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Cimetières Lyonnais

par M.Cornuel, le 10/01/2019 à 10:17 - 317 visites

Bonjour,
Pierre Jacques Willermoz , médecin, chimiste, encyclopédiste Lyonnais décédé le 26 juin 1799 aurait été inhumé selon certaines sources au cimetière du Télégraphe. Je ne trouve aucune trace de ce cimetière (sinon celui de Belleville mais qui n'a été ouvert qu'en 1808.) Existait il un cimetière du Télégraphe à Lyon ou proximité ? Merci.

Réponse du Guichet du savoir

par bml_reg, le 12/01/2019 à 11:55

Réponse de la Documentation régionale

Bonjour,
Les sources auxquelles vous faites références dans votre question nous auraient vivement intéressées car nous n’avons trouvé de notre côté aucune information concernant le lieu d’inhumation de Pierre Jacques Willermoz.

Dans la table décennale des décès de 1792 à 1803 pour Lyon, que nous avons consultée, apparait bien un Pierre Jacques Willermoz, mais avec la date du 26 nivôse an 3, ce qui correspond dans le calendrier révolutionnaire au 15 janvier 1795. Est-ce le Pierre-Jacques Willermoz qui nous occupe ici, dont le décès est habituellement daté au 26 juin 1799 ? Nous vous laissons la charge de le vérifier en recherchant l’acte de décès dans le registre que voici.

S'agissant d’un « cimetière du Télégraphe » à Lyon. Aucun des ouvrages consultés n’en fait mention. L’hypothèse la plus probable, est qu’il s’agit ici de l’ancien cimetière de Saint-Just nommé également, d’après l’ouvrage Lyon ancien et moderne, le cimetière des Quatre-Vents.
Ce cimetière s’installe à la fin du XVIIIe siècle au moment où la Révolution a décidé de fermer les cimetières paroissiaux. Nous citons ici Rues et noms de rues à Saint-Irénée-Saint-Just : « La ville ouvrit donc en haut de la montée (du Télégraphe), à l’emplacement des anciens fossés, un champ de sépulture qui, dix ans plus tard, était déjà saturé. Il fut fermé à l’ouverture du cimetière de Loyasse en 1807 […]
On peut donc raisonnablement supposer qu’on ait attribué autrefois, « par erreur », le nom de télégraphe au cimetière de St-Just, en raison de sa proximité d’avec les tours sur lesquelles était installé le télégraphe aérien, sur l'emplacement des anciens remparts de la cité. Cette proximité géographique est attestée par un plan cadastral de 1832 sur lequel sont bien visibles l’emplacement de l’ancien cimetière et les deux tours du télégraphe (reproduction du plan accessible dans l’ouvrage cité plus haut, Rues et noms de rues à Saint-Irénée-Saint-Just).

Bonne journée

A lire
- Pierre-Jacques Willermoz, médecin lyonnais (1735-1799)
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