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Architectes du campus de Bron

par calduche, le 23/03/2018 à 20:02 - 1531 visites

Bonjour,

Double question à suivre: pourquoi le campus Porte des Alpes de l'université de Lyon 2 à Bron est-il situé si loin du reste de l'humanité, et quels architectes ou quelle(s) agence(s) est/sont responsable(s) de ce dédale de préfabriqués, qui ne semble présenter aucune logique à l'étudiant non-initié?

Merci d'avance pour votre réponse!

Réponse du Guichet du savoir

par bml_art, le 27/03/2018 à 17:00

Réponse du département Arts et Loisirs

La construction de l’université Lyon 2 à Bron apparaît dans plusieurs ouvrages, et nous avons inscrit en bleu les passages qui répondent à vos questions : la construction en dehors du centre-ville, l’identification des maîtres d’œuvre, la définition des objectifs du projet.

Grand Lyon : architectures contemporaines, 1906-2011, éd. Archibooks + Sautereau, 2011.
Page 177 :
FACULTÉS DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES, UNIVERSITÉ LUMIÈRE LYON II
Avenue de l'Université, 69500 Bron
Réalisation : 1972
Architectes: René Dottelonde, Raoul Pastrana, Inglese Weeke
Ingénieurs : Jean Prouvé, Léon Petroff
Paysagistes : Tribel et Grunig
Maître d'ouvrage : ministère de l’Éducation nationale - Académie de Lyon
Extension : 2000, Atelier Arche architectes

« Il est des œuvres symboles de l'esprit d'un temps.
Cet ensemble emblématique, aujourd'hui paupérisé, fut la première manifestation construite de la réforme universitaire issue de Mai 68. Il s'offrait en alternative aux campus composés tels les grands ensembles et peuplés d'objets isolés. Cette nappe à croissance infinie s'inspirait des travaux du groupe anglais Archigram. Elle s'organise autour d’un cheminement reliant espaces d'enseignement, de culture et d'échange.
La technologie, due aux célèbres ingénieurs Prouvé et Petroff, mettait en œuvre une industrialisation légère, ouverte, contestant enfin l’hégémonie statique du béton.
»

L'architecture à Lyon. 02 : Lyon et le grand Lyon de 1800 à 2000 / Jacques Beaufort, éd. J.-P. Huguet, 2001.
Pages 173-176 :
« L’UNIVERSITÉ LYON II À BRON-PARILLY : STRUCTURES NOUVELLES ET PROLIFÉRATION
(DOTTELONDE - ING. : PROUVÉ, PETROFF, 1972)
Si les disciplines scientifiques avaient déménagé à La Doua, les littéraires continuaient à étouffer dans les anciennes facultés le long du Rhône. Les événements de Mai 68 ayant mis en évidence la gravité du problème, on se décida enfin à leur bâtir de nouveaux locaux, qui furent installés à Bron-Parilly. Car, sans doute en raison de l'inquiétude que provoquaient désormais les étudiants, on jugea bon de les éloigner du centre de Lyon. Cela pouvait permettre en outre de laisser s'exprimer, sans risque pour la ville, certains architectes contestataires.
De fait, l'Université de Bron-Parilly étonne par ses grilles métalliques. On parle de « structures spatiales », technique promise à un bel avenir.
LES STRUCTURES SPATIALES.
Les étapes du progrès technique avaient amené, on s'en souvient (Cf. p. 64), à l'invention des poutres IPN, puis au système du treillis. C'était s'en tenir à la géométrie plane car la résistance s'exerce sur un seul plan, vertical. Passer à la géométrie dans l'espace consiste à relier deux treillis parallèles, par des diagonales par exemple. Le poids à supporter va alors se diffuser dans plusieurs directions, précisément celles des lignes de force, ce qui permet de réduire la taille des éléments de soutien. On pourra inventer des éléments identiques, en tiges légères, qu'il suffira de relier entre eux, en une sorte de jeu de meccano, indéfiniment extensible, et apparemment fort simple (alors qu'en réalité le calcul en est très complexe, et réclame par ailleurs d'inventer d'autres techniques de soudure).
Nous l'avons vu précédemment lorsque nous étudiions l'art gothique, l'innovation en architecture ne saurait simplement résulter d'une invention technique, elle doit aussi répondre, du moins à l'origine, à un besoin d'ordre culturel. L'informatique et la métallurgie étaient incapables à elles seules de renouveler l'architecture. Mais justement, en 1968, on avait besoin d'autres formes.
« L'imagination a pris le pouvoir... Étudiants ouvriers, même combat ... » ... Il faut avoir à l'esprit les refus et les rêves de l’époque pour comprendre l'université de Bron. Refuser d'abord : en architecture c'est rejeter la beauté académique, avec ses élégances surannées et son souci de symétrie. Qu'on compare avec les bâtiments des quais, et même avec ceux de La Doua ! Rêver ensuite : l'égalité suppose un brassage de la société, il faut mêler l'université et la ville.
Reprenant l'idée des « passages » du XIXe, on va donc créer un site urbain couvert (on trouve déjà cette idée chez l'utopiste Fourier, ce qui n'est pas pour déplaire), avec une rue centrale que pourront border aussi bien des salles de cours que des logements HLM. Par ailleurs, il faut se garder de tout immobilisme : plutôt qu'un plan bien défini, on choisira une possibilité de prolifération, la société évoluant organiquement à la manière des colonies d'abeilles ou de coraux. On voit comment les structures spatiales convenaient à des principes aussi révolutionnaires.
Sous l'autorité de l'architecte René Dottelonde, on retrouve Jean Prouvé, spécialiste des grandes vitres tenues par du métal préparé en usine. Il a pour collaborateur l'ingénieur Pétroff qui a breveté un modèle de structure spatiale.
Cette équipe a construit l'université de Bron-Parilly, l'université seulement car elle a dû abandonner le projet d'y faire entrer la ville. Unique trace de ce souhait, une librairie très utile aux étudiants est longtemps restée un îlot de « société civile » dans les murs de l'Université ; elle a fini par disparaître.
Actuellement la visite peut laisser perplexe : cette architecture pauvre n'est plus à la mode et (s'agit-il de manques de moyens financiers, de hâte excessive, de mauvaise maîtrise du chantier ?), la construction a été médiocre. Or l'emploi du métal en architecture réclame une qualité irréprochable, car le risque de rouille peut conduire à de graves difficultés. Après bientôt trente ans de services, les locaux de Bron-Parilly ont un urgent besoin de restauration. »

Vingt siècles d'architecture à Lyon (et dans le Grand Lyon) : des aqueducs romains au quartier de la Confluence / Jacques Beaufort, éd. J.-P. Huguet, 2010.
Pages 149-151 :
« LES STRUCTURES SPATIALES
Les étapes du progrès technique avaient amené, on s'en souvient (cf. p. 80), à l'invention des poutres IPN, puis au système du treillis. C'était s'en tenir à la géométrie plane car la résistance s'exerce sur un seul plan, vertical.
Passer à la géométrie dans l'espace consiste à relier par des tiges d'acier deux treillis parallèles. Le poids à supporter va alors se diffuser dans plusieurs directions, précisément celles des lignes de force, ce qui permet de réduire la taille des éléments de soutien. Imaginé dès 1939 par le Français Robert le Ricolais, ce système fut ignoré par la France et son auteur dut émigrer en 1951 aux USA pour être écouté. »
« 1969-1976 : UNIVERSITÉ LYON 2 À BRON-PARILLY : STRUCTURES SPATIALES ET PROLIFÉRATION
(R. Dottelonde - lng. : J. Prouvé, L. Petroff)
Si les disciplines scientifiques avaient déménagé à La Doua, les littéraires continuaient à étouffer dans les anciennes facultés le long du Rhône. Les événements de Mai 68 ayant mis en évidence la gravité du problème, on se décida enfin à leur bâtir de nouveaux locaux, qui furent installés loin du centre-ville, à Bron-Parilly, sans doute en raison de l'inquiétude que provoquaient désormais les étudiants. Cela pouvait permettre en outre de laisser s'exprimer, sans risque pour la ville, certains architectes contestataires.
De fait, l'Université de Bron-Parilly étonne par ses grilles métalliques : des structures spatiales qui prolifèrent ! La technique consiste à relier entre eux des éléments métalliques, en une sorte de jeu de meccano, indéfiniment extensible, et apparemment fort simple. (En réalité le calcul en est très complexe, et a réclamé par ailleurs d'inventer d'autres techniques de soudure.)
Nous l'avons vu précédemment lorsque nous étudiions l'art gothique, l'innovation en architecture ne saurait simplement résulter d'une invention technique, elle doit aussi répondre, du moins à l'origine, à un besoin d'ordre culturel. L'informatique et la métallurgie étaient incapables à elles seules de renouveler l'architecture. Mais justement, en 1968, on avait besoin d'autres formes. Il faut avoir à l'esprit les refus et les rêves de l'époque pour comprendre l'université de Bron.
Refuser d'abord : en architecture c'est rejeter la beauté académique, avec ses élégances surannées et son souci de symétrie. Qu'on compare avec les bâtiments des quais, et même avec ceux de La Doua !
Rêver d'une société nouvelle qui n'exclue personne : l'égalité suppose un brassage de la société, il faut mêler l'université et la ville. On va donc créer un site urbain couvert (on trouve déjà cette idée chez l'utopiste Fourier, ce qui n'est pas pour déplaire), avec une rue centrale que pourront border aussi bien des salles de cours que des logements HLM.
Inventer sans cesse : se garder de tout immobilisme. Plutôt qu'un plan bien défini, on choisira une possibilité de prolifération, la société évoluant organiquement à la manière des colonies d'abeilles ou de coraux. On voit comment les structures spatiales convenaient à des principes aussi révolutionnaires.
« Chaque élément de meccano peut être déplacé ; le manque de finition, le côté inachevé est à considérer comme un élément incitateur », expliquait René Dottelonde, l'architecte qui devait bientôt poursuivre dans le même esprit à l'université de Compiègne. Sous son autorité on retrouve Jean Prouvé et Pétroff qui travaillaient au même moment à Perrache.
Cette équipe a construit l'université de Bron-Parilly, l'université seulement car elle a dû abandonner le projet d'y faire entrer la ville. Unique trace de ce souhait, une librairie très utile aux étudiants est longtemps restée un îlot de « société civile » dans les murs de l'Université ; elle a fini par disparaître.
Actuellement la visite peut laisser perplexe : cette architecture pauvre n'est plus à la mode et l'université de Bron-Parilly affiche son âge. Par la suite le cabinet Arche, chargé d'une extension des locaux, n'a pas cherché à s'agréger au processus de prolifération. Les nouveaux bâtiments s'harmonisent correctement avec ceux du passé, mais l'utopie de 68 est bien morte. »

Lyon-Europe : 100 ans d'architecture moderne, éd. Mardaga, 1988.
Pages 178-183 :
« A Lyon, les besoins d'équipements culturels, sportifs, industriels, universitaires ou tertiaires occasionnèrent des moments architecturaux qui pour la plupart allièrent affirmation de la technologie et effet monumental, souvent non sans un certain goût du geste héroïque. La politique de grands travaux - qui enrayèrent momentanément la crise économique internationale - du maire Louis Pradel (1957-1976) qui n'hésitait pas à démontrer son appétit de chantiers et de nouvelles constructions, engagea l'architecture lyonnaise dans plusieurs aventures significatives. La première fut le Centre d'Echanges de Perrache (fig. 261 à 266) obligé par le tracé intra-muros de l'autoroute reliant le Nord de l'Europe à la Méditerranée…
La deuxième aventure fut celle du nouveau quartier de la Part-Dieu où Henri Pottier et Charles Delfante construisirent en 1974 l’Auditorium…
Si dans ces trois cas le béton semblait être le matériau de prédilection des architectes de Lyon, il convient de relever trois autres expériences contemporaines, les premières conçues entièrement à partir de structures métalliques ; il est vrai qu'aucun des architectes en question n'est lyonnais ! Il s'agit tout d'abord de la piscine de Vénissieux (fig. 268) de Taillebert et Duchâteau de 1970, construction mobile couvrant 2.000 mètres carrés d'un vélum translucide suspendu, par l'intermédiaire de chariots autonomes, à des câbles de suspension et repliable rapidement en été au sommet du mât. Ensuite il s'agit de la Faculté des Lettres de Bron (fig. 253 à 255) construite par Dottelonde en 1972 avec la collaboration de Jean Prouvé pour la charpente des façades.
Ce complexe universitaire a été conçu autour d'une rue centrale couverte où étaient censées s'articuler plusieurs places intérieures et servir de points de rencontres. Les façades vitrées des salles de cours comme de la bibliothèque correspondaient à un idéal d'ouverture pas toujours conforme avec l'usage de ces espaces - le choix de structures combinables supposait l'évolution spatiale de l'architecture. »

La société de l'éphémère, éd. PUG, 1979.
Pages 212-217 [+ 5 schémas : plan d’ensemble ; coupe des planchers ; détail de la structure (système Pétroff) ; possibilités d’extension des salles de lecture ; « une grappe » de locaux polyvalents] :
« Exemple 2 : Ensemble universitaire Bron-Parilly, Lyon 2 (R. Dottelonde architecte en chef).
Outre le changement dans les méthodes pédagogiques mentionnées à un niveau général ci-dessus, on doit noter que, pour les universités, l'évolutivité des bâtiments est plus spécifiquement justifiée par le développement de la pluridisciplinarité et celui de la formation permanente. De plus, l'autonomie croissante accordée aux universités a tendance à faciliter les modalités du changement dans l'organisation des enseignements et la configuration des locaux correspondants.
L'originalité de l'ensemble universitaire de Bron-Parilly réside surtout dans le fait qu'il est le fruit d'un dialogue et d'une collaboration très poussés entre les trois parties concernées : le ministère de L'Education nationale, les représentants des futurs utilisateurs et le maître d'œuvre. La distribution des espaces réservés à l'enseignement et à la recherche peut y évoluer suivant les besoins. Les locaux polyvalents sont répartis le long de l'axe piétonnier du bâtiment. Comme ils sont d'un accès facile, leur attribution à une UER définie peut être aisément changée.
Les locaux à vocation spécifique (bibliothèque, laboratoires) sont au contraire à l'écart de l'axe principal. Cette disposition les protège d'une circulation trop intense et facilite la surveillance des équipements qui y sont entreposés
.
Les contraintes du cahier des charges (rapidité de la construction, flexibilité du bâtiment) ont imposé la recherche et la mise au point de techniques industrialisées nouvelles. Il était nécessaire d'assurer une régularité parfaite de la trame des éléments porteurs, de permettre le passage des fluides dans les planchers, d'offrir de nombreuses possibilités d'extension ou de modification du bâtiment et, enfin, d'éviter la monotonie.
Cette dernière caractéristique fut obtenue grâce à la variété des espaces, rendue possible par le grand nombre de combinaisons permis par l'assemblage d'éléments industrialisés. La structure du bâtiment est composée de poteaux métalliques et d'éléments de plancher tridimensionnels (106 x 106 x 70 cm - voir figures suivantes) boulonnés entre eux à chaque coin (brevet Pétroff). La nappe formée par ces éléments de plancher joue le rôle de poutres entre les différents poteaux métalliques. Les portées assurées par ce système sont de 6 x 6 m, pour tous les étages, sauf le dernier, où, seule la toiture étant à soutenir, les portées sont de 12 x 12 m. Les façades qui ne sont pas porteuses sont constituées de vitres ou d'éléments opaques, comportant ou non des ouvertures, pour
« matra 2 » à revêtement plastique, sur âme rigide en amiante-ciment. Les éléments sont permutables sans que la permutation ait pour effet de dégrader l'étanchéité thermique du bâtiment. La facilité de la permutation, ainsi que la constance des qualités du bâtiment sont rendues possibles par la précision de l'usinage des composants. »

Le dossier réalisé par Pascale Blin, intitulé Réactualiser les années 70, dans D'architectures, n° 93, mai 1999, p. 34, comporte un article sur l’Université Lyon 2, qui revient sur la conception polyvalente et évolutive du projet initial et qui montre aussi les schémas des structures métalliques et des façades réalisés par Petroff et Prouvé, donne la parole, avec un recul d’une vingtaine d’années, à l’architecte René Dottelonde qui déplore lui-même les erreurs collectives commises au départ, puis explique les difficultés des interventions ultérieures de sauvegarde qui ont fait perdre l’élégance initiale de l’architecture.

L’article du journal Le Monde, vendredi 3 décembre 1971, Une réalisation audacieuse, mais pour quoi faire ?, consultable dans son intégralité sur notre base Europresse, examine dans le détail les circonstances du choix de Bron comme lieu d’accueil d’une université et de ses enseignements, ainsi que les attendus du projet qualifié de « Vincennes lyonnais ».
« A l'intérieur, c'est une juxtaposition, au premier abord déroutante, de salles variées et de " carrefours ". MM. René Dottelonde, architecte, et Jean-Paul Flamand, sociologue, de l'Atelier d'études coordonnées et d'urbanisme, ont cherché avec les enseignants, à définir les types de locaux nécessaires (pour quinze, trente, quarante-cinq ou quatre-vingt-dix étudiants). Ainsi ont-ils pu utiliser au maximum l'espace disponible et donner à chaque " département " un ensemble de salles adaptées pour les cours, les travaux pratiques, la documentation, les " séminaires ", les " ateliers " ou les bureaux des enseignants.
Comme à Créteil et à Villetaneuse, les locaux universitaires sont disposés autour d'une rue pour piétons, qui doit relier le parc de Parilly à un centre commercial en projet. Mais on y a poussé plus loin encore la recherche du contact avec le " monde extérieur " : l'allée pénètre dans les bâtiments eux-mêmes, longe les salles de cours, sépare l'administration du service de la scolarité, traverse le centre de documentation; afin de rendre " visibles " les activités, les parois des salles sont partiellement vitrées.
Les discussions avec les enseignants sur l'aménagement du centre ont suscité de nombreuses controverses. Les architectes se sont complu, de façon quelque peu provocante, à souligner l'aspect " inachevé " des bâtiments, à laisser apparents poteaux et charpentes. " Ils ont fait scandale en proposant de rendre " visibles " de l'extérieur les bureaux des professeurs comme les salles de cours ", se souvient encore une étudiante qui participa aux discussions…
Pour le futur établissement, M. Edgar Faure souhaite une formule originale, associant comme le préconise la loi d'orientation " les arts et lettres aux sciences et aux techniques ". Un groupe d'étudiants lancent un projet " d'université des sciences de l'homme et du monde moderne ", comprenant des enseignements littéraires et artistiques, des sciences humaines, sociales et économiques, où on préparerait au journalisme, à l'urbanisme, à l'animation culturelle et où on étudierait l'informatique, la linguistique, les techniques de communication et d'expression (mime et danse, théâtre, cinéma et télévision). Un théâtre devait même être construit, l'université devant devenir un centre culturel pour le quartier.
»

Signalons également une vidéo de l’époque, réunissant des protagonistes de la construction, sur le site Lumières sur Rhône-Alpes, accompagnée d’un éclairage et d’une transcription intégrale des propos échangés.
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