Existe-t-il des documents sur le tutoiement en France avant la Révolution en famille ?
Question d'origine :
Cher Guichet,
Existe-t-il des documents sur le tutoiement en France avant la Révolution en famille ou non et l'évolutionde cet usage ensuite ?
Où en est-on actuellement sur la pratique du tutoiement en famille, au travail etc.
Bien à vous
Réponse du Guichet
Il existe des travaux historiques et sociolinguistiques sur le tutoiement en France avant et pendant la période révolutionnaire, puis sur son évolution jusqu’à aujourd’hui. Nous vous proposons notamment les études de Philippe Wolff et Ferdinand Brunot sur l'apparition du vouvoiement en latin médiéval et le tutoiement de la Révolution. La revue Historia propose un panorama historique entre vouvoiement et tutoiement de l’Antiquité à nos jours.
Des travaux en sociolinguistique contemporaine comme ceux de Françoise Gadet et ceux publiés dans la revue Langage et société permettent d'appréhender la "variation situationnelle" de l'usage du "tu" dans une perspective synchronique et diachronique.
Une sélection d'études contemporaines sur l'évolution et les enjeux actuels de l'usage du tutoiement au sein de la famille et du travail, sera suivie de quelques suggestions de lectures complémentaires.
Bonjour,
L'histoire du tutoiement avant et après la Révolution est un sujet de prédilection pour les sociolinguistes et les historiens de la langue française.
Sources historiques
1/ Histoire de la langue française, des origines à 1900 ; 9, 1-2. La Révolution et l'Empire. Les événements, les institutions et la langue / Ferdinand Brunot.
Le tome IX traite spécifiquement du tutoiement pendant la période révolutionnaire (pp. 689-695) où "l'usage de vous est considéré comme un fait de sociologie"" et comme relevant "du langage de l'exclave devant son maître". On y trouve mention du règlement du 1er juillet 1788 qui défend aux officiers et aux bas-officiers, sous peine de punition sévère, de "tutoyer" les soldats sous leurs ordres. L'ordonnance d'administration (rendue par le comte de Saint-Germain), titre VII, art. 7, contient la même interdiction.
Voici des extraits du tome IX, à retrouver sur la base Gallica, de la BnF :
LE TUTOIEMENT 2. LA QUESTION CHANGE DE CARACTÈRE. — On trouve fréquemment l'affirmation, sous la plume de ceux qui s'occupent de style au XVIIIe siècle, que le tu est plus sincère et plus naturel que le vous : « Le tu est le langage de la vérité, et le vous le langage du compliment », écrit Voltaire à J. Vernet, le 14 septembre 1733, ce que Vernet (Lettre 17) traduit par : « Le vous est de compliment humain; le tu est de la belle nature ». Montesquieu plus radicalement déclare : « Notre vous est un défaut des langues modernes », et en l'employant « on choque la nature ».
Cette idée devait faire son chemin dans la grammaire philosophique. « Sans doute, enseigne Condillac au prince de Parme (Grammaire, II, vu), on a, dans les commencements, dit tu à tout le monde, quel que fût le rang de celui à qui on parlait. Dans la suite, nos pères barbares et serviles imaginèrent de parler au pluriel d'une seule personne, lorsqu'elle se faisait respecter ou craindre, et vous devint le langage de l'esclave devant son maître » 3.
On remarquera cette dernière affirmation qui sent moins le grammairien que le philosophe social. L'usage de vous est considéré comme un fait de sociologie, signe de moeurs d'esclaves. L'usage où l'on était de tutoyer des inférieurs, est qualifié d'affectation hautaine, si bien que les règlements militaires l'interdisaient aux officiers 4. Il avait achevé de donner à vous et à tu un caractère opposé aux idées qui allaient prévaloir et qui s'aviserait de leur donner la qualification de citoyen serait à l'instant chassé de leur maison. Ils refusent même de donner ce titre honorable aux fonctionnaires publics dans la crainte qu'ils ne leur rendent » (An VI, Mém. de Guyel, d. Schmidt, Tabl. Révol. Fr., t. III, p. 313).
4. Le règlement du 1er juillet 1788 défend aux officiers et aux bas-officiers, sous peine de punition sévère, de se tutoyer, injurier, ou maltraiter » les soldats sous leurs ordres (Latreille, L'armée et la Nat. à la fin de l'Anc Régime, p. 278). L'ordonnance d'administration (rendue par le comte de Saint-Germain), titre VII, art. 7, contient la même interdiction (Id., Ib., p. 134).
2/ Vous pouvez consulter les archives parlementaires sur la base Persée, relatant les débats sur le "tutoiement obligatoire" instauré par les Jacobins pour supprimer la distance entre "maître" et "valet" :
Basire Claude, Thuriot Jacques Alexis. Motion de Basire relative au tutoiement et motion de Thuriot demandant l'ordre du jour, en annexe de la séance du 21 brumaire an II (11 novembre 1793). In: Tome LXXIX - Du 21 brumaire au 3 frimaire an II (11 au 23 novembre 1793) pp. 41-42. Voici un extrait :
Basire. La Convention a reçu des adresses par lesquelles on lui demandait d’ordonner le tutoiement. La Convention n’a pas cru devoir en faire une loi. Cependant il est certain que bien des enfants n’osent pas tutoyer leurs pères et mères ; il est certain que les domestiques craignent de tutoyer ceux qu’ils servent; il est certain que dans les lieux publics cet usage coûte à beaucoup de personnes, et peut même entraîner quelques inconvénients, exciter des querelles. Il faut pourtant, après la fête de la Raison, que les citoyens se désaccoutument de ce vous ridicule et servile. Je demande que la Convention, au lieu d’une invitation, fasse une loi formelle.
Thuriot. Je m’oppose à cette mesure. Si tout le monde était à la hauteur des révolutions, on pourrait adopter la proposition de Basire. Mais je crois que dans ce moment, loin d’éviter les inconvénients dont il parle, on donnerait lieu aux persécutions. L’amitié s’est toujours tutoyée. Ce langage fraternel a dû être adopté sans peine par les amis de l’égalité. Mais il est des hommes qui s’étonnent de toute innovation contraire à leurs vieilles et petites idées. Laissons donc mûrir celle-ci, imprimons-la dans l’Opinion publique; quand la raison aura fait assez de progrès, alors rendons ce décret. On sait bien que le vous est absurde, que c’est une faute contre la langue, de parler à une personne comme on parlerait à deux, à plusieurs; mais aussi n’est-il pas contraire à la liberté de prescrire aux citoyens la manière dont ils doivent s’exprimer? Ce n’est pas un crime de parler mal le français. Je demande qu’en rendant hommage aux principes, en reconnaissant le faculté qu’ont tous les citoyens de se tutoyer, la Convention passe néanmoins à l’ordre du jour.
3/ L'article de Ouest France (août 2025) pose la question de la source historique du vouvoiement versus tutoiement : Mais au fait, depuis quand le vouvoiement, particularité de la langue française, est-il utilisé ? Voici quelques extraits :
Tout commence à la fin du IIIe siècle de notre ère. Période à laquelle l’empire romain traverse une crise profonde. Pour la résoudre, l’empereur Dioclétien fonde une tétrarchie, un gouvernement à quatre empereurs. Alors, pendant les cérémonies officielles, quand l’un prenait la parole, il s’exprimait au nom de tous, utilisant le « nous ». En réponse, l’auditoire utilisait le « vous ». Une façon de montrer qu’il s’adressait bien aux quatre empereurs. Selon Christel Freu, professeure d’histoire romaine à l’Université d’Évry-Paris Saclay, interrogé dans l’émission « Les Petits bateaux » de Radio France : « Avant, on disait ’’tu’’ à l’empereur. Mais à partir du IVᵉ siècle, on voit effectivement apparaître le vouvoiement, dans les actes administratifs, comme dans la correspondance privée. »
De fil en aiguille, le vouvoiement devient l’expression privilégiée et systématique de la politesse à l’époque carolingienne. Pendant de longs siècles, il est d’usage quand on s’adresse à autrui. Jusqu’à la rupture. La Révolution française. Elle renverse tous les codes de bienséance. Au point que de nombreuses personnes se battent pour rendre le tutoiement obligatoire. Un décret interdisant le vouvoiement est même publié le 8 novembre 1793 par la Convention nationale.
Trois jours plus tard, le député Claude Basire demande qu’une loi fixe le tutoiement comme obligatoire. Au nom de la liberté, sa demande est refusée par Jacques Alexis Thuriot, alors député de La Marne. Mais les révolutionnaires sont rapidement repris, puisqu’à partir de la Restauration le vouvoiement fait son retour dans le langage courant, devenant la norme.
En mai 1968, le combat reprend. Les étudiants réclament la fin de la hiérarchie. Selon le sociologue Jean-Pierre Le Goff, interrogé par La Croix , une double dynamique a donné de la force au tutoiement dans les années 1970 : « Une évolution sociétale post-soixante-huitarde » et « un mode de management d’entreprise inspiré du monde anglo-saxon où tous les salariés sont mis sur le même plan d’implication ».
Malgré le fort usage du tutoiement, la question se pose encore aujourd’hui. Vouvoyer ou tutoyer ? Il n’y a pas vraiment de règle à suivre. Mais faire le choix entre l’un ou l’autre, c’est accepter de dire qu’il existe un rapport de force. Après des siècles de distance, il suffit aujourd’hui d’un réseau social pour que le « tu » reprenne ses droits. Alors, à qui dit-on le « vous » ? Et pour combien de temps encore ?
Lire aussi :
Lebsanft Franz. Le problème du mélange du « tu » et du « vous » en ancien français. In: Romania, tome 108 n°429, 1987. pp. 1-19 ;
Wolff Philippe. Premières recherches sur l'apparition du vouvoiement en latin médiéval. In: Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 130ᵉ année, N. 2, 1986. pp. 370-383 ;
Wolff Philippe. Le tu révolutionnaire. In: Annales historiques de la Révolution française, n°279, 1990. pp. 89-94 ;
Geffroy Annie. Égalité et distinction(s) : trois textes de 1790 sur le tutoiement. In: Archives et documents de la Société d'histoire et d'épistémologie des sciences du langage, Seconde série, n°1, 1989. pp. 45-51 ;
Quand les révolutionnaires voulaient rendre le tutoiement obligatoire (Retronews, site de la BnF) ;
Entre vouvoiement et tutoiement de l’Antiquité à nos jours : derrière la politesse, un jeu de pouvoir (Revue Historia) :
« Au commencement était le tu. » La formule est de Philippe Wolf, auteur d'un ouvrage sur le vouvoiement. En effet, si les langues indo-européennes utilisent deux pronoms d'adresse, tu et vous, ce dernier est apparu tardivement. Au Ier siècle, les correspondances des empereurs et des évêques, celles de Cicéron ou de Pline l'Ancien, révèlent de rares emplois alternés du vous et du tu à l'adresse d'une même personne, sans raison apparente.
L'apparition du nous de majesté modifie les modes d'adresse envers le pouvoir. La décision de Dioclétien, en 286, de s'adjoindre un alter ego Auguste, puis, en 293, celle de les doter chacun d'un César crée le système de la tétrarchie, qui se maintient jusqu'en 324. Ce pouvoir collégial et divinisé impose l'usage du nous dans les textes officiels suscitant, en réponse, un vous de déférence etc.
Sources en sociolinguistique
Le français ordinaire / Françoise Gadet. - 2e édition revue et augmentée. Paris : Armand Colin, DL 1997.
L'autrice utilise le tutoiement comme un exemple clé pour illustrer la "variation situationnelle" dans une perspective synchronique et diachronique.
Elle analyse ainsi la rupture de la symétrie sous l'Ancien régime, où le tutoiement était souvent "descendant" (le maître au valet). Dans le "français ordinaire" moderne, le tutoiement symétrique devient le signe d'une solidarité, d'une appartenance à un même groupe, effaçant la hiérarchie au profit de la proximité. Soulignant que le passage du vous au tu est devenu beaucoup plus fluide qu'autrefois, l'autrice observe que dans certaines situations de travail ou de loisirs, les locuteurs jonglent avec les deux formes selon le degré d'intimité recherché à un instant T, ce qu'elle appelle la plasticité des usages. Dans le chapitre sur la morphosyntaxe du pronom, Françoise Gadet détaille comment le "tu" tend à devenir un pronom universel dans certains milieux urbains, au point que le "vous" devient parfois une marque d'exclusion ou d'ironie.
Le changement dans le « choix » des formes peut revêtir du sens dans le contexte de l’interaction. Ainsi, par exemple, le passage du vouvoiement au tutoiement peut s’interpréter comme une volonté de rapprochement entre individus, une manifestation de solidarité (Brown & Gilman 1968). La variation stylistique est alors regardée comme un phénomène dynamique : ce ne sont pas tant les éléments linguistiques en soi qui sont porteurs de sens, que le fait même de changer, quelle que soit la nature de ce changement.
Source : Françoise Gadet, Henry Tyne. Le style en sociolinguistique: ce que nous apprend l'acquisition. Pratiques : linguistique, littérature, didactique, 2007, 135-136 (135-136), pp.91-99.
Il serait très intéressant de consulter (en version intégrale sur Cairn, avec un abonnement à la Bibliothèque Diderot de Lyon) l'étude suivante parue dans la revue Langage et société :
« Comment tu m’parles ! » Les pronoms d’adresse : langue et discours. (2004). Langage et société, (108). Voici un extrait, tiré de l'introduction :
Nous avons réuni les textes autour de deux thématiques. Trois auteurs abordent la question de l’écrit public (Aalberse, Claudel, Pires) ; deux autres enquêtent, par le biais de corpus oraux, sur les contraintes notamment en morphosyntaxe et en sémantique (Cappeau, Déniz Hernández).
Études contemporaines sur le travail et la famille
L'essai du professeur de lettres Étienne Kern, Le tu et le vous [Livre] : l'art subtil de s'adresser à l'autre, est consacré au tutoiement et au vouvoiement dans la langue française, et notamment au sein de la famille et du travail :
En illustrant son propos d'exemples tirés de l'histoire, de la politique ou de la littérature, l'auteur explique notamment que leur emploi dépend de nombreux facteurs tels que l'âge des locuteurs, l'ancienneté et la qualité de leur relation, l'intention qui précise leur dialogue ou encore leur milieu professionnel. ©Electre 2023
L'auteur explique également dans son ouvrage que le vouvoiement dans les familles s'est arrêté avec la Révolution française. Mais 20 000 familles en France perpétuent cet usage :
Elles appartiennent pour la plupart à l'aristocratie ou à la haute bourgeoisie. "Ce sont des familles qui cultivent une forme de distinction, où l'idée de tradition, de transmission, d'héritage des usages est très importante. Elles ont un rapport très fort au passé."
Historiquement, du Moyen Âge jusqu'au 18ᵉ siècle, vouvoyer ses parents, c'était obligatoire, "parce qu'on avait une conception absolument verticale des rapports familiaux, et plus généralement des rapports sociaux et hiérarchiques", explique Étienne Kern. Par exemple, un domestique devait dire "vous" à un bourgeois ; un bourgeois devait dire "vous" à un noble"; alors que le noble, lui, pouvait tutoyer tous ceux qui étaient en dessous de lui sur l'échelle sociale. Dans les familles, il arrivait même que les plus jeunes vouvoient leur frère aîné !
Tout change avec la Révolution française. "À l'époque, on veut casser ce qui est vertical, l'héritage de la féodalité, la logique de soumission. Et donc, des textes de révolutionnaires encourageant les enfants à tutoyer leurs parents." Cet usage se répand au 19ᵉ et au 20ᵉ siècle, et aujourd'hui, il est devenu archi-dominant.
Source : Certains enfants vouvoient-ils encore leurs parents ? (France Inter, 11 juillet 2025).
La base Europresse (consultable avec un abonnement BmL) vous donne accès en intégralité à des articles de presse, analysant l'usage du tutoiement dans le monde du travail. Il en est ainsi de l'article du Monde (mars 2019) Le tutoiement au travail, un subtil marqueur social ? Voici des extraits saillants :
L'enquête COI sur les changements organisationnels et l'informatisation a demandé à 16 000 salariés, parmi de nombreuses autres questions, s'ils tutoyaient leur supérieur hiérarchique. Le plus souvent, la réponse est "oui". Alex Alber (université de Tours) déplie les tenants et les aboutissants de cette pratique sociale faussement anodine dans le dernier numéro de la revue Sociologie du travail.
C'est d'abord une pratique d'hommes et de cadres du secteur privé. Seule une femme sur deux tutoie son chef. C'est pourtant le cas de sept hommes sur dix. [...] La plus ou moins grande fréquence du tutoiement reflète alors les frontières : entre groupes professionnels, entre groupes de sexe, entre générations. C'est un marqueur subtil des différences de pouvoir et de distance entre groupes. On voit bien qu'il ne s'agit pas là simplement de feeling : les grandes variables sociales sont associées à la fréquence du tutoiement du chef.
Mais le plus intéressant émerge quand le sociologue se demande alors s'il ne s'agit pas d'habitudes ou d'une « culture » du tutoiement, qu'on sait fréquent dans les start-up, par exemple. Plutôt que vers une « culture du tu », c'est vers les nouvelles formes d'organisation du travail qu'il faut tourner son regard : on tutoie son « n + 1 » quand ce dernier n'a plus l'habit du « petit chef. Le tutoiement du chef direct est plus fréquent quand les salariés font l'objet d'évaluations individualisées ou reçoivent des primes : le « management par objectifs », associé à l'autonomie dans les méthodes de travail, s'accompagne d'un recours plus intense au tutoiement. [...]
Selon l'enquête COI, un monde résiste. Pourquoi donc? Le tutoiement est associé à des relations souples, horizontales, égalitaires, des formes d'interactions socialement valorisées. Qui n'en voudrait pas? Dans les administrations publiques de l'Etat, le recours au tutoiement est moins important. On vouvoie son chef. [...] Le modèle bureaucratique distribue clairement les rôles hiérarchiques des fonctionnaires et limite alors l'attrait du tutoiement : la fiction du patron-copain n'y est pas tenable.
Autres articles sur le sujet du tutoiement contemporain au travail et dans l'administration :
Pires, M. (2004). Usages et stratégies de tutoiement dans l'écrit public. Langage et société, 108(2), 27-56 ;
Et si le tutoiement était devenu l'ennemi de l'entreprise ? Les vertus insoupçonnées du vouvoiement (L'Express, Idées et débats, jeudi 23 avril 2026) ;
Tutoyer le ciel, mais pas les futures recrues (Le Monde, Economie & Entreprise Management, jeudi 23 février 2023) ;
Se tutoyer, une pratique qui se répand (Le Temps, Carrières, vendredi 1 mai).
D'autres ressources à explorer :
Histoire de la politesse [Livre] : de la Révolution à nos jours / Frédéric Rouvillois, 2020 ;
Qui a inventé le vouvoiement ? (France culture, septembre 2024) ;
La politesse à travers son histoire et ses usages (France culture, juin 2011).
Bien à vous
Algérie, sections armes spéciales