Premier marathonien
DIVERS
+ DE 2 ANS
Le 10/04/2006 à 16h58
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Question d'origine :
Le marathon, c'est dangereux, le premier qui l'a courru en est mort : Philippidés devait courrir pour annoncer a Athenes , la victoire contre les perses a ...marathon.
c'etait au mois d'aout, il faisait chaud, et il s'est ecroulé.
Question (un peu bête) : c'etait quoi sa tenue ? avait il conservé son armure ? qu'avait il comme chaussures ?
Réponse du Guichet
Le 11/04/2006 à 12h56
Une course dont l’origine remonte au 13 septembre de l’an 490 avant Jésus-Christ. Ce jour là, les Grecs gagnent une bataille historique sur l’envahisseur perse dans la plaine de Marathon et chargent le soldat Philippidès de courir annoncer la victoire aux Athéniens.
Source : radiofrance.fr
agora.qc.ca :
Le gymnase grec
Gymnase vient de gumnos qui veut dire nu; pourtant les athlètes portaient des caleçons. Pausanias cite un coureur qui perdit la course parce que son caleçon s'était détaché.
institut-de-france.fr :
- La semi-nudité, voire la nudité complète dans le cas des athlètes, n’a rien de choquant.
...
- Le vêtement militaire
La préparation à la guerre et la guerre elle-même tiennent une grande place dans la vie des Grecs de toutes les cités. Le fantassin ou hoplite, dispose d’une
« panoplie », composée d’armes offensives et défensives. La cuirasse, le plus souvent en bronze, est composée de deux plaques métalliques, l’une prenant place dans le dos, l’autre sur la poitrine, réunies par des crochets ou des agrafes. S’y ajoutent des épaulières qui renforcent la protection du buste et du haut des bras. Cette cuirasse s’arrête un peu au-dessous de la taille et laisse les cuisses découvertes. On constate qu’elle est souvent ornée de motifs ou de lignes imprimées au métal, qui soulignent les muscles du torse. Un pourpoint de cuir ou de lin, parfois renforcé de plaques de métal, peut remplacer cette cuirasse très rigide. Les jambes sont couvertes à l’avant par des cnémides, sorte de gouttières métalliques, qui évitent des blessures qui immobiliseraient le guerrier. Kérylos, fresque, péristyle Le casque de métal, doublé d’une calotte de feutre et surmonté d’un cimier, comprend également des protège-joues et parfois un nasal et un protège-nuque. L’hoplite se garantit des coups de l’ennemi grâce à un bouclier de métal ou de cuir, de forme ronde, d’environ quatre-vingt-dix centimètres de diamètre. La partie extérieure est convexe et de nombreuses représentations nous apprennent qu’il était orné de motifs divers, au nombre desquels des têtes de Gorgone dont on pensait qu’elles écartaient le mauvais sort.
...
Les manteaux des officiers athéniens sont ornés de bandes de pourpre, tandis que ceux des hoplites spartiates sont entièrement teints. Ces derniers portent des cheveux longs qu’ils nettoient et peignent avant le combat. Le cavalier athénien est pourvu d’un équipement différent, plus souple et plus léger, adapté au combat à cheval. Il est armé de deux lances et d’une épée courbe. La cuirasse et le bouclier, trop lourds et trop embarrassants, sont abandonnés au profit d’un épais manteau de laine. Le cavalier est chaussé de hautes bottes de cuir. Il monte sans selle ni étriers, à cru.
On ne sait pas si l'histoire de ce messager est un fait réel ou une légende, il est donc difficile de savoir quel était son habillement. Mais, s'il a réellement existé, il semble peu probable qu'il ait pu parcourir une telle distance, en pleine chaleur, avec une cuirasse en bronze. Il aura alors sans doute choisi la tenue des athlètes.
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