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transports doux à où ?

par osene, le 08/08/2006 à 15:48 - 1151 visites

Bonjour cher Guichet,
Quand j'étais ptit, Racine ou Corneille m'ont appris que les "transports doux" étaient l'Amour porté par un homme à une femme, par une femme à un homme. Je ne sais pas si c'était quand il n'y avait pas eu de déclaration officielle... J'ai bien l'impression que je date, les transports urbains doux actuels sont d'après la mairie ce qu'il y a de mieux officiellement pour circuler à Lyon. C'est les vélos en commun? C'est pas les patins à roulettes ou les trottinettes, on dirait, qui ne sont pas du transport en commun. Je dis ça parce que j'ai l'impression que les transports doux sont ceux qui ne polluent pas trop mais qui sont collectifs et individuels. Mais en fait qu'est-ce que c'est? D'où vient ce mot ? Anglicisme traduit à la soft, galliscime? Ca concerne les longues distances? les gens, le fret? uniquement la ville? Ca peut être électrique et diesel ou c'est défendu de faire par la charte écologie polique saine?
Cordialement, chère guichetière, cher guichetier.

Réponse du Guichet du savoir

par gds_db, le 09/08/2006 à 17:12

Réponse du service Guichet du Savoir

Par "circulation douce", on entend tout déplacement non motorisé.

[i]La marche, la pratique du vélo, et tous les modes de déplacement non motorisés (roller, trottinette, skateboard) sont communément regroupés sous le terme de mobilité douce. Cette appellation s’applique donc à tous les moyens de se déplacer par la seule force humaine et exclut, par conséquent, les déplacements en transports publics.
La dispersion de l’habitat et des activités ont accru la dépendance de notre société à la voiture, les taux de motorisation ont augmenté, l’espace public a été adapté à l’automobile, au détriment de la marche et du vélo, devenus parents pauvres de la politique des transports. Le cycliste et le marcheur se voient désormais contraints d’emprunter ou de traverser des axes et des carrefours dévolus aux transports motorisés qui font office de coupures et de sources de danger.
Le sentiment du danger semble d’ailleurs constituer aujourd’hui le principal frein à l’expansion des modes doux. Mais ceux-ci souffrent également d’un certain nombre d’idées reçues, dont celle de l’image de moyens de transport lents, peu en phase avec le progrès. En milieu urbain dense, ils se révèlent pourtant extrêmement performants et souvent plus rapides que les modes motorisés ; sans compter leurs qualités de souplesse, d’indépendance en termes d’horaire et de tracé.[/i]
[...]
Source : www.geo.unige.ch


[i]Les circulations Douces, appelées aussi mobilités douces, modes doux ou encore modes alternatifs, regroupent des modes de déplacement non mécanisés et à vocation essentiellement écologique : le roller, la trottinette, la marche à pieds et le vélo. Autrefois « modes oubliés », les mobilités douces sont réapparues à l’occasion des grèves du transport public de 1995.[/i]
[...]
source : www.velo.free.fr Annie-Claude SEBBAN - Docteur en urbanisme


Pour en savoir plus, vous pouvez contacter l'Observatoire universitaire de la mobilité et consulter ces documents.
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