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Crise financière de 2008

par PierreR, le 02/02/2015 à 20:50 - 843 visites

Quelles contributions, les agences de notation, les accords de Bâle I, II et III et la Banque Centrale Européenne ont - ils apportés à la crise financière de 2008?

Réponse du Guichet du savoir

par gds_ctp, le 03/02/2015 à 15:55

Bonjour,

Les accords de Bâle sont ici expliqués à tout un chacun, sur le site lafinancepourtous.com, « édité par l’Institut pour l’Education Financière du Public (IEFP), association d’intérêt général, [...] agréée par le ministère de l'Education Nationale ».

« Ces dernières années, et particulièrement depuis la crise financière de 2007/2008, les termes de "Comité de Bâle", "accords de Bâle", "ratio de Bâle" ou encore de Bâle III" sont couramment cités dans les médias. Ces termes font référence à la création en 1974 d’un comité de régulation financière internationale dénommé "comité de Bâle pour le contrôle bancaire", dont les réunions ont lieu au siège de la Banque des Règlements Internationaux (BRI) à Bâle en Suisse. »

« Ce comité a pour missions de renforcer la régulation des banques et de promouvoir et diffuser de meilleures pratiques bancaires. Son principal objectif : assurer la stabilité du système financier à l'échelle mondiale. À cet effet, il établit des normes internationales dans le domaine du contrôle prudentiel des banques et constitue une instance de coopération internationale sur ces questions. »

« Conclus en 1988, les accords dits de Bâle I ont défini un ratio de solvabilité, dénommé ratio "Cooke", qui exigeait que les fonds propres des banques internationales ne soient pas inférieurs à 8 % du total de leurs engagements de crédit pondérés. Cet accord a été transposé dans l'Union européenne en 1989 et dans les pays du G10 en 1992. En France, la directive européenne a été intégrée dans la réglementation prudentielle en 1991. »

« En juin 2004, un nouveau dispositif d'adéquation des fonds propres a été adopté par le Comité de Bâle en remplacement du ratio "Cooke". Ce nouveau dispositif, désigné comme l'accord de Bâle II, est entré en vigueur le 31 décembre 2006. Il prévoit une couverture plus complète des risques bancaires, incite les établissements à améliorer la gestion interne de leurs risques et affine la méthode de calcul du ratio de solvabilité (lien avec dico "ratio de solvabilité bancaire"). »

Ce site résume « Les insuffisances de Bâle II » :

« La crise financière de 2007/2008 a mis en évidence le fait que les fonds propres des institutions financières étaient insuffisants ou de mauvaise qualité. Certains risques avaient été peu ou mal identifiés et ce, pour deux raisons : la complexification des opérations réalisées sur les marchés financiers (produits structurés, titrisation) ; la défaillance du contrôle interne et de la gouvernance des établissements bancaires (dans de nombreux cas) ; les insuffisances du contrôle exercé par les régulateurs dans un univers où on faisait une confiance sans doute excessive à l'autorégulation.
Les banques n'ont pas su apprécier correctement les risques qu'elles prenaient de sorte que leur niveau de fonds propres s'est retrouvé en inadéquation avec la réalité des risques figurant à leur bilan ou dans leur hors-bilan (voir notre article de décryptage sur les comptes d'une banque). Le système bancaire s'est ainsi trouvé dans l'incapacité d'absorber ses pertes sur les activités de négociation et de crédit, pertes qui ont alors pris une dimension systémique. En outre, beaucoup d'établissements, qui avaient délaissé la gestion de leur risque de liquidité, ont été confrontés à de vives tensions lorsque le marché monétaire s'est brutalement bloqué, obligeant les banques centrales à intervenir pour assurer son bon fonctionnement et parfois pour soutenir certaines banques. »

Vous trouverez ici le calendrier d’application de Bâle III.

> Ce site apporte de nombreux résultat également pour comprendre la BCE et les agences de notation.

Pour un point de vue critique sur ces accords, qui demande un certain recul économique, une recherche sur le site de la Revue Banque, avec les termes « accords de Bâle » vous renvoie aux articles à consulter dans la revue (depuis 2005), notamment ce numéro de 2006 sur le droit bancaire.
Une précédente réponse du Guichet (2005) vous indique des articles concernant l’évolution du droit bancaire.

Le site Persée, dont les articles sont accessibles en ligne, avec les termes « BCE accords de Bâle agences de notation », apporte des articles pertinents, parus surtout dans la Revue d’économie financière. A vous de vous faire votre opinion pour répondre à la problématique complexe de votre travail.

Bon courage.
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