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zorro et le droit constitutionnel

par julienmesco, le 22/03/2012 à 16:54 - 10253 visites

comment rediger un devoir en droit avec pour sujet cet intitulé. je crois que notre prof veut nous faire une surprise

Réponse du Guichet du savoir

par bml_soc, le 24/03/2012 à 10:59

Réponse du département Société

Votre professeur de droit fait sans doute allusion à deux ouvrages que nous venons d'acheter sur le président de la république . En effet Nicolas Sarkozy avait annoncé dès mars 2007 qu'il comptait réformer en profondeur la constitution de la Vè république . Il l'a fait et vous trouverez dans les ouvrages ci-dessous la réponse à votre question.

-le livre de Claude Allègre : Sarko ou le complexe de Zorro

Au moment où la France et l'Europe traversent une crise gravissime, l'élection présidentielle de 2012 revêt une importance d'autant plus exceptionnelle : à qui confier le navire France par si gros temps ? Ce livre a pour ambition de donner à tous des éléments de choix. En ne passant sous silence ni les échecs de Nicolas Sarkozy ni ses réussites. Ni procureurs ni thuriféraires, les auteurs, dans un dialogue vivant, proposent leur analyse du quinquennat qui s'achève. En s'efforçant de dépasser l'écume des jours et en faisant référence à de Gaulle, à Giscard, à Mitterrand, ils font en sorte de situer ce que nous vivons dans une perspective historique. Les deux auteurs sont des hommes libres.L'un acteur épisodique de la vie politique, l'autre observateur, ils connaissent très bien les différents protagonistes, en particulier François Hollande et Nicolas Sarkozy. Ils nous font pénétrer au coeur de leurs stratégies et de leurs ambitions, et soupèsent les qualités et les défauts des deux hommes. Ce livre est une analyse décapante de l'ère Sarkozy et, ce faisant, décrypte un monde en pleine mutation qui sera formidable si nous relevons les défis qui nous attendent et si, pour commencer, nous apprenons à ne pas en avoir peur

La constitution Sarkozy de Bastien François

La réforme constitutionnelle de juillet 2008 est assurément la plus importante depuis les débuts de la V` République : trente-cinq articles de la Constitution ont été modifiés, trois ont été réécrits in extenso, neuf ont été ajoutés. Autrement dit, près de la moitié de la Constitution a été remaniée. Au point que nombre de commentateurs ont pu parler d'une Constitution Sarkozy. Le projet de Nicolas Sarkozy avait la belle simplicité de l'architecture romane. " Moderniser " nos institutions se déclinait en trois chantiers : responsabiliser le pouvoir présidentiel, renforcer le Parlement et donner de nouveaux droits aux citoyens. Alors que la nouvelle Constitution commence à être appliquée, qu'en est-il réellement ? Bastien François analyse, article par article, le nouveau texte de la Constitution, en décortique les subtilités, juge la réforme à l'aune de ses ambitions et interroge sa véritable nature : trompe-l'?il, simple adaptation ou mise en place d'un nouveau régime ?.


Sur le même thème, Le consulat Sarkozy de Dominique Rousseau

En 2007, Nicolas Sarkozy annonçait la "rupture". De fait, la Ve République semble avoir explosé : désormais, le président gouverne, le président légifère, le président juge. La séparation des pouvoirs ne serait plus qu'un leurre ; la démocratie serait en lambeaux ! Dérive autoritaire ou simple façade ? Nicolas Sarkozy voulait être seul souverain, mais le Premier ministre s'impose à lui, son parti doute et le parlementarisme revient. Plutôt qu'une "hyperprésidence", c'est le "bal des hyper". Il voulait réduire la justice à un pouvoir nul, mais le Conseil constitutionnel a imposé la puissance des droits et libertés garantis par la Constitution. Ainsi va la Ve République sous Nicolas Sarkozy. Dans toutes les directions ! Pour Dominique Rousseau, "il voulait refonder le modèle politique français ; à l'arrivée, en 2012, il a seulement bricolé l'ancien monde. L'expérience Sarkozy est un échec politique. La France se cherche toujours un président et il reste encore à inventer les institutions formant la démocratie des citoyens".



La marche consulaire d'Olivier Duhamel.

Le Consulat est de retour. Il y a chez Nicolas Sarkozy bien des aspects d'un Premier consul contemporain. Certes, il n'est pas Bonaparte mais c'est un bonapartiste grand teint. Lui comme le Corse à ses débuts ont tendance à tout vouloir réinventer eux-mêmes. Ils avancent sur tous les terrains à la fois, s'étonnent qu'on s'asphyxie à les suivre, trébuchent en galopant. Leur ambition est immense. Issus l'un et l'autre d'une petite noblesse fraîchement établie en France après des épreuves, ils tiennent à démontrer leur supériorité. Dominateurs et sujets à de brusques anxiétés, ils ne doutent pas de leurs qualités mais ils craignent souvent que le destin ne se dérobe. Ils ont de grands espoirs et de sombres pressentiments. Ils ne résistent pas à l'ostentation. Ils aiment aussi beaucoup les femmes, avec emportement, non sans de cruelles déconvenues, non sans d'enviables succès. Là encore, la discrétion n'est pas leur fort. Ils ont de l'orgueil à revendre, une impressionnante promptitude d'esprit.Ils aiment décider, ils n'ont pas peur d'imposer. Ils attachent semblablement le plus grand prix à la mise en scène publique de leur action. Le nouveau président de la République se vit comme un cousin de Bonaparte à une époque aussi tourmentée, à sa manière, que le Consulat. Apparaîtra-t-il comme un nouveau Premier consul plus civil, plus démocrate, moins génial bien sûr, moins chimérique, moins submergé par le mythe de sa propre gloire mais aussi avide de marquer et de rompre ? C'est son rêve.Ce serait un miracle. Faut-il prier pour cela ?.


Les politiques publiques de Nicolas Sarkozy sous la direction de Jacques de Maillard

Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, le sentiment d'une forte concentration des pouvoirs et d'une action réformatrice sans équivalent a prédominé. Les promesses de changement, voire de rupture, ont-elles été tenues ? A quelles logiques l'action entreprise a-t-elle obéi ? Est-elle si originale que certains le disent ? N'est-elle pas simplement la déclinaison de ce qui fait l'ordinaire de l'action politique et de l'action publique ? Quels facteurs internationaux et nationaux ont pesé, et quelle analyse rétrospective peut-on déjà réaliser ? Cet ouvrage tente d'évaluer l'impact des pratiques réformatrices engagées depuis cinq ans, à travers dix-huit chapitres portant sur les évolutions institutionnelles, sur les pratiques décisionnelles et sur les changements intervenus dans les principaux secteurs de l'action de l'Etat (fiscalité, collectivités territoriales, enseignement supérieur, justice, immigration, Europe, etc.).Rédigé par des spécialistes des principaux domaines d'action publique, il apporte un premier bilan des politiques gouvernementales sous Sarkozy et une contribution précieuse au débat public

Voir aussi cette précédente réponse qui aborde ce thème sous l'angle de la philosophie politique.
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