;Nous constatons souvent que la recherche du consentement éclairé pose problème.&lt;br&gt;On peut être confronté à un refus du soin, à des refus d&#039;hospitalisation ou à un refus d&#039;envisager un accueil en établissement.&lt;br&gt;Ces refus sont à respecter pour une personne âgée qui choisit en toute conscience son mode de vie, même quand il ne correspond pas à nos normes.&lt;br&gt;Mais qu&#039;en est-il dans le cadre d&#039;une pathologie mentale ou cognitive ? Attendre et ne rien faire peut vite devenir&quot; non assistance à personne en danger &quot;. &lt;/i&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;MOULIAS (R.) Consentement aux soins en gériatrie. Douze problèmes à résoudre. &lt;i&gt;GERONTOLOGIE, &lt;/i&gt;2006, n° 137, p. 30-40 &lt;br&gt;&lt;i&gt;On peut tenter de résumer en douze points les problèmes du consentement aux soins chez le vieillard malade (intro).&lt;/i&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;¤ la base &lt;a href=&#039;http://sbibbh.si.bm-lyon.fr/cgi-bin/bestn?id=&amp;act=8&amp;form=F&amp;auto=0&amp;nov=1&amp;v0=0&amp;t0=seq(0001051179)&amp;i0=0&amp;s0=5&amp;v1=0&amp;v2=0&amp;v3=0&amp;sy=&amp;ey=&amp;scr=1&amp;x=0&amp;y=0&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;&lt;b&gt;Repère&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; ( accessible depuis une bibliothèque du réseau  municipal de Lyon) propose des références d’articles de périodiques dont plusieurs titres appartiennent au domaine médical ou para-médical  &lt;br&gt;A partir de cette base, nous avons repéré pour vous les articles suivants, certains sont accessibles librement en ligne : &lt;br&gt;Le refus de soins / Jérôme Chevillotte, Laurence Venchiarutti. &lt;i&gt;Revue de l&#039;infirmière &lt;/i&gt;, n°  141, juin 2008, p. 30-32 . &lt;br&gt;Sommaire :  Considérations sur le refus de soin par le patient dans divers contextes, selon la loi française; indications données au personnel soignant; en encadré : le refus de soin du soignant. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Manque de communication et sentiment d&#039;échec / G. Dokoui, O. Le Queffellec, A. Secondi, J. Alabanèse.  &lt;i&gt;Revue de l&#039;infirmière &lt;/i&gt;, n° 107, janv. 2005, p. 32-34.  &lt;br&gt;Sommaire :  Présentation et analyse d&#039;un cas clinique mettant en cause le refus de traitement d&#039;un patient et les difficultés de communication au sein de l&#039;équipe infirmière; les problèmes éthiques soulevés et les solutions proposées. &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;a href=&#039;http://www.barreau.qc.ca/pdf/publications/revue/2003-tome-63-1-p1.pdf&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;  Le majeur inapte et le refus catégorique de soins de santé : un concept pour le moins ambigu &lt;/a&gt; / Robert P. Kouri, Suzanne Philips-Nootens. &lt;i&gt;Revue du Barreau&lt;/i&gt; , Vol. 63, printemps 2003, p. 1-28. &lt;br&gt;Sommaire : Rappel de la distinction entre l&#039;inaptitude générale de la personne et l&#039;inaptitude particulière à consentir aux soins de santé, à la lumière de la jurisprudence québécoise; analyse de la problématique du refus catégorique du majeur inapte et du caractère inadéquat de l&#039;article 16 du Code civil du Québec. &lt;br&gt;&lt;br&gt;L&#039;usager incapable / Jean Hauser, Jean-Marie Plazy. &lt;i&gt;Gérontologie et société &lt;/i&gt;, n° 115, déc. 2005,  p. 101-115.&lt;br&gt;Sommaire :  Examen des dispositions juridiques françaises relatives à l&#039;incapacité de fait ou de droit des personnes majeures et à la protection de la personne incapable dans ses relations avec le système de santé, notamment sur la question du consentement à l&#039;acte médical. &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;a href=&#039;http://www.cairn.info/article.php?&amp;ID_ARTICLE=GS_101_0129&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;Quid du consentement? &lt;/a&gt; / Marie-Pierre Hervy.  &lt;i&gt;Gérontologie et société &lt;/i&gt;, n° 101, juin 2002,  p. 129-141 .  &lt;br&gt;Sommaire:  Examen de quelques éléments de la problématique de la recherche du consentement des malades âgés, notamment les difficultés juridiques de l&#039;application de la loi en France, les risques de dérapage d&#039;une application simpliste des concepts philosophiques de bienfaisance et d&#039;autonomie et l&#039;importance du consentement pour les professionnels et pour la famille du patient âgé.&lt;br&gt;&lt;br&gt;  - &quot;&lt;b&gt;Le consentement et le refus de soin du patient&lt;/b&gt;&quot;, publié dans la revue &lt;b&gt;Soins Aides-Soignantes &lt;/b&gt;Vol 5, N° 25  - décembre 2008, p. 12, traite donc de la place que doit tenir l&#039;aide soignant face au refus de soins d&#039;un patient.&lt;br&gt;&lt;br&gt;     - &quot;&lt;a href=&#039;http://www.serpsy.org/etudiants/ecriture/lebigre.html&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;&lt;b&gt;Pratiques soignantes et théories psychanalytiques: ou comment intégrer le refus de soin à la prise en charge elle-même&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&quot;, écrit par Solange Lebigre de l&#039;IFSI de Bordeaux, publié sur le site Serpsy et traitant donc du refus de soins via les pratiques infirmières en santé mentale.&lt;br&gt;&lt;br&gt;     - &quot;&lt;a href=&#039;http://www.infirmiers.com/les-grands-dossiers/les-grands-dossiers/resoudre-un-probleme-relevant-du-diagnostic-infirmier-un-travail-soignant-encore-trop-meconnu.html&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;&lt;b&gt;Résoudre un problème relevant du diagnostic infirmier ? Un travail soignant encore trop méconnu&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&quot;, dossier issu du site infirmiers.com, écrit par Danielle Moreau, rédactrice du site. Elle expose le cas d&#039;un refus de soins d&#039;un patient.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bon courage pour votre TFE&#33;   </description><link>http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?showtopic=37265</link></item><item><title>TFE: quand refus de soins et mort riment ensemble</title><description> Actuellement en troisième année, je dois réaliser mon mémoire.&lt;img src=&#039;http://www.guichetdusavoir.org/ipb/html/emoticons/sad.gif&#039; border=&#039;0&#039; style=&#039;vertical-align:middle&#039; alt=&#039;sad.gif&#039; /&gt; &lt;br&gt; Ma question de départ est: &quot;En quoi le refus de soins en situation d&#039;urgence peut-il heurter nos valeurs éthiques?&lt;br&gt;&lt;br&gt;je pense faire mon cadre conceptuel sur les partie suivantes: &lt;br&gt;- le refus de soins, désir du patient&lt;br&gt;- non assistance à personne en danger, la mort au bout&lt;br&gt;- ambivalence choix et besoins du patient, l&#039;éternel dilemme &lt;br&gt; &lt;br&gt; J&#039;ai débuté mes recherches au niveau de la législation pour le refus de soins et le code de la santé publique mais J&#039;aimerai savoir si vous pouviez m&#039;aider, me donner des pistes tant sur la question que sur la bibliographie...&lt;br&gt;Merci d&#039;avance.&lt;br&gt;&lt;br&gt;bmlsan&lt;br&gt; Réponse attendue pour le 14/03/2010 14:27     </description><link>http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?showtopic=37265</link></item><item><title>financement FN</title><description> est il vrai que chaques cartes prisent pour l&#039;association des familles de France a une partie qui est reversée au Front National?&lt;br&gt;A quelle hauteur?&lt;br&gt;comment le prouver?&lt;br&gt;merci de me répondre c&#039;est un sujet qui fait souvent polémique dans notre cercle de relation.&lt;br&gt;                                     P&#039;tit-Jo&lt;br&gt;&lt;br&gt;  </description><link>http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?showtopic=37243</link></item><item><title>archives du journal le progres</title><description> je recherche un ou des articles du journal, postérieur au 11 mai 1946 relatant l&#039;execution du criminel de guerre nommé karcher. pouvez vous m&#039;en indiquer la date ?&lt;br&gt;est &#039;il possible d&#039;obtenir photocopies des articles en questions&lt;br&gt; </description><link>http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?showtopic=37233</link></item><item><title>Reconnaissance psychothérapeutes</title><description> Bonjour,&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je souhaiterai savoir si la loi du 9 aout 2004  protégeant le titre de psychothérapeute a recu ses décrets d&#039;application (mon info date de juin 2009).&lt;br&gt;Merci d&#039;avance.&lt;br&gt;&lt;br&gt; </description><link>http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?showtopic=37246</link></item><item><title>Reconnaissance psychothérapeutes</title><description> &lt;a href=&#039;http://www.guichetdusavoir.org/GdS/faq.html&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;Réponse du service Guichet du Savoir&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bonjour,&lt;br&gt;&lt;br&gt;Non seulement la loi du 9 août 2004 n&#039;a pas reçu de décret d&#039;application mais elle a été complétée par la loi du 21 juillet 2009. &lt;br&gt;D&#039;après &lt;i&gt;la fédération française de Psychothérapie et psychanalyse, la loi n°2009-879 - inique - réglementant le titre de psychothérapeute a été promulguée le 21 juillet 2009  elle est toujours dans l’attente du décret d’application.&lt;br&gt;Malgré la suppression des « psychothérapeutes de droit » qui avaient été prévus par l’art 52 de l’ancienne loi du 9 août 2004, le décret en Conseil d’État et les arrêtés subséquents posent de nombreux problèmes, et il n’est guère surprenant que leur mise au point  tarde :&lt;br&gt;- Comment définir les associations de psychanalystes ?&lt;br&gt;- Quels seront les établissements publics et privés accrédités pour la formation en psychopathologie clinique ?&lt;/i&gt;... etc.&lt;br&gt;Source : &lt;a href=&#039;http://www.ff2p.fr/&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;ff2p.fr&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Par ailleurs, un nouvel amendement a été proposé lors de la séance du 5 mars 2010 à l&#039;Assemblée nationale. La ministre de la Santé, madame Roselyne Bachelot précise ainsi que : &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;i&gt;L’article 52 de la loi d’août 2004 relative à la politique de santé publique a pour objectif d’encadrer l’usage du titre de psychothérapeute afin de protéger les personnes ayant recours à ces professionnels, d’autant qu’elles sont dans des situations de grande vulnérabilité et de fragilité psychologique. L’une des conditions de cet encadrement consiste à garantir la qualité de la formation de ces professionnels en la fixant à un niveau élevé afin de leur permettre d’appréhender les différents aspects de la psychologie humaine et de ses troubles ainsi que les différentes approches et concepts de prise en charge. &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Depuis 2007, de nombreux échanges et réunions de travail avec les représentants des professionnels concernés avaient permis de stabiliser un premier puis un second projet de décret&lt;/b&gt; en particulier pour s’assurer que les conditions requises pour l’inscription à la formation en psychopathologie clinique assurent un niveau suffisant de sécurité des pratiques. &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Toutefois les textes d’application n’ont pu être adoptés jusqu’à présent car le Conseil d’État a rejeté ces deux projets de décret&lt;/b&gt;, non du fait de leur contenu mais parce qu’il a considéré que la base légale était insuffisante pour permettre de prendre des mesures susceptibles d’assurer la qualité et le niveau nécessaires de formation. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Par ailleurs, l’article 52 dont j’évoquais l’existence à l’instant ne prévoit rien pour les professionnels pratiquant la psychothérapie avant la parution de la loi. &lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est pourquoi je propose un amendement visant à remédier à ces difficultés. Il permet de réserver l’accès à la formation de psychopathologie clinique aux titulaires d’un diplôme de niveau mastère de spécialité en psychologie ou en psychanalyse ou d’un doctorat en médecine ainsi que de tenir compte des professionnels installés. Il permet, par ailleurs, de mettre en place des dispenses partielles ou totales et de garantir les qualités des formations au travers de leur agrément. &lt;/i&gt;&lt;br&gt;Source : &lt;a href=&#039;http://www.assemblee-nationale.fr/13/cri/2008-2009/20090184.asp&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;assembléenationale.fr&lt;/a&gt;&lt;br&gt;   </description><link>http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?showtopic=37246</link></item><item><title>Titre de psychologue</title><description> Bonjour,&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je souhaiterai savoir par quel texte le titre de psychologue est protégé. Il daterait de 1985 d&#039;après mes informations. Et quelles sont les condition spour y accéder?&lt;br&gt;Merci d&#039;avance.&lt;br&gt;&lt;br&gt; </description><link>http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?showtopic=37247</link></item><item><title>Titre de psychologue</title><description> &lt;a href=&#039;http://www.guichetdusavoir.org/GdS/faq.html&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;Réponse du service Guichet du Savoir&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bonjour, &lt;br&gt;&lt;br&gt;Vous faites référence à la &lt;b&gt;loi n°85-772 du 25 juillet 1985 &lt;/b&gt;portant diverses dispositions d&#039;ordre social et comportant à l&#039;article 44 (modifié par Ordonnance n°2010-177 du 23 février 2010 - art. 14) les mesures relatives à la profession de psychologue.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;I -&lt;/b&gt; L&#039;usage professionnel du titre de psychologue, accompagné ou non d&#039;un qualificatif, est réservé &lt;b&gt;aux titulaires d&#039;un diplôme, certificat ou titre sanctionnant une formation universitaire fondamentale et appliquée de haut niveau en psychologie &lt;/b&gt;préparant à la vie professionnelle et figurant sur une liste fixée par décret en Conseil d&#039;Etat ou aux titulaires d&#039;un diplôme étranger reconnu équivalent aux diplômes nationaux exigés.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les personnes autorisées à faire usage du titre de psychologue sont tenues de faire enregistrer sans frais, auprès de l&#039;agence régionale de santé ou de l&#039;organisme désigné à cette fin, leur diplôme mentionné au précédent alinéa ou l&#039;autorisation mentionnée au II. En cas de changement de situation professionnelle, elles en informent l&#039;agence ou cet organisme.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il est établi, pour chaque département, par l&#039;agence régionale de santé ou l&#039;organisme désigné à cette fin, une liste de cette profession, portée à la connaissance du public.&lt;br&gt;(...)&lt;br&gt;&lt;b&gt;II. -&lt;/b&gt; Peuvent être autorisés à faire usage professionnel du titre de psychologue par le ministre chargé de l&#039;enseignement supérieur les ressortissants d&#039;un Etat membre de la Communauté européenne ou d&#039;un autre Etat partie à l&#039;accord sur l&#039;Espace économique européen qui, sans posséder l&#039;un des diplômes, certificats ou titres mentionnés au I, ont suivi avec succès un cycle d&#039;études les préparant à l&#039;exercice de la profession et répondant aux exigences fixées par voie réglementaire, et qui sont titulaires :&lt;br&gt;&lt;br&gt;1° D&#039;un ou plusieurs diplômes, certificats ou autres titres permettant l&#039;exercice de la profession dans un Etat membre ou un Etat partie qui réglemente l&#039;accès ou l&#039;exercice de la profession (...) , délivrés :&lt;br&gt;&lt;br&gt;2° Ou d&#039;un ou plusieurs diplômes, certificats ou autres titres sanctionnant une formation réglementée, spécifiquement orientée sur l&#039;exercice de la profession de psychologue, dans un Etat membre ou un Etat partie qui ne réglemente pas l&#039;accès ou l&#039;exercice de cette profession ;&lt;br&gt;&lt;br&gt;3° Ou d&#039;un ou plusieurs diplômes, certificats ou autres titres obtenus dans un Etat membre ou un Etat partie qui ne réglemente ni l&#039;accès ou l&#039;exercice de cette profession ni la formation conduisant à l&#039;exercice de cette profession, à condition de justifier d&#039;un exercice à plein temps de la profession pendant deux ans au moins au cours des dix années précédentes ou pendant une période équivalente à temps partiel, dans cet Etat, à condition que cet exercice soit attesté par l&#039;autorité compétente de cet Etat.&lt;br&gt;(...)&lt;br&gt;&lt;b&gt;III -&lt;/b&gt; Peuvent être autorisées à faire usage du titre de psychologe les personnes qui satisfont à l&#039;une des deux conditions ci-après ;&lt;br&gt;&lt;br&gt;- exercer des fonctions de psychologue en qualité de fonctionnaire ou d&#039;agent public à la date d&#039;entrée en vigueur de la présente loi, cette condition étant prorogée au-delà de cette date pendant une période qui ne peut excéder sept ans pour les fonctionnaires et agents publics ultérieurement recrutés ou employés en qualité de psychologue ;&lt;br&gt;&lt;br&gt;- faire l&#039;objet, sur leur demande qui doit être déposée dans un délai fixé par décret, d&#039;une décision administrative reconnaissant qu&#039;elles remplissaient les conditions de formation ou d&#039;expérience professionnelle leur conférant une qualification analogue à celle des titulaires des documents mentionnés au paragraphe I, à la date d&#039;entrée en vigueur de la présente loi. Le récépissé du dossier de demande vaut autorisation provisoire d&#039;user du titre jusqu&#039;à la décision administrative.&lt;/i&gt;&lt;br&gt;source : Code de la santé publique, &lt;a href=&#039;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000317523&amp;dateTexte=&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;légifrance&lt;/a&gt;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Par ailleurs, si vous souhaitez intégrer &lt;b&gt;le corps des psychologues de la fonction publique hospitalière&lt;/b&gt;, il faudra vous reporter au &lt;b&gt;décret n°91-129 du 31 janvier 1991 &lt;/b&gt;portant statut particulier des psychologues de la fonction publique hospitalière : &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;i&gt;Les psychologues sont recrutés par voie de concours ouvert par le préfet de région pour un ou plusieurs établissements de la même région ou, en ce qui concerne l&#039;administration générale de l&#039;Assistance publique - hôpitaux de Paris, par le directeur général.&lt;br&gt;Le concours comporte :&lt;br&gt;1° Une admissibilité prononcée par le jury après examen sur dossier des titres, des travaux et de l&#039;expérience professionnelle des candidats ;&lt;br&gt;2° Une épreuve orale d&#039;admission consistant en un entretien avec le jury destiné à apprécier les motivations et aptitudes des candidats déclarés admissibles.&lt;br&gt;Peuvent faire acte de candidature les personnes titulaires :&lt;br&gt;1° De la licence et de la maîtrise en psychologie ou de la licence en psychologie obtenue conformément à la réglementation antérieure à l&#039;application du décret n° 66-412 du 22 juin 1966 relatif à l&#039;organisation des deux premiers cycles d&#039;enseignement dans les facultés de lettres et sciences humaines, qui justifient, en outre, de l&#039;obtention de l&#039;un des diplômes d&#039;études supérieures spécialisées en psychologie ou de l&#039;un des titres figurant sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé de la santé ;.&lt;br&gt;2° De diplômes étrangers reconnus équivalents aux diplômes mentionnés au 1° dans les conditions fixées par l&#039;article 1er (2°) du décret n° 90-255 du 22 mars 1990 susvisé ;&lt;br&gt;3° Du diplôme de psychologie délivré par l&#039;école des psychologues praticiens de l&#039;Institut catholique de Paris.&lt;/i&gt;&lt;br&gt;Source : code de la santé publique, &lt;a href=&#039;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077193&amp;dateTexte=20100310&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;légifrance&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour de plus amples informations, vous pouvez aussi vous reporter à une réponse du Guichet du Savoir : &lt;a href=&#039;http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?showtopic=7446&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;psychothérapies&lt;/a&gt;.&lt;br&gt;&lt;br&gt; </description><link>http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?showtopic=37247</link></item><item><title>Question TFE étudiante infirmière</title><description> &lt;u&gt;&lt;b&gt;Réponse du Service Cap Culture Santé&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;•	Parce que l’information des enfants passe aussi par les parents :&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&#8594; &lt;a href=&#039;http://sbibbh.si.bm-lyon.fr/cgi-bin/bestn?id=&amp;act=8&amp;form=F&amp;auto=0&amp;nov=1&amp;v0=0&amp;t0=seq(0001722828)&amp;i0=0&amp;s0=5&amp;v1=0&amp;v2=0&amp;v3=0&amp;sy=&amp;ey=&amp;scr=1&amp;x=0&amp;y=0&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;Les aidants naturels auprès de l&#039;enfant à l&#039;hôpital&lt;/a&gt; / Pascale Thibault-Wanquet.&lt;br&gt;Seul ouvrage dédié aux soignants sur ce thème d&#039;actualité, Les aidants naturels auprès de l&#039;enfant à l&#039;hôpital aborde une problématique désormais fondamentale dans l&#039;établissement d&#039;une relation de soin soignant / enfant efficace : la place et le rôle de la famille lors de l&#039;hospitalisation d&#039;un enfant. Si la présence de la famille auprès de l&#039;enfant hospitalisé ne semble aujourd&#039;hui plus souffrir de véritable contestation, elle a surtout le mérite de reposer la question du rôle de chaque acteur dans la relation enfant / parents / soignants : quels sont les droits de la famille ? Quels sont ses devoirs ? Comment la famille peut-elle se positionner vis-à-vis des soignants ? De leur côté, comment les soignants peuvent-ils accueillir la famille dans les unités de soins ? Comment peuvent-ils utiliser les ressources de la famille pour mieux accompagner l&#039;enfant dans son hospitalisation ? Quels sont les besoins respectifs des parents et des soignants, et comment articuler leur relation dans le sens d&#039;une meilleure prise en charge de l&#039;enfant hospitalisé ? L&#039;auteur tente d&#039;apporter des réponses à ces questions dans cet ouvrage très documenté, où l&#039;on trouvera d&#039;un côté les aspects théoriques : historique, état des lieux, législation, les besoins de la triade enfant / parents / soignants, le projet d&#039;accueil des parents, la formation des professionnels..., de l&#039;autre de nombreuses &quot; situations professionnelles &quot; illustrant l&#039;accueil des parents et le travail réalisé par les équipes soignantes en fonction des unités de soins (néonatologie, réanimation pédiatrique et néonatale, soins palliatifs... ). Très complet et illustré de nombreux exemples, cet ouvrage destiné à l&#039;ensemble des professionnels de santé spécialisés en pédiatrie (auxiliaires de puériculture, puéricultrices, psychologues...) ainsi qu&#039;aux étudiants en filière paramédicale, se veut une référence sur un aspect désormais essentiel de la relation de soin&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&#8594; &lt;a href=&#039;http://sbibbh.si.bm-lyon.fr/cgi-bin/bestn?id=&amp;act=8&amp;auto=0&amp;nov=1&amp;v0=0&amp;x=31&amp;y=17&amp;t0=Le+s%C3%A9jour+de+mon+enfant+%C3%A0+l%27h%C3%B4pital++&amp;i0=0&amp;s0=5&amp;v1=0&amp;v2=0&amp;v3=0&amp;sy=&amp;ey=&amp;scr=1&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;Le séjour de mon enfant à l&#039;hôpital &lt;/a&gt; / Isabelle Amyot, Anne-Claude Bernard-Bonnin, Isabelle Papineau&lt;br&gt;Les différentes facettes de l&#039;hospitalisation d&#039;un enfant expliquées aux parents afin qu&#039;ils appréhendent moins cette expérience : l&#039;arrivée à l&#039;hôpital, l&#039;organisation hospitalière, les soins prodigués, les appareils utilisés, la prévention des infections. Les aspects psychologiques sont abordés : réaction des enfants, impacts sur les parents et la fratrie, retour à la maison.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&#8594; &lt;a href=&#039;http://sbibbh.si.bm-lyon.fr/cgi-bin/bestn?id=&amp;act=8&amp;form=F&amp;auto=0&amp;nov=1&amp;v0=0&amp;t0=seq(0001788894)&amp;i0=0&amp;s0=5&amp;v1=0&amp;v2=0&amp;v3=0&amp;sy=&amp;ey=&amp;scr=1&amp;x=0&amp;y=0&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;Au chevet de l&#039;enfant malade &lt;/a&gt;: parents-professionnels, un modèle de partenariat&lt;br&gt;Au-delà d&#039;un discours sur les nécessités du partenariat entre l&#039;hôpital et les parents de l&#039;enfant hospitalisé, ce livre permet de comprendre les difficultés persistantes dans l&#039;accueil des parents à l&#039;hôpital, les obstacles qu&#039;ils rencontrent, l&#039;ambivalence des professionnels à leur égard et les défis que ces derniers ont à relever pour accompagner les parents dans cette difficile expérience. Il retrace tout d&#039;abord l&#039;histoire de l&#039;ouverture des portes de l&#039;hôpital aux parents. Ensuite, il décrit, à partir d&#039;une belle enquête de terrain dans deux services hospitaliers contrastés - un service spécialisé dans les pathologies du foie et un service de pédiatrie générale - les conditions d&#039;accueil des parents dans les services, le rôle que ces mères et pères jouent auprès de leur enfant hospitalisé. Il donne les deux points de vue, celui des parents et celui des équipes de soignants, qui doivent coordonner leurs rôles auprès des enfants malades. A partir de l&#039;étude poussée d&#039;une situation particulière, cet ouvrage a le mérite de mettre en évidence bien des aspects des évolutions qui « travaillent » le corps social français, tiraillé entre désir de coopération et exigence démocratique d&#039;un côté, logique d&#039;autorité et choix de gouvernance de l&#039;autre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;•	Plus généralement :&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;a href=&#039;http://sbibbh.si.bm-lyon.fr/cgi-bin/bestn?id=&amp;act=15&amp;rec=1&amp;auto=0&amp;nov=1&amp;t0=La+Communication+m%C3%A9dicale&amp;i0=0&amp;s0=5&amp;v0=0&amp;v1=0&amp;v2=0&amp;v3=0&amp;sy=0&amp;ey=0&amp;scr=1&amp;line=0&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;La Communication médicale &lt;/a&gt;&lt;br&gt;&#8594; La Communication médicale / Michel Ogrisek,Jean Michel Guillery&lt;br&gt;&lt;br&gt;•	Ressources en ligne :&lt;br&gt;&lt;br&gt;&#8594; Un mémoire de deuxième année sur la pédiatrie, au sujet de l’accueil de l&#039;enfant hospitalisé, sur le site  &lt;a href=&#039;http://www.infirmiers.com/votre-carriere/puericultrice/un-memoire-de-deuxieme-annee-sur-la-pediatrie.html&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;Infirmiers.com&lt;/a&gt;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&#8594; Un TFE sur la communication en pédiatrie, lui aussi accessible via &lt;a href=&#039;http://www.infirmiers.com/pdf/memoirevanessa.pdf&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;Infirmiers.com&lt;/a&gt;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&#8594; Le site d’une &lt;a href=&#039;http://www.sparadrap.org/&#039; target=&#039;_blank&#039;&gt;association&lt;/a&gt; qui veut guider les enfants dans le monde de la santé.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Bon courage pour votre TFE&#33; </description><link>http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?showtopic=37257</link></item><item><title>Question TFE étudiante infirmière</title><description> Bonjour, je suis étudiante infirmière et je recherche des document en rapport avec mon sujet de tfe qui à pour question de départ la suivante:&lt;br&gt; En quoi l&#039;information en pré-opératoire peut faire diminuer l&#039;anxiété des enfants et de leurs parents?&lt;br&gt; J&#039;aimerai donc trouver des livres au sujet de: l&#039;anxiété chez l&#039;enfant, les différents mode d&#039;information, les consultations avec l&#039;anesthésiste ...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je vous remercie d&#039;avance&lt;br&gt;&lt;br&gt; Julie&lt;br&gt;&lt;br&gt;  </description><link>http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?showtopic=37257</link></item></channel></rss>
