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Années Folles

par keni, le 19/12/2005 à 21:18 - 11959 visites

Je suis passionnée par les années folles, le Charleston et je crois que cette periode coïncide aussi avec la prohibition au US.
Seulement j'ai beaucoup de mal a trouver de la documentation sur cette époque. Je sais que ca correspond au années 20 mais je ne sais pas jusqu'a quand !
J'aimerais aussi savoir quel étais la mode vestimentaire (photos, dessins ... ) et quels étais les chanteurs en vogue et les musiques qu'ils écoutaient en ce temps là (Titres de chansons ou d'album que je pourrais acheter).
Si vous pouviez m'aider dans mes recherches je vous serais fort reconnaissante.
D'avance Merci

Réponse du Guichet du savoir

par bml_mus, le 21/12/2005 à 09:40

Réponse du département Musique

Les années folles correspondent effectivement aux années 20 et se terminent avec la crise économique qui suit le crack boursier du 24 octobre 1929 à la bourse de Wall Street de New York.
En France, les rythmes à la mode sont le charleston, le two step, le shimmy, qui s'éxecute avec un tremblement des épaules, le boston, le fox trot, le black bottom, le tango et la java.
[i]"Au Casino de Paris, Mistinguett triomphe dans la revue de 1920, "Paris qui jazz", avec la chanson Mon homme.
Dans "ça... c'est Paris", donnée au Moulin Rouge en 1926, le clou du spectacle est le numéro des Jackson Girls intitulé Charleston charleston, show me the way.
A l'automne 1925, dans la "Revue nègre" que monte le Théâtre des Champs-Elysées, Joséphine Baker paraît à peine vêtue de plumes d'autruche écarlates, chantant et dansant des claquettes parmi 25 artistes venus des Etats-Unis. Du jour au lendemain elle est "lancée". Dans la "Revue du jour" aux Folies-Bergère, elle porte un costume fait de seize bananes. En 1930, après deux ans et demi passés à silloner l'Europe et l'Amérique du Sud, elle est de retour à Paris et interprète la chanson qui restera comme son plus grand succès : J'ai deux amours."[/i]
(extraits du livre Souvenirs, souvenirs... Cent ans de chanson française).

Aux Etats-Unis, la période est effectivement marquée par la prohibition mise en place à partir de 1919. Musicalement parlant, c'est aussi la période où le jazz s'impose comme une musique d'importance. La musique noire en général et le jazz en particulier n'ont eu de cesse de se développer depuis le début du XIXe siècle. Le foyer principal de ce bouillonnement artistique correspond à la ville de la Nouvelle-Orléans dans l'état de la Louisiane. Mais c'est à Chicago dans l'état de l'Illinois que se font les premiers enregistrements.
[i]"Les musiciens , comme beaucoup d'autres catégories sociales, quittaient le Sud rural pour le Nord industrialisé. C'est à Chicago, 3ème ville des Etats-Unis, premier port intérieur et passage essentiel, notamment sur le plan ferroviaire que les plus grands d'entre eux choisirent de s'installer. C'est là aussi que les premiers témoignages enregistrés de cette musique fixérent le style Nouvelle-Orléans.
On peut citer comme musiciens incontournables de cette époque, King Oliver, Louis Armstrong et Freddie Keppard au cornet, les clarinettistes Sidney Bechet, Johnny Dodds, Jimmie Noone et Omer Simeon, les pianistes Jelly Roll Morton et Earl Hines, les batteurs Baby Dodds et Zutty Singleton."[/i]
(extraits du livre L'épopée du jazz vol.1 du Blues au Bop).

Pour vous permettre d'approfondir la question sur le plan musical, nous vous recommandons la lecture des livres suivants :
- Souvenirs, souvenirs... Cent ans de chanson française / Bertrand Bonnieux, Pascal Cordereix et Elizabeth Giuliani
- Chronique de la chanson française / Jacques Pessis ; Editions Chronique, 2003.
- L'épopée du jazz vol.1, du Blues au Bop / Franck Bergerot et Arnaud Merlin
- Le jazz et les gangsters, 1880-1940 / Ronald L. Morris

Enfin, voici quelques références de disques pour enrichir votre discothèque :
- Les plus beaux charlestons chantés (réédité en 2003 chez Dom Disques)
- Charleston (édité également chez Dom Disques)
- Les 100 plus grands succès du jazz New-Orleans (publié chez EMI en 2002)
- Jazz New-Orleans : Down by the riverside... (paru chez Wagram Music en 2004)

Ces disques sont tous référencés sur le site de vente en ligne alapage.com

Réponse du Guichet du savoir

par bml_civ, le 21/12/2005 à 17:29

Réponse du Département Civilisation


Prise entre la fin de la première guerre mondiale et le krach de 1929, une décennie de fêtes et de fastes, de débauche et de revanche, d’utopies et d’illusions : les Années folles. L’expression dit assez bien le mythe moderne, associé à un âge d’or, lui-même inséparable d’une certaine fureur de vivre.


La consultation de cet album, qui fait la part belle aux photos d’Atget, Lartigue, Kertesz, Krull, Brassaï, Man Ray… devrait vous intéresser.

[i]La saignée de la guerre de 1914 à été terrible ; sur dix hommes qui étaient en âge de combattre en 1914, deux sont morts et quatre sont revenus invalides. Dans cette France exsangue, où médaillés et éclopés, regroupés en d’innombrables ligues et associations, ne cessent de défiler pour exiger honneurs et réparations, la jeunesse triomphe et se voit investie de la mission de reconstruire le pays et d’édifier une société nouvelle…Cette jeunesse n’apporte pas seulement son sang neuf et son enthousiasme ; la guerre lui a appris à refuser tous les tabous de la Belle Epoque et à rechercher d’abord son plaisir. Elle le réclame impérieusement, l’affiche avec défi, le multiplie jusqu’à l’écoeurement. C’est le temps des expériences accumulées hâtivement comme si aux lendemains de la guerre, la vie était un sursis : on se drogue à l’éther, on sniffe la coke, on consulte les voyantes et on croit à l’hypnose…
Ce frisson d’allégresse, né avec la paix retrouvée, ne s’épuise pas uniquement dans les fêtes brillantes. Il se transforme ailleurs en une exigence d’émancipation et de changement social, alimentée par le grand espoir qu’a fait naître la révolution d’Octobre. De plus en plus d’informations arrivent sur ce qui se passe en URSS et l’on suit avec enthousiasme ou effroi les péripéties de l’expérience soviétique. Certains voudraient qu’en France aussi le mot d’ordre soit à la révolution. L’écart se creuse entre les organes officiels du mouvement ouvrier… et son aile marchante déjà acquise au communisme. De son côté, la droite jette l’anathème sur tous ceux qui refusent de s’intégrer à une politique « nationale »..Malgré une expansion économique très vite retrouvée, les luttes sociales atteignent une grande ampleur et tournent à la violence…
A la révolte ouvrière s’ajoute, dans les premières années de la décennie, la revendication féminine. Plus encore que les débats du congrès de Tours, ce qui divise les français, c’est le nouveau genre « garçonne » que se donnent les jeunes femmes à la page, symbole de leur désir d’émancipation..
Déjà libérées de l’oppression du corset par le couturier Poiret, les femmes continuent à simplifier leurs toilettes : elles suppriment les sous-vêtements superflus, raccourcissent leurs jupes aux genoux, troquent les bas de coton noir contre de légers bas de soie rose, enfilent, le soir, les pyjamas réservés jusqu’alors aux hommes, abolissent boucles et épingles à cheveux et, étape ultime de cette répudiation d’une féminité brusquement abhorrée, elles coupent leurs cheveux au ras de nuque et les passent à la gomina pour leur donner
la noirceur étincelante de ceux de Rudolph Valentino, l’idole du moment..
Evidemment, cette métamorphose n’est pas le simple effet d’une mode passagère. Chacun, à l’époque, l’interprète comme le signe le plus visible d’une évolution profonde de la condition féminine et même, devant sa capacité de scandale comme le drapeau de la lutte des femmes pour remettre en cause les rapports entre les sexes et obtenir une plus grande égalité. Le moment est propice, car pendant quatre ans et de façon massive, les femmes ont accompli les travaux des hommes dans les usines et dans les champs, contribuant ainsi à l’effort de guerre. Au retour des combattants, une nouvelle forme de rivalité entre les sexes s’est fait sentir, une rivalité économique, qui pourrait expliquer en partie l’antiféminisme qui se fait jour chez des écrivains combattants…
Ce qui était très nouveau dans «La garçonne », c’était la franchise et la crudité avec lesquels étaient évoqués tous les aspects de la quête sexuelle d’une jeune femme moderne. Ce qui n’était peut-être l’effet d’un naturalisme attardé apparaissait comme un exemple du regard nouveau que l’on commençait à jeter sur la sexualité à la lumière de la psychologie expérimentale et de la psychanalyse. C’est l’époque ou en France les travaux de Freud, que l’on se met à traduire avec près de vingt ans de retard, ébranlent les fondements du roman psychologique…

Sans doute l’éclairage déformant du mythe des « Années folles » souligne t-il cette plus grande permissivité qui caractérise l’atmosphère de «relâche » de l’immédiat après-guerre. Mais le phénomène , cantonné à la capitale et à des milieux assez restreints n’a rien d’une véritable révolution des mœurs.[/i] (Extrait du livre cité ci- dessus.)


A lire aussi :

Les Années folles d’Annie Goldmann.

Les années 20 de Pierre Faveton.

Les années vingt : 1919- 1930. de Frédéric Monier

Les années vingt aux Etats-Unis .

Les Années vingt et trente : des années folles aux années sombres.

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Réponse du Guichet du savoir

par bml_art, le 23/12/2005 à 15:49

Réponse du département Arts et Loisirs

En Europe, la mode féminine après la Première guerre mondiale reflète plus qu’une simple tendance ou de simples goûts vestimentaires. Elle est révolutionnaire sur plusieurs points et ébranle de manière radicale l’idéal féminin du XIXème siècle. Elle est l’expression d’un désir de liberté, que ce soit d’un point de vue physique ou symbolique. Le corset, symbole de l’entrave morale et réel entrave physique, est banni de la garde robe féminine. L’ouvrage « The Corset : a cultural history» de Valerie Steele apporte de nombreuses informations sur le sujet. A cette époque, les femmes revendiquent également une certaine égalité avec les hommes. Le pantalon, puis le smoking, fait quant à lui son entrée dans la mode féminine. Vous trouverez de plus amples renseignements dans l'ouvrage Le pantalon : une histoire en marche". Il faut rappeler que la loi française jusqu’en 1892 interdisait aux femmes de porter des pantalons et pour adopter des vêtements masculins les femmes étaient obligée d’adresser une demande d’autorisation motivée à la préfecture de police. A partir de 1892, le ministère de l’Intérieur adresse une circulaire à toues les préfectures pour rappeler que « le port des vêtements masculins par les femmes n’est toléré qu’aux fons de sport vélocipédiques ».
La figure de la « garçonne » devient l’icône par excellence des Années folles. L’ouvrage qui fait référence sur la mode des garçonnes est intitulé « Les garçonnes, modes et fantasmes des Années Folles » de Christine Bard disponible à la Bibliothèque de la Part Dieu.
Ce mouvement s’est engagé avant la seconde guerre mondiale. Le couturier Paul Poiret est une figure essentielle de son développement. Ses modèles portaient les cheveux courts et leurs tenues étaient dépourvues de tous corsets et autres corsages cintrés au profit de couples amples et plus courtes. L’ourlet commence son ascension spectaculaire, quitte le sol pour la chevielle en 1915 et atteint le mo-mollet en 1916. Ces prémices de la mode des Années folles sontclairement explqués dans le passage ci-dessous, extrait d’un article sur l’histoire de la mode de l'Encyclopedia Universalis.
« [i]La révolution Paul Poiret
À partir des années 1910 s’amorce le mouvement qui caractérisera les modes de l’après-guerre : une considérable simplification du vêtement féminin. Mariano Fortuny, et surtout Paul Poiret, font ainsi porter leurs recherches sur une rénovation radicale de la silhouette féminine. Dès 1906, Poiret propose une ligne inspirée de la mode du Directoire, avec une taille très haute, remontant presque sous les seins ; en même temps, il rend inutile l’usage du corset, en montant ses robes sur de hautes ceintures renforcées par des baleines, et impose des formes droites et la jupe entravée, d’une ligne très souple et effilée, resserrée aux chevilles. Proposant de substituer le turban aux volumineux chapeaux, Poiret impose également une rénovation dans l’inspiration des motifs décoratifs, introduisant l’orientalisme, les motifs folkloriques russes (sous l’influence des Ballets russes), mais également le goût des couleurs vives, tranchant avec la palette en demi-teintes de l’époque, où dominent les mauves ou les lilas. Il emploie des artistes, comme Raoul Dufy ou Paul Iribe, ouvrant ainsi la voie à une collaboration suivie entre la couture et toutes les disciplines des arts décoratifs.
À la même époque, nombreux sont les couturiers qui prennent l’habitude de travailler pour le théâtre, mais aussi pour le cinéma, tendance qui sera l’une des constantes de la haute couture jusqu’à nos jours. [/i]»
Au sujet de Paul Poiret « [i]Vers 1907, à Paris, Paul Poiret innove en montant ses robes d'inspiration Directoire, à la taille sous les seins, sur une haute ceinture intérieure, un gros-grain légèrement baleiné, qui évite de porter un corset tout en tenant le vêtement en place. Cette innovation fera date. Ce geste abolitionniste (dont Poiret se proclamera après coup le héros) est la traduction dans la mode d'un courant, plus ancien et profond, de contestation du corset. Contestation qui est le fait de multiples mouvements, réformistes, féministes, hygiénistes, naturistes, rousseauistes. Des étudiantes en médecine soutiennent des thèses sur les méfaits du corset et proposent, dûment brevetés, des articles de substitution, alors que sport et culture physique sont en plein essor et que se dessine une nouvelle esthétique du corps féminin, gouvernée par la minceur. Le soutien-gorge et la gaine en sont issus. L'abandon du corset n'est pas pour autant synonyme de libération totale, puisqu'à la contrainte externe qu'il représentait s'en substituera une autre, celle-là intériorisée : la discipline du régime alimentaire et de la gymnastique. (…)[/i] »
Source : extrait de Encyclopedia Universalis.
Parmi les ouvrages de références sur et de Paul Poiret, on peut citer :
- « Paul Poiret et Nicole Groult : maîtres de mode art déco», Exposition Paris, Musée de la mode et du costume, Palais Galliéra, 5 juillet-12 juillet 1986.
- « En habillant l'époque» de Paul Poiret.
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Lipnitzki / Roger-Viollet
Dans cette robe dessinée en 1923, le couturier Paul Poiret est resté fidèle à l'esthétique d'un corps féminin souple et libre malgré les vêtements, qu'il avait défendue dès 1907.
L’article de L'Encyclopedia Unversalis poursuit en détaillant la mode des années folles.
« [i]LES ANNEES FOLLES
3.1 L’émancipation de la femme
La Première Guerre mondiale a une influence considérable sur l’évolution de la mode : l’absence des hommes modifie la place des femmes dans la société. Confrontées à de nouvelles responsabilités, les femmes sont désireuses d’accéder à un style de vie qui soit l’expression de leurs nouvelles aspirations. Les années vingt savent traduire cette émancipation, alors que Paris s’ouvre à toutes les influences, dont témoignent le succès du cabaret Le Bœuf sur le toit ou les revues de Joséphine Baker.
Après quelques tâtonnements, les grands créateurs de l’époque, Jean Patou, Lucien Lelong, Jeanne Lanvin, Jenny, Cheruit, Henri Poirier et le Britannique Molyneux, imposent une silhouette « à la garçonne ». Les robes sont alors raccourcies, largement décolletées à l’arrière, la taille peu marquée, le corset définitivement abandonné. Maquillées de manière artificielle (fards de couleurs vives, sourcils épilés), portant pyjama du soir et cheveux courts, parfois gominés, arborant de longs fume-cigarettes, les femmes manifestent une volonté de libération par rapport aux années de l’avant-guerre. Les chapeaux lourdement ornés disparaissent ainsi au profit du chapeau cloche, les chaussures, désormais visibles, sont souvent réalisées dans le même tissu que la robe. De nouvelles étoffes, comme la mousseline brochée de métal, le kacha, le tussor, le shantung naturel font leur apparition.
La pratique des sports impose la création de tenues spéciales pour le tennis, le golf, le casino ou la montagne, qui, en retour, inspirent les modèles de tenues sportives, en maille, comme celles auxquelles Coco Chanel attache son nom.
L’esprit Art Déco
Paul Poiret, avant la ruine qui le contraint à cesser ses activités, participe encore à la grande exposition des arts décoratifs de 1925, dont l’esprit novateur a une grande influence sur la mode de l’après-guerre. Raoul Dufy dessine des modèles d’imprimés pour Bianchini Ferrier. Sonia Delaunay donne à Jacques Heim des modèles de broderie, Jean Dunand réalise pour la modiste Agnès des chapeaux faits de coquilles d’œuf arrangées comme des mosaïques. Les bijoux de Georges et de Jean Fouquet, les sacs à main cubistes, traduisent la domination du style Art déco. Des accessoires, comme les boas de plumes, les ombrelles et les éventails, viennent compléter les tenues. Les tissages de perles, les broderies de Lesage, les franges, les tissus lamés ou métallisés sont caractéristiques de cette époque. Le costume masculin évolue également, avec la mode du smoking, celle des chemises à col anglais, la diffusion du motif Prince-de-Galles. La maison Lanvin est l’une des premières à ouvrir un département de création pour hommes.[/i]"
Pour illustrer cette mode des Années Folles, voici quelques pièces issues du Costume Institut pièces du Met (Museum metropolitan museum of art à New York) :
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Cape and Dress, ca. 1931
Jean Patou (French, 1887—1936)
Ivory china silk with multicolored floral print
Gift of Madame Lilliana Teruzzi, 1972.

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Dress, Evening, 1926–1927
Edward Molyneux (French, born Britain, 1891 - 1974), Designer
French
Gift of Mrs. Adam Gimbel, 1942.
Il y aurait encore beaucoup à dire sur le sujet, notamment sur le développement de ce mouvement hors de la France. On peut citer à ce sujet les recherches sur le textile menées par le Bauhaus et par le Wiener Werkstatte qui participèrent à l’esthétique moderne de la mode féminine du début du XXe siècle.
Sur les différents sujets ou personnes citées ci-dessous, vous pouvez approfondir la question en consultant, entre autres, les documents suivant, tous disponibles à la Bibliothèque de la Part Dieu :
- Art déco, la mode [Livre] / Suzanne Lussier
- L'Art du chic [Vidéocassette] / une réalisation de Eila Hershon et Roberto Guerra
- La mode parisienne [Livre] : la Gazette du bon ton : 1912-1925
- La mode art déco [Livre] : les créateurs français, 1908-1925
- Bauhaus Textiles [Livre] : women artists and the weaving worksh
- Les Années 20 [Livre] / Anne Bony
- Créateurs de Modes [Livre] / Pamela Golbin
- Le Wiener Werkstatte [Livre] : les ateliers viennois 1903-1932 : architecture, mobilier, arts graphiques, cartes postales, reliure, affiches, verrerie, céramique, métal, mode, tissus, accessoires, bijoux... / Christian Brandstätter
- Raoul Dufy, l'oeuvre en soie [Livre] : logique d'un oeuvre ornemental industriel / Anne Tourlonias et Jack Vidal
- Authentic french fashions of the Twenties : 413 costume designs from “L’art et la Mode” / sous la dir. De Joanne Olian.
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