Question d'origine :
Jmon frère à été victime de double peine en1996 il à fai ça peine en prison pui à été expulsé en Tunisie.je voudrai savoir comment faire pour que mon frère puisse revenir en France toute la famille est en France.merci de me répondre cela fait 16 ans
Réponse du Guichet
Le 26/11/2012 à 09h50
Bonjour,
Voici ce qu'indique le site Service-public.fr, portail de l'administration française :
Éloignement des étrangers : recours possibles contre une décision d'expulsion
Principe
L'étranger, qui fait l'objet d'une mesure d'expulsion, peut saisir le juge administratif d'un recours en annulation.
Il peut également demander à l'administration d'abroger sa décision.
[...]
Demande d'abrogation à l'administration
- Procédure normale
L'étranger peut, à tout moment, demander l'abrogation de l'arrêté d'expulsion qui le frappe. Il doit adresser une demande écrite à l'autorité qui a prononcé la mesure (préfet ou ministre de l'intérieur).
Lorsque il dépose sa demande plus de 5 ans après son éloignement, la commission d'expulsion (COMEX) est obligatoirement saisie par l'autorité administrative à l'origine de la mesure. L'étranger peut s'y faire représenter.
Pour pouvoir déposer sa demande d'abrogation, l'étranger doit résider hors de France sauf s'il y est incarcéré ou assigné à résidence.
Le silence gardé pendant plus de 4 mois par l'administration sur une demande d'abrogation vaut décision de rejet.
- Procédure de réexamen tous les 5 ans
Une procédure de réexamen systématique des arrêtés d'expulsion en vigueur est, par ailleurs, mise en œuvre par l'administration.
Elle concerne les étrangers vivant hors de France ou en France.
Le réexamen, sans saisine de la commission d'expulsion, a lieu tous les 5 ans à compter de l'adoption de l'arrêté d'expulsion. Il est effectué à l'initiative de l'autorité qui a pris l'arrêté et doit tenir compte :
• de l'évolution de la menace pour l'ordre public que constitue la présence de l'étranger en France,
• des changements intervenus dans sa situation personnelle et familiale,
• et de ses garanties de réinsertion professionnelle ou sociale.
L'étranger peut adresser des observations écrites à l'administration concernée.
Le réexamen, s'il aboutit au rejet de la demande, peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le juge administratif.
Le silence gardé pendant plus de 2 mois par l'administration vaut décision implicite de ne pas abroger.
- Effets de l'abrogation
L'étranger éloigné, dont l'arrêté d'expulsion est abrogé, peut demander à revenir en France.
Il doit déposer une demande de visa auprès de l'ambassade ou du consulat dans son pays de sa résidence et remplir les conditions pour se le voir délivrer. S'il souhaite demeurer en France, il devra obtenir une carte de séjour.
Nous vous orientons également vers les sites suivants :
- SOS-Net : L'expulsion
- La procédure d’expulsion en droit des étrangers / Ordre des avocats de Paris
Pour plus d'informations, vous pouvez contacter la CIMADE et le GISTI qui proposent des permanences juridiques.
Voici ce qu'indique le site Service-public.fr, portail de l'administration française :
L'étranger, qui fait l'objet d'une mesure d'expulsion, peut saisir le juge administratif d'un recours en annulation.
Il peut également demander à l'administration d'abroger sa décision.
[...]
- Procédure normale
L'étranger peut, à tout moment, demander l'abrogation de l'arrêté d'expulsion qui le frappe. Il doit adresser une demande écrite à l'autorité qui a prononcé la mesure (préfet ou ministre de l'intérieur).
Lorsque il dépose sa demande plus de 5 ans après son éloignement, la commission d'expulsion (COMEX) est obligatoirement saisie par l'autorité administrative à l'origine de la mesure. L'étranger peut s'y faire représenter.
Pour pouvoir déposer sa demande d'abrogation, l'étranger doit résider hors de France sauf s'il y est incarcéré ou assigné à résidence.
Le silence gardé pendant plus de 4 mois par l'administration sur une demande d'abrogation vaut décision de rejet.
- Procédure de réexamen tous les 5 ans
Une procédure de réexamen systématique des arrêtés d'expulsion en vigueur est, par ailleurs, mise en œuvre par l'administration.
Elle concerne les étrangers vivant hors de France ou en France.
Le réexamen, sans saisine de la commission d'expulsion, a lieu tous les 5 ans à compter de l'adoption de l'arrêté d'expulsion. Il est effectué à l'initiative de l'autorité qui a pris l'arrêté et doit tenir compte :
• de l'évolution de la menace pour l'ordre public que constitue la présence de l'étranger en France,
• des changements intervenus dans sa situation personnelle et familiale,
• et de ses garanties de réinsertion professionnelle ou sociale.
L'étranger peut adresser des observations écrites à l'administration concernée.
Le réexamen, s'il aboutit au rejet de la demande, peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le juge administratif.
Le silence gardé pendant plus de 2 mois par l'administration vaut décision implicite de ne pas abroger.
- Effets de l'abrogation
L'étranger éloigné, dont l'arrêté d'expulsion est abrogé, peut demander à revenir en France.
Il doit déposer une demande de visa auprès de l'ambassade ou du consulat dans son pays de sa résidence et remplir les conditions pour se le voir délivrer. S'il souhaite demeurer en France, il devra obtenir une carte de séjour.
Nous vous orientons également vers les sites suivants :
- SOS-Net : L'expulsion
- La procédure d’expulsion en droit des étrangers / Ordre des avocats de Paris
Pour plus d'informations, vous pouvez contacter la CIMADE et le GISTI qui proposent des permanences juridiques.
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