Je suis à la recherche des origines de mon grand-père né à Lyon en 1933.
Question d'origine :
Bonjour,
Je suis à la recherche des origines de mon grand-père.
Il est né le 10/03/1933 à Lyon. Il est né à la clinique du Docteur Violet, cours Gambetta.
Je suis à la recherche de registres d'accouchement, d'entrées/sorties de cette clinique.
J'aimerai donc savoir si vous avez en votre possession des documents de cet établissement et je souhaiterai connaitre les modalités pour avoir accès à ces documents.
Vous remerciant par avance pour votre retour.
Réponse du Guichet
En tant que Bibliothèque municipale, nous n'avons pas vocation à conserver des archives administratives. Néanmoins, ni les Archives départementales du Rhône ni les Archives municipales de Lyon ne conservent de fonds de cliniques privées.
Bonjour,
La clinique gynécologique et d'accouchement du Docteur Violet, actuellement foyer arménien de jeunes filles Saint-Grégoire (Inventaire du patrimoine Auvergne Rhône-Alpes), était située à l'angle du cours Gambetta et des rues Nicolaï et de l'Abbé Boisard, Lyon 7e, comme en témoigne la description de cette photo datée du 27 février 2015, mise en ligne par Numelyo dans Photographes en Rhône-Alpes.
D'après notre réponse de 2005, Cliniques de Lyon, cette clinique était un établissement privé or selon une autre réponse, archives clinique Ste Marguerite, 2011, les cliniques privées, n'ayant pas d'obligation de cession de leurs archives aux Archives Départementales du Rhône, celles-ci n'y sont pas conservées :
Il est néanmoins conseillé de leur écrire afin d’approfondir la question et d’obtenir ainsi une réponse plus précise.
Nous avons également téléphoné aux Archives Municipales de Lyon, sur le conseil des Archives Départementales du Rhône. Ici aussi nous avons appris que les archives des instituts privés comme la clinique n’étaient pas conservées.
En dernier lieu, nous avons téléphoné au Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins du Rhône. Et nous avons appris que les archives médicales pour les accouchements ne sont pas conservées au delà de trente ans. Cette date dépassée, il faut s’adresser à la mairie de Lyon pour consulter l’état civil.
En effet, les Archives municipales de Lyon indiquent qu'elle ne conservent aucun autre fonds d’hôpital ou de clinique :
Registres et répertoires des hôpitaux
- en salle de lecture des AML pour les établissements des HCL listés plus haut ;
- auprès de l’établissement pour les autres hôpitaux et cliniques. Les AML ne conservent aucun autre fonds d’hôpital ou de clinique.
Néanmoins elles semblent conserver un fonds d'archives de la clinique du Dr Violet parmi d'autres mais ne recouvrant que la période 1978-1983.
Nous avons contacté les Archives départementales et vous tiendrons informée de leur réponse. Dans l'attente, vous trouverez peut-être des informations qui vous intéresseraient en consultant les Registres d'état civil des Archives municipales de Lyon.
Bonne journée
Complément(s) de réponse
Bonjour,
Les Archives départementales nous ont répondu. Voici leur réponse :
Nous conservons aux Archives départementales et métropolitaines des archives de cliniques privées mais pas celle de la clinique gynécologique et d'accouchement du Docteur Violet. Un dossier historique sur son architecture a été réalisé par le Service Régional de l'Inventaire.
Il n’est pas toujours facile de faire l’historique d’une clinique et de savoir ce que sont devenus les dossiers médicaux car ce sont des établissements privés et la gestion de leur archives n'est soumis à aucune réglementation. Souvent, comme d’autres entreprises, les cliniques sont rachetées par des grands groupes.
Les cliniques peuvent être des établissements indépendants (cliniques familiales ou appartenant à des associations de médecins) et des groupements de cliniques rachetées par des sociétés qui les restructurent, les modernisent et les rentabilisent. Dans ce cas, les dossiers médicaux suivent et sont transférés.
Il est fort possible que les archives aient été détruites à la fermeture de l'établissement. Il est également possible que les archives soient encore dans les locaux. Il revient alors aux Archives départementales de procéder à une visite afin d'identifier si des gisements d'archives subsistent encore dans l'établissement.
Bonne journée
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