Traduction de deux citations de Henry David Thoreau
DIVERS
+ DE 2 ANS
Le 05/02/2013 à 09h33
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Question d'origine :
Bonjour,
je recherche une traduction "officielle" de deux citations de Henry David Thoreau. Il s'agit de ces deux aphorismes :
I went to the woods because I wanted to live deliberately.
I wanted to live deep and suck out the marrow of live.
To put to newt all that was not life.
And not, when I came to die, discover that I had not lived.
qui doit être dans "Walden, where i lived, and what i lived for"
et
You must live in the present, launch yourself on every wave, find your eternity in each moment. Fools stand on their island of opportunities and look toward another land. There is no other land; there is no other life but this.
Je ne sais pas de quelle ouvrage ceci est tiré.
Je trouve sur le web des traduction d'une partie de ces phrases mais jamais en entier et/ou jamais traduite de manière satisfaisante.
Je vous remercie.
Réponse du Guichet
Le 06/02/2013 à 12h48
Bonjour,
1) I went to the woods because I wanted to live deliberately.
I wanted to live deep and suck out the marrow of live.
To put to newt all that was not life.
And not, when I came to die, discover that I had not lived.
La traduction de Jeanne Chantal et Thierry Fournier de « Walden ou la Vie dans les bois », de Henry David Thoreau (Lausanne, l'Age d'homme, 1985) est la suivante :
"Je m’en allai dans les bois parce que je souhaitais vivre délibérément, ne faire face qu’aux faits essentiels de la vie, et voir si je ne pouvais pas apprendre ce qu’elle avait à enseigner, et non découvrir, quand je viendrai à mourir, que je n’avais pas vécu. Je ne souhaitais pas vivre ce qui n’était pas la vie, l’existence est tellement précieuse ; ni ne souhaitais pratiquer la résignation, à moins que ce ne fût tout à fait nécessaire. Je voulais vivre profondément et sucer toute la moelle de la vie, vivre assez hardiment et à la spartiate pour mettre en déroute tout ce qui n’était pas la vie, couper un large andain, tondre à ras, acculer la vie, et la réduire à sa plus simple expression, et, si elle se révélait médiocre, eh bien ! attraper toute son authentique médiocrité, et publier au monde sa médiocrité ; ou si elle était sublime, l’apprendre par l’expérience, et être à même d’en rendre véritablement compte lors de ma prochaine excursion."
(Page 79)
L’ouvrage est disponible à la bibliothèque municipale.
Il existe d’autres versions françaises de l’ouvrage. Toutefois, les exemplaires de la Part-Dieu sont en prêt, et nous ne pouvons matériellement accéder à ceux disponibles dans les autres bibliothèques du réseau.
La bibliothèque numérique de la Bnf, Gallica, propose une traduction de « Walden ou la vie dans les bois » aux éditions République des lettres (2012). Toutefois votre passage, qui se trouve dans la partie « Où je vécus, et ce pour quoi je vécus », n’apparaît pas en ligne.
Voici la version américaine de l’extrait complet : Walden
2) You must live in the present, launch yourself on every wave, find your eternity in each moment. Fools stand on their island of opportunities and look toward another land. There is no other land; there is no other life but this.
Nos recherches, sur Google, Google livres, et les bases de données, comme Frantext , ne nous ont pas permis de trouver une réponse à votre deuxième question.
La traduction de Jeanne Chantal et Thierry Fournier de « Walden ou la Vie dans les bois », de Henry David Thoreau (Lausanne, l'Age d'homme, 1985) est la suivante :
"Je m’en allai dans les bois parce que je souhaitais vivre délibérément, ne faire face qu’aux faits essentiels de la vie, et voir si je ne pouvais pas apprendre ce qu’elle avait à enseigner, et non découvrir, quand je viendrai à mourir, que je n’avais pas vécu. Je ne souhaitais pas vivre ce qui n’était pas la vie, l’existence est tellement précieuse ; ni ne souhaitais pratiquer la résignation, à moins que ce ne fût tout à fait nécessaire. Je voulais vivre profondément et sucer toute la moelle de la vie, vivre assez hardiment et à la spartiate pour mettre en déroute tout ce qui n’était pas la vie, couper un large andain, tondre à ras, acculer la vie, et la réduire à sa plus simple expression, et, si elle se révélait médiocre, eh bien ! attraper toute son authentique médiocrité, et publier au monde sa médiocrité ; ou si elle était sublime, l’apprendre par l’expérience, et être à même d’en rendre véritablement compte lors de ma prochaine excursion."
(Page 79)
L’ouvrage est disponible à la bibliothèque municipale.
Il existe d’autres versions françaises de l’ouvrage. Toutefois, les exemplaires de la Part-Dieu sont en prêt, et nous ne pouvons matériellement accéder à ceux disponibles dans les autres bibliothèques du réseau.
La bibliothèque numérique de la Bnf, Gallica, propose une traduction de « Walden ou la vie dans les bois » aux éditions République des lettres (2012). Toutefois votre passage, qui se trouve dans la partie « Où je vécus, et ce pour quoi je vécus », n’apparaît pas en ligne.
Voici la version américaine de l’extrait complet : Walden
Nos recherches, sur Google, Google livres, et les bases de données, comme Frantext , ne nous ont pas permis de trouver une réponse à votre deuxième question.
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