Quelle est la différence entre le savoir et la connaissance sur le plan symbolique ?
Question d'origine :
différence entre savoir et connaissance au pla symbolique
Réponse du Guichet
La connaissance serait la somme des choses apprises intellectuellement ou par la pratique. Le savoir serait l'ensemble de connaissances acquises, d'expériences vécues dans un domaine, dans une discipline, dans une science, dans une profession. La distinction est donc très subtile.
Pour le Dictionnaire culturel en langue française, la "connaissance" ou "les connaissances" correspondent à des données précises, le "savoir" semble être le résultat d'une espèce d'initiation plus implicite. Dans la Genèse, le savoir suscite la convoitise et peut être dangereux mais aujourd'hui, il serait une source de libération et de progrès, par la recherche.
L'expression au plan symbolique nous semblant assez confuse, nous vous proposons plusieurs pistes de recherche pour éclairer votre questionnement.
Bonjour,
Vous souhaitez connaître la différence entre savoir et connaissance au plan symbolique.
En premier lieu voyons les définitions de ces deux termes que donnent différents dictionnaires.
Dictionnaire culturel en langue française / sous la dir. de Alain Rey ; éd. sous la dir. de Danièle Morvan, 2005 :
- CONNAISSANCE [kɔnɛsɑ̃s] n. f. 〈1080 conoisance ; dér. du rad. du p. prés. de connaître 〉
I 1 Fait ou manière de connaître. La, les connaissances humaines ; nos connaissances ‒ La connaissance (qualifié). Connaissance sensorielle ; connaissance intuitive. 🠖 impression, intuition, sensation, sentiment. Connaissance exacte, profonde 🠖 certitude, compréhension. Connaissance abstraite, spéculative ; pratique, expérimentale (🠖 expérience, pratique). ‒ La connaissance d'un objet (par un sujet). 🠖 conscience ; compréhension, représentation. De la connaissance 🠖 cognitif. La connaissance d'une science, d'un art, d'une œuvre (🠖 compétence) ; d'un auteur. La connaissance de l'avenir. 🠖 prescience, prévision. [...]
2 [...]
3 [...] 〈1595〉 Les connaissances (sens objectif) : ce qui est connu : ce qu'une personne sait, pour l'avoir appris. 🠖 acquis, culture, érudition, instruction, savoir, science. Connaissances acquises. Approfondir, enrichir ses connaissances par l'étude. Ensemble de connaissances 🠖 encyclopédie. Diffusion des connaissances. 🠖 examen. Des connaissances élémentaires, fragmentaires, sommaires sur un sujet. 🠖 ABC, aperçu, b. a.-ba, élément, idée, notion, rudiment, teinture. Dans l'état actuel des connaissances.
[...] les connaissances nous suivent tout le reste de notre vie, nous sont toujours utiles et , quelquefois, nous consolent de bien des peines. Stendhal, Souvenirs d'égotisme, p. 135.
(Sing. collectif). Dans toutes les branches de la connaissance. 🠖 savoir, science.
- SAVOIR [savwaR] n. m. 〈 842 savir "connaissance, fait de savoir", fin Xe s. savier "sagesse, intelligence" et "habileté", enfin XIIe s. savoir ; de l'infinitif du verbe 🠖 1 savoir 〉
1 Ce que l'on sait (I, A, 2) ; ensemble de connaissances assez nombreuses, plus ou moins systématisées, acquises par une activité mentale suivie. " A proportion que la science élargit son pouvoir, elle se tient moins assurée de son savoir " (Jean Rostand, Pensées d'un biologiste). Un savoir acquis par l'étude, par l'expérience (🠖 expérience). Le savoir de qqn. L'étendue de son savoir. ‒ Le savoir de qqch. 🠖 connaissance. "Amer savoir, celui qu'on tire du voyage !" (Baudelaire, Les Fleurs du mal, Tableaux parisiens).
2 [...]
3 Philos. Relation entre le sujet et l'objet de pensée dont il admet la vérité, pour des raisons intellectuelles et communicables ( à la différence de certitude*, croyance*, foi*) ; cet objet de pensée.
CNRTL (Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales), Connaissance et Savoir :
- CONNAISSANCE
I
B.− Action, acte ou fait de connaître quelque chose.
1. PHILOS. et p. ext. vocab. sc. en gén.a) Acte de la pensée qui saisit un objet par les sens ou non avec implication plus ou moins grande du sujet de la connaissance. Connaissance objective, subjective (cf. aperception, jugement, perception, science, vérité) ; l'acte de connaissance ; les fondements, les limites, le mécanisme de la connaissance. La connaissance, c'est l'infini versé dans un moule fini (Renan, L'Avenir de la sc.,1890, p. 477). La connaissance est la constatation de mon contour (Claudel, Art poétique,1907, p. 157).
2. Il est nécessaire qu'une synthèse s'opère entre les deux modes de connaissance qui se disputent depuis des siècles les esprits : intellect et intuition. Arts et litt. dans la société contemp.,1936, p. 5610.
Rem. D'un point de vue didactique connaissance s'oppose à action.
SYNT. a) Connaissance + adj. Connaissance expérimentale, immédiate, innée, instinctive, intellectuelle, intuitive, rationnelle, sensorielle, spéculative ; connaissance absolue, claire, distincte, élémentaire, exacte, imparfaite; connaissance historique, mathématique, philosophique. b) Subst. + de (la) connaissance. Démarche, élaboration, processus de la connaissance ; branches, éléments, formes, modes, principes, sources de la connaissance; possibilité, progrès, relativité, validité de la connaissance ; théorie de la connaissance ; sociologie de la connaissance. c) Verbe + connaissance. Arriver, atteindre, s'élever à la connaissance.
− MÉD. et usuel
♦ Conscience que chacun a de sa propre existence. Perdre connaissance. S'évanouir. Tomber sans connaissance ; être privé de connaissance ; rester sans connaissance pendant plusieurs heures ; reprendre, recouvrer (sa) connaissance.
♦ Lucidité. Avoir, garder, conserver (toute, sa) connaissance jusqu'à la mort :
3. ... on ne put que lui [M. le Tourneux] donner l'extrême-onction, ne lui jugeant pas assez de connaissance pour le viatique ; ... Sainte-Beuve, Port-Royal, t. 5, 1859, p. 77.
b) P. méton. Faculté de connaître ; exercice de cette faculté. Exercer sa connaissance sur qqc. ; être doué de connaissance :
4. ... mes perceptions finies et déterminées sont les manifestations partielles d'un pouvoir de connaissance qui est coextensif au monde et qui le déploie de part en part. Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception,1945, p. 424.
2. Action ou acte de se faire une représentation, de s'informer ou d'être informé de l'existence de quelque chose ; l'idée ainsi formée. Avoir, prendre connaissance d'un document, d'une nouvelle ; donner connaissance d'un testament à qqn. Je n'avais nulle idée juste de vous, disait-il, je n'avais aucune connaissance exacte de ce qui vous concernait (Las Cases, Le Mémorial de Sainte-Hélène, t. 1, 1823, p. 822). Il n'y eut à ma connaissance qu'un seul libéré, le critique d'art Louis Chéronnet (Ambrière, Les Grandes vacances, 1946, p. 130).− Avoir connaissance que + ind.Synon. apprendre*, être informé de (cf. connaître) :
5. − Voilà comment ça s'est passé... Vous avez peut-être eu connaissance qu'il était foreman dans un chantier en haut de la Tuque, sur la rivière Vermillon. Hémon, Maria Chapdelaine, 1916, p. 138.
SYNT. Il vint à ma connaissance que ; à ma connaissance (d'après ce que je sais); de ma connaissance ; à la connaissance de tout le monde.
− Spéc., MAR. Avoir, prendre connaissance des côtes, d'une terre, d'une escadre d'un navire. Le dimanche 20 octobre, vers midi, on eut connaissance de la côte indienne (Verne, Le Tour du monde en 80 jours,1873, p. 41) :
6. ... je fus très surpris, au jour, de ne pas voir la terre sous le vent, et je n'en eus connaissance qu'à six heures du matin... Voyage de La Pérouse, t. 3, 1797, p. 183.
− P. méton. La Connaissance des Temps. Titre du recueil annuel rédigé deux ans à l'avance par le Bureau des Longitudes. On me demande : l'éclipse a-t-elle lieu à l'heure prédite ? Je cherche dans la Connaissance des Temps, je vois que l'éclipse était annoncée (H. Poincaré, La Valeur de la sc.,1905, p. 231).
3. Action ou fait d'apprendre quelque chose par l'étude et/ou la pratique ; résultat de cette action ou de ce fait : compétence en quelque chose, expérience de quelque chose ; connaissance, savoir acquis(e). Avancer, pénétrer dans la connaissance de qqc., avoir, posséder la (une bonne) connaissance de qqc. ; n'avoir aucune connaissance de qqc., en matière de + subst. ou + adj. Cf. également maîtrise, pratique, talent :
7. Barras n'avait pas fait la guerre ; il avait quitté le service n'étant que capitaine ; il n'avait d'ailleurs aucune connaissance militaire. Las Cases, Le Mémorial de Sainte-Hélène, t. 1, 1823, p. 750.
SYNT. et EXPR. La connaissance d'un art, d'une langue, d'une œuvre, d'une science ; être versé dans la connaissance des affaires ; accroître, acquérir, affermir, approfondir, étendre, faire progresser notre connaissance de qqc. ; cela est de ma connaissance (rare) ; cela est de la connaissance de tout le monde.
− P. méton., au plur. Les connaissances. Ce que l'on connaît par l'étude, par la recherche. Avoir, acquérir, amasser des connaissances + adj. + dans, en, sur + subst. La psychanalyse est un terrain où il est fort dangereux de s'aventurer sans connaissances solidement fondées (Du Bos, Journal,1928, p. 199) :
8. Combien de questions importantes, dans cette même science [l'économie], n'ont pu être bien résolues qu'à l'aide des connaissances acquises sur l'histoire naturelle, sur l'agriculture, sur la physique végétale, sur les arts mécaniques ou chimiques ! Condorcet, Esquisse d'un tableau hist. des progrès de l'esprit hum.,1794, p. 190.
SYNT. et EXPR. a) Connaissances élémentaires, fragmentaires, générales ; connaissances empiriques, théoriques, utiles, scolaires, techniques ; connaissances de base ; connaissances en géographie, en médecine ; connaissances artistiques, littéraires ; tirer parti de ses connaissances. b) Classification, ensemble, hiérarchie, ordre, somme, système des connaissances ; la table des connaissances ; évolution, progrès des connaissances ; un bagage, un capital, une foule de connaissances. c) Cet homme n'a pas les connaissances indispensables (nécessaires) à, le minimum de connaissances pour ; étendre le cercle de nos connaissances ; dans l'état actuel de nos connaissances ; le niveau des connaissances ; contrôle, recyclage des connaissances ; connaissances exigées d'un candidat à tel concours ; puiser ses connaissances dans ; donner, transmettre des connaissances (à qqn) ; augmenter, enrichir, perfectionner ses connaissances en ; faire étalage de ses connaissances ; se piquer de connaissances.
- SAVOIR2, subst. masc.
A. −1. Souvent au sing.
a) Ensemble des connaissances d'une personne ou d'une collectivité acquises par l'étude, par l'observation, par l'apprentissage et/ou par l'expérience. Synon. acquis, bagage (fam.), connaissance(s), érudition, culture, science, instruction ; anton. ignorance. Grand, profond, immense, vaste, vrai savoir ; savoir approfondi, encyclopédique, étendu, livresque, superficiel, universel ; homme de savoir ; étendue, profondeur de son savoir ; acquérir du savoir ; mettre tout son savoir à faire qqc. Ce refuge des livres et du savoir [une abbaye] abritait des ateliers de tout genre (Thierry, Tiers État, 1853, p. 17). Une trop grande richesse de désir ou une certaine nonchalance de l'action nous poussent à nous disperser dans trop de savoir, d'avoir et de savoir-faire accumulés (Mounier, Traité caract., 1946, p. 720).V. abstrait ex. 10.
b) Ensemble de connaissances acquises, d'expériences vécues dans un domaine, dans une discipline, dans une science, dans une profession. Savoir culinaire, intellectuel, scientifique. Quel profond savoir, quelle variété de connaissances ne supposent pas les monuments primitifs de l'Égypte et de l'Inde dans les corporations sacerdotales qui les conçurent ! (Ch. Blanc, Gramm. arts dessin, 1876, p. 59).
2. Connaissances et compétence dans un art, dans une discipline, dans une science, dans une profession. Synon. art, métier, maîtrise, possession, compétence, expérience, pratique, talent. On remarque dans ses trois toiles [les Hercules du Guide] (...) une outrance de vigueur et une volonté de faire montre d'un grand savoir anatomique (Gautier, Guide Louvre, 1872, p. 103). Il leur apprenait aussitôt des vérités si merveilleuses que beaucoup s'engageaient parmi les maçons du nouvel œuvre comme apprentis, compagnons ou maîtres, selon la mesure de leur savoir (Adam, Enf. Aust., 1902, p. 35).
3. P. méton.a) Au plur. Ce que quelqu'un connaît par l'étude, par l'approfondissement, par la recherche. Synon. connaissances :
... je dois mourir. (...) cette certitude est un savoir et non pas une expérience, le plus certain de tous mes savoirs concernant mon avenir, mais seulement un savoir. (...) à la différence de la vie, d'abord révélée par le sentiment, la mort est d'abord découverte par la connaissance... Ricœur, Philos. volonté, 1949, p. 430.
− [Suivi d'un déterminatif précisant le champ d'application des connaissances] En dépit de leurs acquisitions limitées, la rationalisation et la quantification des savoirs économiques particuliers peuvent être considérées comme encourageantes (Univers écon. et soc., 1960, p. 4-7).
b) Au sing. Le savoir
α) Vx. Le corps des savants. Synon. la science, les savants. (Ds Rob.).
β) "Ensemble des énoncés verbaux compréhensifs et justifiables qui ont été élaborés au cours de l'histoire par les philosophes et par les savants" (Lafon 1969). Cette sagesse pratique, ce côté positif du savoir, est précisément ce qui distingue les deux célèbres écoles du XVIIesiècle : celle de Descartes (...) et celle de Leibnitz (Ozanam, Philos. Dante, 1838, p. 265).
4. Littér. Le gai savoir. V. gai I B 2.
B. − PHILOS. État de la conscience d'une personne qui sait, qui a pleine connaissance de quelque chose ; entendement, connaissance, relation entre le sujet qui pose l'acte de savoir et l'objet de pensée, point d'aboutissement, par opposition à la certitude, à la croyance, à la foi ; p. méton., cet objet de pensée ; "relation entre le sujet connaissant et la proposition connue pour vraie" (Lal. 1968). Savoir objectif ; fondement, limites du savoir. Mais alors que l'imagination de la chose comme existant ailleurs (...) implique un savoir sur la réalité, l'imagination du plaisir implique un savoir sur la valeur (Ricœur, Philos. volonté, 1949, p. 97).Toute la distance qui sépare le savoir abstrait, conceptuel, générique qu'on a de ces choses à vingt ans et l'intuition gnostique qu'on en prend à soixante quand on les découvre du dedans et que la mort devient notre affaire privée (Jankél.,Je-ne-sais-quoi, 1957, p. 146).
− Absol. V. ignorance I A 1 b ex. de Sartre.
Le Dictionnaire culturel en langue française aborde la distinction entre savoir et connaissance :
Comment distinguer les notions de "savoir" et de "connaître" ? Certaines langues disposent de deux verbes et de leurs dérivés (savoir, connaître, en français ; kennen et wissen, en allemand), d'autres d'un seul terme (to know, en anglais), mais toutes semblent distinguer deux concepts. Bien entendu, connaître est relié à connaissance (to know à knowledge), tout comme savoir est relié à science et wissen à Wissenschaft. Bien qu'issus de la même origine latine (scire), savoir et science (sapere et scientia) ne sont pas, ou du moins ne sont plus aussi corrélatifs que connaître et connaissance. Les expressions et locutions des verbes du savoir sont très nombreuses : Savez-vous que... ? Qu'en savez-vous ? Je sais, I know en anglais, Ich weiss en allemand ; je ne sais pas, no sé en espagnol, non so lo en italien. Tout se passe comme si l'usage le plus banal de la parole était confronté à cette situation de savoir ou de na pas savoir, d'être "au courant". Alors que la "connaissance" ou "les connaissances" correspondent à des données précises, le "savoir" semble être le résultat d'une espèce d'initiation plus implicite. Il y a "ceux qui savent" et les autres. La forme substantivée n'est pas étrangère à cette valeur privilégiée accordée à ceux qui savent (d'où, en français, les savants), aux initiés. Ils sont comme dépositaires d'un savoir. L'idée que ce savoir est une fin naturellement et universellement poursuivie a fait son entrée dans la littérature philosophique dès la première phrase de la Métaphysique d'Aristote : "Tous les hommes ont, par nature, le désir de savoir." La forme supérieure de ce "savoir" qu'on l'appelle tekhnê (concept qui donnera "technique" et "art") ou epistêmê, se fondra dans la scientia latine ◻voir SCIENCE ⫽. Ce "désir de savoir" se retrouvera en allemand (Wissbegierde) dans la Critique de la raison pure de Kant, mais cette fois à la dernière phrase. Dans la perspective juive, puis chrétienne, ce désir peut être interprété dans certains cas comme une convoitise dangereuse, que saint Jérôme baptisera libido sciendi, héritière de cette convoitise du savoir que suscite l'arbre interdit de la Genèse. Par ailleurs, le savoir est le remède à l'inquiétude, comme Eschyle le fait ressortir dans la bouche d'Egisthe, qui se demande si Oreste, dont il redoute la vengeance, a été aperçu vivant ou non. Le savoir fait alors l'objet d'une quête personnelle, comme dans la tragédie d'Œdipe, et non d'une simple connaissance objective extérieure au sujet.
[...]
L'entrée dans le XIXe siècle va sans doute modifier les connotations positives du terme, comme si la tentative de soumettre l'existence aux normes d'un savoir universel s'était soldée par un échec, entraînant une réaction de méfiance, malgré la tentative de Hegel de récapituler tous les moments de l'expérience de la conscience au sein d'un "savoir absolu". Dans le Faust de Goethe, le savoir est présenté comme source de désespoir. Soit qu'on s'aperçoive, comme le dit Faust (v. 364) "que nous ne pouvons rien savoir" (dass wir nichts wissen können). Soit que le savoir détenu, jugé dangereux ou immoral, soit source de persécution. Un secret inutile, dangereux pour qui le divulgue, telle est la représentation romantique du savoir, qui peut empoisonner la vie [...]
Depuis, la valeur du mot oscille entre celle d'un poison dangereux pour l'humanité et celle d'une source de libération et de progrès, par la recherche ◻ voir RECHERCHE ⫽
Dans la vidéo Différence entre savoir et connaissance ? du Café philo d'Ivry sur Seine, 2021, il est dit que la connaissance est une possession symbolique des choses et que la mise en acte d'une connaissance produit du savoir.
Mais si la locution "possession symbolique" est utilisée ici c'est pour signifier le fait que la connaissance s'acquiert par le langage qui est une forme d'expression de la fonction symbolique (source : La fonction symbolique (fonction sémiotique), Académie de Bordeaux). De même que l'article de Wikipédia sur la connaissance : La connaissance est une possession symbolique des choses. Or nous pensons que ce n'est pas de cela dont il s'agit dans votre question qui aurait nécessité un peu plus de précisions afin que nous puissions mener à bien nos recherches.
Qu'entendez-vous par sur le plan symbolique ?
Si vous cherchez une explication philosophique, l'article Connaissance et savoir du site Philosophie, Science et Société, celui sur la CONNAISSANCE de l'Encyclopédie Universalis et La différence entre savoir et connaissance de JePense.org devraient vous intéresser. Ce dernier site a également traité de La connaissance : définition philosophique et ésotérique.
Si une explication spirituelle, ésotérique vous convient, vous pouvez lire le document publié par psychaanalyse.com, SAVOIR, CONNAITRE, COMPRENDRE Quelle différence entre savoir et connaissance ? Est-ce que savoir, c’est connaître ? Approche spirituelle et ésotérique mais aussi la page Savoir, connaître, comprendre sur JePense.org.
Bonne journée
French Theory