Poser une question

Des bibliothécaires vous répondent en 72h maximum.

je pose ma question

Chercher une réponse

recherche multi-critères

Comment ça marche

Quelles questions ?
Qui répond ?
Dans quel délai ? tout savoir

Accueil > Junichirô Tanizaki

Junichirô Tanizaki

par Alban38, le 18/03/2004 à 15:17 - 6383 visites

Je viens de lire un livre de Junichirô Tanizaki : "le coupeur de roseaux". Je l'ai beaucoup aimé et souhaiterais avoir des informations sur la vie de l'auteur et sur ses autres ouvrages. Pouvez-vous me donner ces renseignements ?

Réponse du Guichet du savoir

par bml_chin, le 19/03/2004 à 10:21

Réponse du Fonds chinois

Vous trouverez des informations sur cet auteur japonais dans la revue [i]Europe [/i]d'où est tiré l'extrait suivant :

"[i]L’œuvre de Junichirô Tanizaki (1886-1965) se détache au premier plan de la littérature japonaise contemporaine. En Occident même, plusieurs de ses livres font déjà figure de classiques, qu’il s’agisse d’Éloge de l’ombre ou de La Confession impudique. Conteur subtil, Tanizaki explora tout au long de sa vie d’écrivain l’empire des sens, les zones voluptueuses et troubles du désir humain, l’inextricable lien de la jouissance et de la souffrance. Il a conjugué une attirance pour la modernité occidentale et une fidélité au charme profond de la culture et de la tradition du Japon. Adepte du mentir-vrai romanesque, il ne s’est pas attaché à saisir seulement l’épaisseur des choses, la complexité des sentiments et des pulsions, mais aussi et peut-être surtout le halo qui les entoure. Pasolini déclarait naguère s’être plongé dans Bruine de neige comme on débarque dans l’île de Circé et en avoir subi malgré lui l’enchantement. C’est que Tanizaki, écrivain à la fois classique et excentrique, sage et subversif, exerce sur le lecteur un irrésistible attrait. Et cela ne tient pas seulement au « miracle du style »."[/i]

Le numéro 871/872, nov. déc. 2001 de la revue [i]Europe [/i] est en partie consacré à cet auteur :
Europe

Vous pouvez consulter le numéro de cette revue à la Bibliothèque municipale de Lyon ; ses références sont les suivantes :
Notice bibliographique de la collection de la revue Europe possédée par la Bibliothèque municipale de Lyon

En outre, la Bibliothèque municipale de Lyon possède un grand nombre des oeuvres de cet auteur en traduction française, en voir la liste ci-dessous :
Visualisez les notices du catalogue de la Bibliothèque municipale de Lyon

Plusieurs documents sont également possédés par la Bibliothèque municipale de Lyon qui présentent la vie de cet auteur :
Visualisez les notices du Catalogue de la Bibliothèque municipale de Lyon

Junichirô Tanizaki a eu une assez forte influence sur la littérature chinoise et a été traduit en chinois ; si vous lisez le chinois, vous pouvez consulter à la Bibliothèque trois ouvrages traduits en cette langue :
Notices chinoises du catalogue de la Bibliothèque municipale de Lyon

Réponse du Guichet du savoir

par bml_litt, le 19/03/2004 à 11:30

Réponse du Département Langues et littératures

On trouve d'autres informations sur la vie et l'oeuvre de Jun'ichirô Tanizaki dans le Dictionnaire de littérature japonaise, sous la dir. de J.-J. Origas.

et sur le site de Lire :

[i]"(par Didier Sénécal)
Lire, mars 1997

Lorsque Le tatouage lui apporte une soudaine célébrité en 1910, Junichirô Tanizaki est un brillant étudiant de vingt-quatre ans. Il est aussi fasciné par Baudelaire, Oscar Wilde ou Pierre Louÿs que les impressionnistes ont pu l'être par Hokusai. Et cette nouvelle de dix pages annonce déjà les thèmes lancinants de sa première manière: l'érotisme tendance Sacher-Masoch, le goût des femmes fatales, l'esthétisme exacerbé que les Européens ont baptisé «décadent» ou «fin de siècle». Dans l'empire du Soleil-Levant, cette littérature crépusculaire soulève un tollé. Jusqu'à sa mort en 1965, il traînera derrière lui une réputation sulfureuse. Mais entre-temps, il aura chanté les beautés de l'antique civilisation de Kyoto, donné la parole aux gentes dames d'Osaka et traduit le Dit du Genji, cet illustre roman écrit vers l'an mille par une aristocrate de la cour impériale. Une évolution qui n'a d'ailleurs rien d'un renoncement. Tatouées ou pomponnées, douces ou vénéneuses, les femmes dominent l'ensemble de son œuvre, et toutes refusent d'apparaître en pleine lumière, afin de protéger cette part de secret qui leur permet de jouer avec les hommes comme avec des pantins. Leur créateur n'a-t-il pas écrit un Eloge de l'ombre?"[/i]


  • 2 votes

Rester connecté

guichetdusavoir.org sur Twitter

s'abonner aux flux RSS

Les astuces du Guichet du Savoir

Comment trouver des infos sur


un artiste et ses œuvres
des films et des réalisateurs
une pièce de théâtre
des articles de presse
le logement
des livres jeunesse
des revues scientifiques
le droit d'auteur
mentions légales - contact