Question d'origine :
Est ce que Israel, l'iran et la turquie sont des pays arabes ? Quels sont les pays arabes ?
Est ce un peuple ou une région ?
Réponse du Guichet
Le 05/12/2014 à 11h31
Bonjour,
Pour résumer le développement argumentaire ci-dessous, Israël est une enclave géographique, un « îlot » au milieu d’un continuum de 13 000 000 km2 et 300 millions d’arabophones. La Turquie et l’Iran ne sont pas compris dans la « zone arabe ».
Nous apportons quelques réponses de synthèse, qui demandent à être complétées par des lectures plus approfondies.
« Les Arabes forment un peuple ou ethnie dont le critère distinctif est l'usage de la langue arabe, qui est une langue sémitique comme l'akkadien l'araméen et l'hébreu. Cependant ne se considèrent et ne sont considérés comme Arabes que les individus et les groupes de langue arabe qui se reconnaissent un lien de parenté avec les groupes arabophones liés à l'histoire de l'ancienne Arabie. » (« Arabe (monde) – Le peuple arabe », Encyclopaedia Universalis).
Le DHLF indique en effet que :
« Le mot concerne d’abord exclusivement l’Arabie, puis s’applique aux peuples originaire d’Arabie qui, avec l’islam, se sont établis au sud de la Méditerranée (Egypte, Lybie, Maghreb), au Proche-Orient (Syrie, Irak) et en Espagne. »
Le terme s’applique aussi « à la langue sémitique née en Arabie et répandue par l’islam ».
« c’est autour de l’année 620 de notre ère que la langue arabe, qui était le dialecte de quelques tribus du désert de l’Arabie, est brusquement devenue l’instrument d’expression privilégiée de la religion qui vient de naître : l’islam. »
Le Dictionnaire culturel en langue française est plus précis encore sur l’origine du mot, sa géographie et son usage. Nous résumons :
Peuple
« Dans les textes akkadiens du XIe siècle, avant notre ère, où apparaissent pour la première fois des Aribi, Aribu ou Arabi, il s’agit de populations turbulentes du désert arabo-syrien, c'est-à-dire à l’ouest de Babylone ; mais le sens semble toujours être de population nomades »
« En 606 de notre ère, les Romains firent leur province d’Arabia de l’ancien royaume des Nabatéens, populations de langue araméenne. »
« Dans la Bible, le nom de lieu (ârab) et le gentile (*râbi) semblent concerner des populations nomades dont les noms sont souvent cités et qui comme Qedar, sont rattachés à Ismaël, fils d’Abraham, et de sa servante égyptienne Agar (Genèse, 25, 13) : en dépit de son abandon, Ismael est protégé par Dieu qui fait de lui l’ancêtre d’une grande nation, vivant dans le désert (midbar) (Genèse, 21, 8-21). »
Ces populations sont mal connues des historiens « mais on connaît mieux les royaumes « arabes » (ethniquement et linguistiquement apparentés aux nomades du nord) du sud de l’Arabie » que l’on nomme du fait de la richesse des plateaux irrigués et de son commerce florissant « l’Arabie heureuse » (Arabia feliz) [actuel Yemen].
« S’ils ne se qualifiaient pas d’Arabes, ces différents groupes » avaient sans doute conscience de leur parenté : « les traditions recueillies par les historiens musulmans se rattachent toutes à Sem, fils de Noé (Sâm ben Nuh). Par la suite, ils considèrent que les « vrais arabes » (‘arab ariba), descendants d’Aram, ont disparu, châtiés par Dieu (Coran, 69, 4-7). »
Dans les débuts du christianisme, le terme est moins employé, pour désigner la nouvelle religion concurrente, que « Agarènes (descendants d’Agar) », « Ismaélites » et surtout « Sarrasins » (dont Jean de Dmas donne l’interprétation discutée « dépouillés par Sarah »).
Religion et langue
L’islam a surgi « au sein de la tribu de Quraish, au centre de la péninsule Arabique. […] Son message, d’abord récité (c’est la première injonction donnée par Dieu à son prophète, Coran, 96, 1), se présente comme venant de Dieu et donné dans une langue claire (16, 105), qui est l’arabe (12, 2). »
« L’arabe s’est répandu dans les territoires ou d’autres langues, sémitiques (le syriaque, araméen chrétien de la région d’Edesse) ou non (le pahlavi, moyen persan) étaient d’important vecteurs de civilisation (respectivement grecque et indienne). »
« L’expansion de l’islam a fait de l’arabe une langue musulmane », d’autant plus que l’inimitabilité du Coran en fait une langue sacrée. La religion, à vocation universaliste, s’est répandue par et avec la langue arabe, mais tous les peuples islamisés ne sont pas arabes.
Monde arabe : l’extension
L’Encyclopaedia Universalis note les résistances à l’islamisation et à l’arabisation, et les adaptations, négociations entres les cultures, les synthèses qui ont eu lieu dans diverses parties du monde :
« Un fait s'impose à l'observation : si la poésie précède l'islam de plusieurs siècles, c'est autour du Coran que se déploie le dispositif culturel arabe. Les disciplines linguistiques – la grammaire et la philologie, la lexicographie, plus tard la rhétorique – entreprennent d'établir le pouvoir du discours sur la langue. La pensée, le temps et l'espace sont colonisés par le théologien avec – et contre, dans une certaine mesure – le philosophe, l'historien, le géographe. La loi est l'objet d'une élaboration sans cesse affinée du texte juridique et politique. Tout relève d'une entreprise scientifique conduite par des clercs.
Cette entreprise n'a pas été menée à son terme sans conflits violents. Comme le révèle le flux des conversions, l'Islam n'a pas gagné immédiatement à sa cause les peuples conquis. Il n'a pas réduit sans mal les résistances idéologiques et culturelles, à commencer par celles des Arabes eux-mêmes dont la société tribale ne devait jamais se remettre des coups qui furent portés à son organisation. Mais il faut noter qu'assez vite le refus opposé à la foi nouvelle joue un rôle beaucoup moins important que la volonté d'y adhérer pour mieux se disputer la puissance qu'elle confère. Aussi assiste-t-on à un travail interne effectué, à tous les niveaux, par des éléments ethniquement, idéologiquement et culturellement différenciés. On est loin d'avoir épuisé l'étude de ces affrontements d'une grande âpreté dont l'historiographie officielle a occulté bien des aspects.
Cette entreprise n'est pas restée non plus imperméable aux influences. Par définition multiraciale et même multiconfessionnelle puisqu'elle a laissé subsister, entre autres, les communautés juive et chrétienne, la nouvelle société se mettait en demeure de réaliser son équilibre... Mais, là aussi, le conflit a été rude. L'irrésistible ascension politique de l'ethnie iranienne, gardienne des fastes de la civilisation sassanide, la préservation du savoir et de la pensée helléniques, la subsistance d'échos de la spiritualité indienne, l'exportation du modèle berbéro-arabe vers une Andalousie qui allait profondément en remanier les traits, tout cela désigne les sites où allait se tenter la synthèse. L'élément spécifiquement arabe allait y prendre sa place, mais au prix d'une adaptation qui allait le conduire loin de ses paysages d'origine.»
(« Monde arabe – Littérature », Encyclopaedia Universalis)
Monde arabe aujourd’hui
« Les Arabes occupent actuellement une très vaste zone de l'Asie et de l'Afrique. Suivant la définition de l'ethnie arabe adoptée ici [voir le début de notre réponse], il s'agit des nombreux pays où l'arabe classique est langue officielle, administrative, littéraire et culturelle, alors que la population dans sa majorité (sauf dans le cas du Soudan) parle des dialectes arabes. On peut en dresser la liste avec une estimation sommaire du nombre des arabophones sur l'ensemble de la population, mais tous ces chiffres sont souvent très peu sûrs et doivent être regardés comme donnant seulement des ordres de grandeur »
Le tableau répertorie dans la « zone arabe » :
Arabie saoudite, Yémen, Qatar, Koweït, Barhein, Oman
Iraq, Liban, Jordanie, Israël, Syrie, Territoires palestiniens (frontières de 1949)
Egypte, Soudan
Libye, Tunisie, Algérie, Maroc, Ceuta et Melilla, Sahara occidental
Mauritanie
« On trouvait donc, en 2005, dans cette espace où domine la langue arabe (env. 13 000 000 km2, 10 000 000 seulement en soustrayant le Sahara algérien et le Soudan du Sud non arabophones),un ensemble cohérent de 228 millions d'arabophones répartis dans 22 pays ou entités politiques distinctes totalisant environ 300 millions d'habitants. Seules trois entités politiques constituent des îlots à minorité arabe au milieu de ce monde : Israël avec 1 340 000 Arabes sur 7 100 000 habitants et les presides espagnols de Ceuta et Mellila avec 25 000 Arabes sur 143 000 habitants .
Cette zone arabe estentourée de toute une frange de minorités arabophones, tantôt dispersées, tantôt formant des groupes cohérents : en Iran 1 738 000, en Turquie 1 300 000 , en Afrique orientale (Éthiopie, Djibouti, Somalie), en Afrique occidentale (Sénégal, Mali, Niger), en Afrique centrale (Tchad et Nigeria) 2 000 000 ( ?). Il faut mentionner l'île de Malte, État indépendant dont la majorité des habitants (400 000) parle un dialecte arabe mais qui, séparé du monde arabe par la religion, la culture, les traditions et la mer, ne s'y sent lié aucunement.
La zone arabe compte en son sein denombreux îlots non arabes et de nombreux étrangers dispersés. Ils sont particulièrement importants en Irak, mais on en trouve dans tout le Croissant fertile : « Assyriens » et Mandéens de langue néo-araméenne, Kurdes d'Irak et de Syrie (7 200 000 ?), Tcherkesses, Arméniens (700 000 ?), Tziganes... En Arabie même, parmi les nombreux Iraniens, un îlot cohérent parle un dialecte iranien, le komzari, au Oman : des Indonésiens, des Indiens et Pakistanais, de nombreux Noirs en général arabisés... Un îlot intéressant est constitué par les populations (quelques milliers d'individus) parlant encore des dialectes sudarabiques, dérivés des anciennes langues d'Arabie du Sud, au Dhofar et dans l'île de Sokotra. Enfin, au Maghreb (au sens strict : Tunisie, Algérie et Maroc, auxquels on adjoint la Libye et la Mauritanie quand on parle du grand Maghreb), d'importants îlots ont résisté à l'arabisation et parlent encore des dialectes berbères. Le nombre des berbérophones est difficile à estimer, faute de recensement précis. Il approcherait les 20 millions d'individus au début des années 2000.
Les membres de ces îlots linguistiques et les individus dispersés dans la zone arabe sont à des degrés très divers bilingues, et par conséquent en partie arabisés, ce qui ne les conduit pas pour autant à s'identifier en tant qu'Arabes . »
(« Arabe (monde) – Le peuple arabe », Encyclopaedia Universalis).
Dans nos collections :
L’Histoire des arabes de 1500 à nos jours
Les Arabes : histoire et civilisation des Arabes et du monde musulman, des origines à la chute du royaume de Grenade, racontées par les témoins
Le Monde arabo-musulman [jeunesse]
Etre arabe
Etre arabe (DVD)
Histoire des arabes
Aux sources du monde arabe : l'Arabie avant l'islam
ABC du monde arabe
En complément :
Le Dessous des cartes : "monde arabe" (2012)
Pour résumer le développement argumentaire ci-dessous, Israël est une enclave géographique, un « îlot » au milieu d’un continuum de 13 000 000 km2 et 300 millions d’arabophones. La Turquie et l’Iran ne sont pas compris dans la « zone arabe ».
Nous apportons quelques réponses de synthèse, qui demandent à être complétées par des lectures plus approfondies.
« Les Arabes forment un peuple ou ethnie dont le critère distinctif est l'usage de la langue arabe, qui est une langue sémitique comme l'akkadien l'araméen et l'hébreu. Cependant ne se considèrent et ne sont considérés comme Arabes que les individus et les groupes de langue arabe qui se reconnaissent un lien de parenté avec les groupes arabophones liés à l'histoire de l'ancienne Arabie. » (« Arabe (monde) – Le peuple arabe », Encyclopaedia Universalis).
Le DHLF indique en effet que :
« Le mot concerne d’abord exclusivement l’Arabie, puis s’applique aux peuples originaire d’Arabie qui, avec l’islam, se sont établis au sud de la Méditerranée (Egypte, Lybie, Maghreb), au Proche-Orient (Syrie, Irak) et en Espagne. »
Le terme s’applique aussi « à la langue sémitique née en Arabie et répandue par l’islam ».
« c’est autour de l’année 620 de notre ère que la langue arabe, qui était le dialecte de quelques tribus du désert de l’Arabie, est brusquement devenue l’instrument d’expression privilégiée de la religion qui vient de naître : l’islam. »
Le Dictionnaire culturel en langue française est plus précis encore sur l’origine du mot, sa géographie et son usage. Nous résumons :
« Dans les textes akkadiens du XIe siècle, avant notre ère, où apparaissent pour la première fois des Aribi, Aribu ou Arabi, il s’agit de populations turbulentes du désert arabo-syrien, c'est-à-dire à l’ouest de Babylone ; mais le sens semble toujours être de population nomades »
« En 606 de notre ère, les Romains firent leur province d’Arabia de l’ancien royaume des Nabatéens, populations de langue araméenne. »
« Dans la Bible, le nom de lieu (ârab) et le gentile (*râbi) semblent concerner des populations nomades dont les noms sont souvent cités et qui comme Qedar, sont rattachés à Ismaël, fils d’Abraham, et de sa servante égyptienne Agar (Genèse, 25, 13) : en dépit de son abandon, Ismael est protégé par Dieu qui fait de lui l’ancêtre d’une grande nation, vivant dans le désert (midbar) (Genèse, 21, 8-21). »
Ces populations sont mal connues des historiens « mais on connaît mieux les royaumes « arabes » (ethniquement et linguistiquement apparentés aux nomades du nord) du sud de l’Arabie » que l’on nomme du fait de la richesse des plateaux irrigués et de son commerce florissant « l’Arabie heureuse » (Arabia feliz) [actuel Yemen].
« S’ils ne se qualifiaient pas d’Arabes, ces différents groupes » avaient sans doute conscience de leur parenté : « les traditions recueillies par les historiens musulmans se rattachent toutes à Sem, fils de Noé (Sâm ben Nuh). Par la suite, ils considèrent que les « vrais arabes » (‘arab ariba), descendants d’Aram, ont disparu, châtiés par Dieu (Coran, 69, 4-7). »
Dans les débuts du christianisme, le terme est moins employé, pour désigner la nouvelle religion concurrente, que « Agarènes (descendants d’Agar) », « Ismaélites » et surtout « Sarrasins » (dont Jean de Dmas donne l’interprétation discutée « dépouillés par Sarah »).
L’islam a surgi « au sein de la tribu de Quraish, au centre de la péninsule Arabique. […] Son message, d’abord récité (c’est la première injonction donnée par Dieu à son prophète, Coran, 96, 1), se présente comme venant de Dieu et donné dans une langue claire (16, 105), qui est l’arabe (12, 2). »
« L’arabe s’est répandu dans les territoires ou d’autres langues, sémitiques (le syriaque, araméen chrétien de la région d’Edesse) ou non (le pahlavi, moyen persan) étaient d’important vecteurs de civilisation (respectivement grecque et indienne). »
« L’expansion de l’islam a fait de l’arabe une langue musulmane », d’autant plus que l’inimitabilité du Coran en fait une langue sacrée. La religion, à vocation universaliste, s’est répandue par et avec la langue arabe, mais tous les peuples islamisés ne sont pas arabes.
L’Encyclopaedia Universalis note les résistances à l’islamisation et à l’arabisation, et les adaptations, négociations entres les cultures, les synthèses qui ont eu lieu dans diverses parties du monde :
« Un fait s'impose à l'observation : si la poésie précède l'islam de plusieurs siècles, c'est autour du Coran que se déploie le dispositif culturel arabe. Les disciplines linguistiques – la grammaire et la philologie, la lexicographie, plus tard la rhétorique – entreprennent d'établir le pouvoir du discours sur la langue. La pensée, le temps et l'espace sont colonisés par le théologien avec – et contre, dans une certaine mesure – le philosophe, l'historien, le géographe. La loi est l'objet d'une élaboration sans cesse affinée du texte juridique et politique. Tout relève d'une entreprise scientifique conduite par des clercs.
Cette entreprise n'a pas été menée à son terme sans conflits violents. Comme le révèle le flux des conversions, l'Islam n'a pas gagné immédiatement à sa cause les peuples conquis. Il n'a pas réduit sans mal les résistances idéologiques et culturelles, à commencer par celles des Arabes eux-mêmes dont la société tribale ne devait jamais se remettre des coups qui furent portés à son organisation. Mais il faut noter qu'assez vite le refus opposé à la foi nouvelle joue un rôle beaucoup moins important que la volonté d'y adhérer pour mieux se disputer la puissance qu'elle confère. Aussi assiste-t-on à un travail interne effectué, à tous les niveaux, par des éléments ethniquement, idéologiquement et culturellement différenciés. On est loin d'avoir épuisé l'étude de ces affrontements d'une grande âpreté dont l'historiographie officielle a occulté bien des aspects.
Cette entreprise n'est pas restée non plus imperméable aux influences. Par définition multiraciale et même multiconfessionnelle puisqu'elle a laissé subsister, entre autres, les communautés juive et chrétienne, la nouvelle société se mettait en demeure de réaliser son équilibre... Mais, là aussi, le conflit a été rude. L'irrésistible ascension politique de l'ethnie iranienne, gardienne des fastes de la civilisation sassanide, la préservation du savoir et de la pensée helléniques, la subsistance d'échos de la spiritualité indienne, l'exportation du modèle berbéro-arabe vers une Andalousie qui allait profondément en remanier les traits, tout cela désigne les sites où allait se tenter la synthèse. L'élément spécifiquement arabe allait y prendre sa place, mais au prix d'une adaptation qui allait le conduire loin de ses paysages d'origine.»
(« Monde arabe – Littérature », Encyclopaedia Universalis)
« Les Arabes occupent actuellement une très vaste zone de l'Asie et de l'Afrique. Suivant la définition de l'ethnie arabe adoptée ici [voir le début de notre réponse], il s'agit des nombreux pays où l'arabe classique est langue officielle, administrative, littéraire et culturelle, alors que la population dans sa majorité (sauf dans le cas du Soudan) parle des dialectes arabes. On peut en dresser la liste avec une estimation sommaire du nombre des arabophones sur l'ensemble de la population, mais tous ces chiffres sont souvent très peu sûrs et doivent être regardés comme donnant seulement des ordres de grandeur »
Arabie saoudite, Yémen, Qatar, Koweït, Barhein, Oman
Iraq, Liban, Jordanie, Israël, Syrie, Territoires palestiniens (frontières de 1949)
Egypte, Soudan
Libye, Tunisie, Algérie, Maroc, Ceuta et Melilla, Sahara occidental
Mauritanie
« On trouvait donc, en 2005, dans cette espace où domine la langue arabe (env. 13 000 000 km2, 10 000 000 seulement en soustrayant le Sahara algérien et le Soudan du Sud non arabophones),
Cette zone arabe est
La zone arabe compte en son sein de
(« Arabe (monde) – Le peuple arabe », Encyclopaedia Universalis).
L’Histoire des arabes de 1500 à nos jours
Les Arabes : histoire et civilisation des Arabes et du monde musulman, des origines à la chute du royaume de Grenade, racontées par les témoins
Le Monde arabo-musulman [jeunesse]
Etre arabe
Etre arabe (DVD)
Histoire des arabes
Aux sources du monde arabe : l'Arabie avant l'islam
ABC du monde arabe
Le Dessous des cartes : "monde arabe" (2012)
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