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Accueil > Actualités > Le cinéma en lumière > Rôle du photographe au cinéma

Rôle du photographe au cinéma

par balaton, le 07/03/2012 à 10:22 - 2139 visites

Bonjour,
Quel est le role exact du photographe -et non du caméraman -,dans la confection d'un film ? merci.

Réponse du Guichet du savoir

par bml_art, le 09/03/2012 à 16:11

Réponse du département Arts et Loisirs

En fait l’emploi des techniques photographiques dans la réalisation d’un film, au cinéma ou à la télévision, peut être présent dans plusieurs fonctions nécessitant un professionnel, aussi bien dans la phase de la captation de l’image, que dans celle du laboratoire ou de la communication du film.

Le livre Ecoles et métiers : cinéma, télévision, nouvelles technologies / Jean-Pierre Fougea dresse une liste de métiers du cinéma qui utilisent certaines techniques de la photographie :

Image :

DIRECTEUR DE LA PHOTOGRAPHIE
Responsable de la qualité technique et artistique de l'image suivant les directives du réalisateur, tant en studio qu'en extérieur. En accord avec le responsable de production, il détermine dans le cadre du budget les moyens matériels techniques et humains nécessaires pour créer l'ambiance voulue. Il dirige le travail des équipes lumière et image, il peut être amené à suivre la conformation l'étalonnage et/ou, le transfert éventuel sur le support de diffusion.

CADREUR
Responsable de l'image - du cadre - il est derrière la caméra et travaille selon les directives du réalisateur en collaboration avec le directeur de la photographie, (appelé aussi cameraman).

POINTEUR
S'occupe du fonctionnement de la caméra et de la mise au point.

ASSISTANT OPERATEUR
Dispose des matériels de tournage, opère les réglages des matériels, charge et décharge les magasins, il peut être amené à être au cadre dans le cas d'un tournage à plusieurs caméras.

TECHNICIEN DE REPORTAGE
Dans le cadre des prestations faisant intervenir des moyens légers, il participe sous l'autorité d'un responsable, à la mise en œuvre et au fonctionnement de tout le matériel lumière dont il assure l'entretien courant. Il prépare le matériel et la logistique d'un reportage. Selon son emploi, choisit les matériels : essaie les équipements, assure la prise de vue, l'éclairage et éventuellement le montage, le mixage du reportage. Veille à la qualité du signal vidéo (car régie...), il peut être amené à s'occuper aussi du son.

OPERATEUR DE PRISE DE VUES VIDEO (caméraman)
Assure dans un programme l'enregistrement et le cadrage des images suivant, le cas échéant, les directives du responsable (journaliste ou réalisateur). Dans les cas simples, il choisit et met en œuvre l'éclairage nécessaire.

TECHNICIEN DE LA VIDEO (REGIE)
Chargé de fabriquer une émission en assurant en régie la préparation et la bonne intégration des différents éléments du programme. Selon son emploi, prépare les équipements vidéo; élabore les trucages; commute les sources d'images, met en image et assure les corrections de réglage en cours d'émission, effectue la maintenance des équipements...

PHOTOGRAPHE DE PLATEAU
En télévision, il est chargé d'assurer la couverture photographique des émissions produites et diffusées par une chaîne, et ou tout événement la concernant.
En cinéma, il est chargé d'assurer les photos de tournage qui sont destinées à la commercialisation du film (salle de cinéma, plaquette promotionnelle, presse, etc.).

RESPONSABLE TECHNIQUE IMAGE
Chargé de gérer les équipements et les moyens techniques liés à la fabrication de l'image. Coordonne l'exploitation; répond aux demandes techniques des productions et des opérateurs ; veille au bon fonctionnement des appareils et à leur entretien régulier, élabore de nouvelles installations...

TECHNICIEN DE MAINTENANCE IMAGE
Chargé du bon fonctionnement et de l'entretien des appareils et équipements techniques image. Met en place et configure des installations, assure la maintenance et la réparation du matériel.

Laboratoire :

CHEF DE FABRICATION
Cadre chargé de coordonner l'ensemble des activités de production du laboratoire.

ETALONNEUR(SE) IMAGE
Technicien chargé du réglage colorimétrique optimum, plan par plan, des négatifs (rushes ou montés) qui lui sont confiés en vue de leur tirage. L'étalonneur peut également assurer la présentation de son travail à la clientèle.

RESPONSABLE QUALITE
Cadre chargé de la qualité de la fabrication. II est souvent directement chargé du service chimie/sensitométrie.

PREPARATEUR DE BAINS
Ouvrier chargé de préparer les bains nécessaires au développement des films, sous la responsabilité d'un chimiste.

TIREUR(SE)
Ouvrier effectuant le tirage des films tous formats sur machines alternatives ou continues, sachant conduire plusieurs catégories de machines.

DEVELOPPEUR(SE)
Ouvrier chargé de procéder au développement des négatifs originaux image ou des films inversibles originaux ainsi que des internégatifs et contretypes.

CONTROLEUR(SE) SENSITO
Ouvrier chargé de régler et de contrôler les échantillons des émulsions, de mesurer les densités des images et des sons et de tracer les courbes sensitométriques.

VERIFICATEUR(TRICE) NEGATIF
Ouvrier chargé de vérifier les éléments d'un négatif avant la remise en tirage des copies (rayures, encoches, perforations).

ESSUYEUR
Ouvrier chargé de l'essuyage de la pellicule négative ou positive à la main ou sur la machine.

CONTROLEUR VISIONNEUR(EUSE)
Ouvrier chargé de visionner les copies positives pour en vérifier la qualité photographique image et son ainsi que les repères de synchronisme.

MONTEUR(EUSE)
Ouvrier chargé du montage des premiers positifs suivant le rapport clients, de la détection des magnétiques, de la synchronisation des premiers positifs et du dédoublage des négatifs.

PROJECTIONNISTE
Ouvrier chargé d'assurer la projection des films tous formats dans une cabine équipée en double bandes et à l'entretien du matériel de projection, à j'exclusion des réparations nécessitant la présence d'un spécialiste.


Le livre Le cinéma par ceux qui le font / Yves Alion et Gérard Camy donne la parole à de grands professionnels du cinéma, de la production à l’exploitation. Le chapitre 9 est consacré à la photographie au cinéma, avec notamment un entretien avec deux directeurs de la photo (ou chef opérateur) - Pierre-William Glenn et Gérard de Battista – qui discutent précisément de leur rôle dans la fabrication d’un film et de leurs rapports avec le réalisateur et les autres intervenants dans un film. D’autres métiers qui font l’image sont évoqués à cette occasion :

« … Le cadreur peut également être appelé premier assistant opérateur, opérateur adjoint ou cameraman. Il a la responsabilité du cadrage de l'image et de l'harmonie des mouvements de l'appareil de prises de vues, suivant les directives du réalisateur, sous le contrôle du directeur de la photographie dont il est le collaborateur direct. Ce dernier fait la lumière pendant que le cadreur le cadre. Faire le cadre, c'est composer l'espace, le modeler. Souvent, le directeur de la photographie accompagne le cadreur dans cette mission. Toute la difficulté pour le cadreur consiste à suivre le comédien dans ses déplacements, les accompagnant sans les anticiper ni laisser le comédien sortir du cadre. L’entente entre le directeur de la photo et le cadreur doit être parfaite : tous deux travaillent souvent en binôme sur plusieurs films.
Avec la télévision s'est développée une autre fonction : opérateur de prises de vues (OPV). Ce terme désigne les cameramen que l'on retrouve derrière les caméras vidéo lors des captations d'émissions de variété, des journaux télévisés, des jeux, des débats. Ils ont des casques sur les oreilles et reçoivent les ordres de cadrage du réalisateur assis derrière sa console de mixage et ses écrans de contrôle.
... le photographe de plateau est chargé de photographier ce qui se passe devant la caméra et aussi à côté mais il ne participe pas à la fabrication directe du film. Lorsqu'il « shoote » sur le tournage, il doit se munir d’un appareil silencieux ou d'un reflex équipé d'une housse (blimp) qui atténue le bruit de l'obturateur. Les photos de plateau qu'il réalise, propriétés de la production du film, serviront pour le matériel publicitaire et pour le matériel de presse du film. Le photographe de plateau est le seul responsable de leur qualité artistique er technique. En outre, il tient la comptabilité des négatifs et des épreuves tirées. Suivant sa notoriété, il peut aussi réaliser des portraits d'artistes comme le fit Roger Corbeau (1908-1995). Ce dernier fut sans doute un des plus grands photographes de plateau que le septième art ait connus. Il a travaillé avec des réalisateurs prestigieux, de Gance à Chabrol, de Cocteau à Bresson et àWelles et a collaboré à plus de 160 films dont bon nombre sont restés dans
l'histoire du cinéma. Sam Lévin (1904-1992) et Raymond Voinquel (1912-1994) ont eux aussi acquis une belle notoriété dans ce métier artistique et exigeant.
… le steadicameur apparaît à la fin des années 1970 avec l'invention par l'Anglais Garrett Brown en 1972 d'un appareil très particulier : la Steadicam* (de steady camera, littéralement « caméra stable ») qui permet de filmer un personnage en le suivant avec une grande mobilité. Elle est composée d'un harnais corporel, d'un bras articulé à ressort et d'un ensemble tubulaire de contrepoids permettant de transposer une grande partie du poids de l'ensemble sur le dos et les épaules de l'opérateur et de maintenir la caméra en suspension devant lui…
… le responsable combo est un métier apparu avec la vidéo. Le combo* est en effet un moniteur vidéo installé généralement sur l'arrière du plateau, qui permet de revoir immédiatement la scène jouée devant la caméra. Un système de prise de vues vidéo couplé à la caméra film permet l'enregistrement simultané de la scène. Le responsable combo veille au bon fonctionnement de l'installation afin que le réalisateur et éventuellement les membres .de l'équipe puissent visionner ce qui a été tourné à l'issue de la prise et décider ou non de la refaire. Certains réalisateurs, après avoir donné leurs directives aux acteurs, s'installent d'emblée devant le combo* pour assister au tournage du plan prévu, privant le comédien du regard direct de son metteur en scène. « Avant, le réalisateur était en contact permanent avec l'acteur, avec les combos* nous nous sommes éloignés de lui »,
aime à répéter Wim Wenders. Marcel Pagnol, en préférant se réfugier pendant les prises de vues de ses films dans le camion son pour écouter ses comédiens jouer sur le plateau, ne fut-il pas, sans le savoir, le précurseur de cette « combo attitude » ?
… l'étalonneur a pour mission de rectifier toutes les « anomalies » sous le regard et les directives du directeur de la photographie et souvent du réalisateur. Une robe trop rouge, un ciel trop bleu, une prairie d'un vert trop pâle, un plan tourné au petit matin, un autre beaucoup plus tard, empêchant un raccord crédible... Après montage et conformation du film, l'étalonneur dispose d'un montage négatif dont on tire des copies positives où les séquences doivent raccorder en termes de luminosité et de colorimétrie, tant à l'intérieur d'elles-mêmes qu'entre elles. L’étalonnage* consiste à doser les quantités du rouge, vert et bleu de la tireuse à lumières additives.
De plus en plus souvent il est réalisé à l'aide d'un logiciel spécifique (il en existe plusieurs) sur un ordinateur de montage virtuel, soit à partir du négatif lu ou transféré par télécinéma, soit à partir de la bande originale en vidéo numérisée sur l'ordinateur, soit directement à partir des fichiers numériques originaux. D'autres paramètres (contraste, saturation, définition) doivent alors être pris en compte.
... le développeur négatif travaille toujours en laboratoire, généralement dans une semi-obscurité (lumière inactinique) ou dans l'obscurité totale, selon le type d'opérations à effectuer. Une réelle connaissance de la photographie et en particulier de la sensitométrie est nécessaire. Il effectue une partie-des opérations destinées au traitement des films cinématographiques (tirage du premier positif; copie zéro et copie d'exploitation). Aujourd'hui, il travaille sur des machines automatisées qui déroulent la chaîne du traitement des films (développement, tirage positif; vérification, essuyage). Le film tourné sur support argentique est confié quotidiennement .à un laboratoire qui se charge de le développer (opération chimique en plusieurs étapes qui consiste à stopper, révéler, blanchir, fixer, nettoyer et sécher le négatif). Le négatif développé n'est plus photosensible, il est rendu stable et peut être exposé à la lumière. À partir de ce négatif, un premier positif de l'ensemble des rushes est tiré qui donne lieu à un préétalonnage. Ce premier positif devient la copie de travail. Dans le cas d'un montage virtuel, le négatif (ou une sélection seulement, appelée «dérushage », effectuée par les techniciens du laboratoire sur la base des rapports image) est transféré sur bande vidéo au télécinéma. Sur les images vidéo ainsi obtenues, on incruste un keycode couché à l'origine sur la pellicule. Ce code donne l'adresse de toutes les images des rushes, permettant ainsi la conformation du négatif lors de son montage au laboratoire. On se retrouve donc avec un négatif monté, qui va servir de base pour le tirage sur copie positive du film.
Enfin, le développeur est en contact permanent avec l'agent technique de la production, spécialiste de la sensitométrie, chargé de la liaison entre le chef opérateur, l'ingénieur du son et le laboratoire. Cet agent technique de la production contrôle les conditions de développement et de tirage des négatifs et positifs depuis le début du tournage. »


L’ouvrage Les métiers de l'audiovisuel / Onisep détaille les profils des deux métiers les plus fondamentaux concernant l’image dans un film :

« Cadreur/euse
Aux commandes de la caméra, le cadreur a l'œil : il est garant de la bonne composition des plans.
Au cinéma.
Dès que la caméra tourne, le cadreur assure la prise de vues en accompagnant les déplacements des acteurs. À ses côtés, le premier assistant opérateur (ou pointeur) vérifie et corrige la mise au point ainsi que la netteté de l'image. Avant le tournage, il a procédé à des essais de caméra. Dans les équipes importantes, un second assistant charge la pellicule.
Le cadreur détermine, avec le réalisateur et le chef opérateur, les angles de prise de vues, la valeur de cadre (gros plan, plan moyen…), les déplacements de caméra. Selon les productions, il dispose de plus ou moins d'initiative.
[size=b]Sur les plateaux de télévision.[/b]
Pour filmer les émissions de télévision, plusieurs cadreurs suivent en direct les indications données par le réalisateur depuis la régie. Quant au caméraman, il rapporte des images, prises sur le vif, pour les journaux et les magazines d'actualité.
Un parcours à étapes.
Sur les longs métrages, on est successivement stagiaire, second et premier opérateur, avant de devenir cadreur. Un parcours qui peut s'étaler sur une dizaine d'années. Si l'on vise le documentaire, on peut débuter dans le film d'entreprise, le reportage télévisé, le clip publicitaire. La précision, l'écoute et le dynamisme sont des qualités indispensables.

Chef opérateur/trice
Il signe l'image d'un film, d'un documentaire, d'une série télévisée ou d'un spot publicitaire. Collaborateur artistique et technique du réalisateur, le chef opérateur traduit visuellement les idées de celui-ci. Au cinéma comme à la télévision, il est responsable de la qualité de l'image.
Concepteur visuel.
Le chef opérateur (ou directeur de la photographie) définit l'image en étroite collaboration avec le réalisateur : découpage du film en plans, repérages, choix des appareils, des objectifs et des pellicules, placement de la caméra, profondeur de champ, composition du cadre... Sur le plateau, il dirige le cadrage (qu'il peut assurer), les mouvements de caméra, l'éclairage.
Créateur de lumière.
L'éclairage, le traitement des couleurs, l'emploi de filtres ... ont un impact sur l'esthétique et l'expression dramatique d'un film. Ils permettent au chef opérateur de retranscrire l'univers du réalisateur. La texture, l'ombre, la couleur peuvent désormais être retravaillées en postproduction. À ce stade, le « chef op » supervise l'étalonnage et l'exécution des trucages en veillant à l'harmonie esthétique.
Une culture de l’image.
Coordonnant l'équipe image (cadreurs. assistants, machinistes, électriciens), dialoguant avec les spécialistes des effets spéciaux et les techniciens de laboratoire, le chef opérateur a un bon sens relationnel. Il possède une culture visuelle étendue. Le plus souvent, il a une expérience de plusieurs années, en tant que cadreur. »


La formulation de votre question laisse penser que le métier sur lequel vous souhaitez des informations est le directeur de la photographie.

Voici sa définition dans le Dictionnaire général du cinéma : du cinématographe à Internet : art, technique, industrie / André Roy.

« Directeur, trice de, la photographie
[directeur, trice photo]

Spécialiste responsable de la prise de vues (director of photography). Le directeur de la photographie s'occupe de l'éclairage, de la composition des couleurs, des lentilles, des filtres et de la pellicule employés, de l'emplacement et des déplacements de la caméra et de l'intégration des effets spéciaux ; il participe au choix des lieux de tournage ; il surveille également le travail du laboratoire pour le développement, le tirage, l'étalonnage et les effets spéciaux. Il agit souvent comme caméraman pour des petites productions comme les documentaires. Il est généralement assisté par un caméraman qui manipule la caméra. Il est le grand responsable de la qualité de l'image apparaissant à l'écran. Il travaille étroitement avec le réalisateur et le directeur artistique. Son métier exige une grande acuité visuelle, une culture artistique approfondie et des connaissances techniques très spécialisées (en physique, en chimie, etc.). Les directeurs de la photographie se regroupent en association dont ils font suivre le sigle à côté de leur nom dans un générique.
Parmi les noms importants de directeurs de la photographie, citons Nestor Almendros, Renato Berta, Billy Bitzer, Raoul Coutard, Christopher Doyle, Sven Nykvist, Vittorio Storaro, Gregg Toland et HaskellWexler. Synonyme moins usité : chef opérateur. »


Pour aller plus loin :

La photo de cinéma : (suivi d'un) dictionnaire de cent chefs opérateurs / René Prédal.
Synthèse sur l’image cinématographique (problèmes du cadre, de la lumière, de la couleur, rapports prise de vues/mise en scène, collaboration entre réalisateur et directeur de la photo) et ceux qui la font, avec un dictionnaire filmographique et critique des cents plus grands chefs opérateurs du monde.
La lumière au cinéma / Fabrice Revault d'Allonnes
L’auteur élabore ici une analyse inédite et systématique du langage lumineux, sériant ses diverses fonctions. Il dessine l’évolution de ce langage, s’appuyant sur l’étude très concrète de films aussi divers que L’Aurore, L’Atalante, Quai des brumes, Pickpocket, Citizen Kane, Persona ou Boy Meets Girl.
Dans un même mouvement, il enquête sur la pratique de ceux qui « font » la lumière tout au long de la genèse d’un film, dégageant les contraintes et les choix qui la déterminent, depuis le scénario et le tournage jusqu’au laboratoire.
La lumière : expériences, pratique et savoir-faire / Daniel Gaudry.
Le directeur photo est celui qui met en lumière le scénario, le projet, la volonté artistique d'un réalisateur. Ce vade-mecum traite les effets lumière dans toutes les situations de tournage, avec mode d'emploi.
Sculpteurs de lumières : les directeurs de la photographie / Marc Salomon.
Retrace les étapes importantes de l'histoire d'une profession : directeur de la photographie. Contient des informations sur l'évolution du métier depuis les frères Lumière, l'équipe image aujourd'hui et les formations actuelles.
Un homme à la caméra / Nestor Almendros.
L'histoire d'une vocation et d'un métier racontée par l'un des plus prestigieux chefs opérateurs du monde. Un homme qui, selon F. Truffaut, met en œuvre tout son talent pour "empêcher la laideur d'entrer sur l'écran".
Des lumières et des ombres / Henri Alekan.
Né à Paris en 1909, Henri Alekan, directeur de la photographie, notamment de La Bataille du rail de René Clément et de La Belle et la bête de Jean Cocteau, tente dans cet ouvrage de cerner les principes qui le guident dans son travail, ainsi que la direction des recherches sur l'image filmique qu'il poursuit depuis 50 ans.
L'impériale de Van Su : comment je suis entré dans le cinéma en dégustant une soupe chinoise / Raoul Coutard.
Témoin du cinéma français du XXe siècle, Raoul Coutard raconte son parcours de chef opérateur pour Godard à directeur de la photographie pour le film Z en passant par la réalisation de ses propres films comme Hoa-Binh en 1970 ou SAS à San Salvador en 1982.
Exposer une histoire : la photographie cinématographique / Ricardo Aronovich.
Ricardo Aronovich, directeur de la photographie au cinéma, présente, à partir de principes techniques et de réflexions théoriques, les bases essentielles pour mieux comprendre le rôle de la lumière au cinéma. Il exerce son métier depuis quarante ans et il a travaillé avec de nombreux cinéastes parmi lesquels Alain Resnais, Costa-Gavras, Louis Malle, Andrzej Zulawski, Ettore Scola, etc.
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