Je cherche des informations sur les anciennes bâtisses du 14 de la rue de l’Alma à Lyon
Question d'origine :
Bonjour, Je cherche des infos concernant le numéro 14 de la rue de l’Alma à Lyon. Savez-vous quel type de maison (exemple: Clos Riondel), il y avait avant la construction de l’immeuble que vous décrivez ?
Réponse du Guichet
Nous n'avons trouvé que très peu d'informations sur l'immeuble construit avant 1954 situé au 14 Rue de l'Alma dans le 1er arrondissement de Lyon. En revanche, les sources que nous avons consultées donnent des renseignements sur le Clos Riondel.
Bojour,
Le bâtiment situé au 14 Rue de l'Alma, 69001 Lyon donne, côté sud, sur la montée Lieutenant Allouche comme le montre Google maps.
L'Inventaire Générale du Patrimoine en Auvergne-Rhône-Alpes ne donne aucun renseignement sur celui-ci, ni du côté de la rue de l'Alma ni du côté de la montée Lieutenant Allouche.
L'année de construction de la fiche du bâtiment actuel sur le site GoRenove qui utilise la base de données de référence du parc bâti français (Base de Données Nationales des Bâtiments), est 1954. La BDNB croise données cadastrales, foncières et géographiques pour qualifier chaque bâtiment : usage, propriétaire, année de construction, performance énergétique.
Sur le site Rues de Lyon il est écrit que le bâtiment au n°14 se distingue, construit en retrait, style 1940 avec des balcons, plus haut avec ses huit étages.
Le plan parcellaire de 1868 Secteur 102.4S/102, 4S/102/1-4S/102/11 des Archives municipales de Lyon indique un immeuble au 14 Rue de l'Alma. Celui de 1880 indique aussi un immeuble et précise un nom : Jaillet. Celui de 1921 laisse pensé qu'il y a eu quelques modifications vraisemblablement liées au bâti et mentionne le nom Jioux. Celui de 1901-1945 indique de plus grosses transformations. Celui de 1945 mentionne le nom Devereaux et celui de 1964 fait figurer le mot copropriété sur la partie qui donne sur la montée Lieutenant Allouche. Les suivants n'indiquent rien de plus.
Il y a donc bien eu un immeuble plus ancien à cette adresse. Nous avons tenté d'en savoir plus sur celui-ci en cherchant dans les plans du cadastre napoléonien dans la Section B dite de la Tour Pitra, feuille n°2 (parcelles 80-210).01259, 3P949 des Archives du département du Rhône et de la métropole de Lyon où se situe la rue de l'Alma mais le plan, difficilement lisible et peu renseigné, ne nous permet pas d'en tirer des informations supplémentaires. En revanche, en croisant votre succincte indication Clos Riondel, la Section B dite de la Tour Pitra du cadastre napoléonien et le document Aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine de la Métropole de Lyon, page 36, nous savons que le Clos Riondel était bien contenu dans cette parcelle vers 1835. Vous trouverez d'autres informations sur ce Clos dans ce même document :
HISTORIQUE DE L’OCCUPATION DES Pentes
En 1822, une partie du clos de la Tourette est la propriété de madame Riondel. Cet ancien clos n’est pas un clos religieux, mais une ancienne propriété nobiliaire. Mme Riondel souhaite lotir son bien, d’une surface considérable de 4,5 hectares ! Elle fait percer plusieurs rues délimitant des ilôts carrés, deux rues est-ouest et quatre rues nordsud. Mais au sud, un dénivelé de plus de trente mètres sépare la propriété et la rue du Bon-Pasteur, et rien n’a été prévu pour en assurer la desserte, celle-ci utilisant nécessairement un espace qu’on jugerait alors « perdu ». La municipalité refuse donc ces nouvelles rues, qui resteront anonymes et non pavées jusqu’en 1853, les propriétaires des parcelles étant souvent des ouvriers ayant peu de moyens, et ne pouvant donc prendre en charge les travaux.
Même si d’autres opérations sont menées de concert avec les propriétaires fonciers - Gonin, par exemple, propriétaire du couvent Saint-Benoit, cède gratuitement à la mairie les terrains qui deviendront la place Rouville, en échange du nivellement et de la construction des soutènements, en 1826 - les autorités lyonnaises s’inquiètent, et décident de réagir, même si dans de nombreux cas il est déjà trop tard. Elles chercheront alors à fixer des règles précises.
Les premières tentatives de réglementation.
Ouverture des voies
La loi de 1807 dispose que les alignements des rues et places qui ne font pas partie d’une route départementale sont fixés par la mairie (petite voirie) les autres étant fixées par le préfet (grande voirie.) Ces alignements sont la seule contrainte fixée aux propriétaires, qui restent libres d’aménager librement leurs propriétés (en dehors de règlements anciens acceptés, interdisant le pisé, notamment.) En 1825 est décrété que tout projet d’ouverture de voirie à Lyon, privé ou public, devra être soumis au voyer, au conseil municipal, au préfet et au ministère de l’intérieur (!) pour obtenir leur autorisation. Le lotisseur devra remettre la rue déblayée et nivelée, la ville se proposant de paver, d’entretenir et d’éclairer la voirie, et si besoin de réaliser des escaliers, murs de soutènement, etc. Enfin, seul le conseil municipal est habilité à nommer les voies.
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C’est aussi en 1854 que le clos Riondel est pavé, sur la partie supérieure des Pentes, de même que de nombreuses rues du plateau. Les pavés cubiques étant trop chers, on emploiera de préférence les galets posés sur la tranche, ou « tête de chat » ; qui nous paraissent inconfortables aujourd’hui mais qui étaient une nette amélioration par rapport aux rues en terre. Ces pavages ont majoritairement disparus, mais on en trouve encore dans quelques rues, ou quelques impasses. (impasse Saint-Polycarpe de manière ponctuelle par exemple.)
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LE PATRIMOINE URBAIN
La Montée de Vauzelles.
Bien qu’on connaisse assez mal l’historique de cette ruelle-escalier, on supposera son ouverture dans les années 1825-1840. Elle reliait probablement le clos Riondel à la montée des Carmélites avant la percée de la montée du Lieutenant Allouche, survenue dans les années 1850. Elle est aujourd’hui un espace doté d’un charme certain, encadrée de murs assez bas et ombragée par les nombreux végétaux débordant des jardins privés avoisinnants.
Le plan géométral de la Ville de Lyon, dressé par Louis-Benoît Coillet y est évoqué à la page 37 :
Le plan du géomètre-voyer L-B. Coillet, à l’Est de la Grande-Côte Louis-Benoit Coillet trace dès 1825 un plan d’ouverture des voies pour les clos des Oratoriens, Bernardines, Colinettes, et le séminaire Saint-Irénée, soit environ douze hectares qui ne sont pas encore lotis. Le tracé général est géométrique, avec des rues se coupant à angle droit et de bonne largeur : plus de dix mètres. Les montées anciennes étant devenues très dangereuses en raison de l’important trafic, L-B. Coillet envisage d’améliorer les dessertes du plateau vers la presqu’ile par le biais de nouvelles rues, en lacets, d’une pente régulière et moyenne, avec de bons dégagements pour faciliter les manœuvres, et des places pour permettre le repos des chevaux : place Colbert, place Bellevue. Ces lacets seront doublés d’un réseau d’escaliers, plus directs, dans les portions les plus raides.
Le plan L-B. Coillet s’inscrit dans un contexte de forte rivalité entre Lyon et la commune de Croix-Rousse. Celle-ci, pratiquant un véritable dumping social, attire de nombreux tisseurs sur le plateau, qui bénéficient des infrastructures de la ville de Lyon sans pour autant les financer. Lyon réagit donc en cherchant à établir des quartiers lotis d’immeubles de qualité destinés aux tisseurs, aux rues pavées et propres, aux escaliers nombreux et solides, etc. A ce titre, le plan L-B. Coillet se révèle une véritable opération de communication et de séduction, destiné aux tisseurs localisés sur le Plateau.
Le projet se concrétise très rapidement et dès 1830 celui-ci est quasiment achevé. Les rues Diderot, Lemot, Desserve, ainsi que l’escalier raccordant cette dernière à la place Colbert, sont facilement tracées. De la même manière, les rues Audran, Magneval, Mottet de Gerando, Bodin, les montées Adamoli et Grognard, sont tracées dans le clos des Bernardines.
Le cas du clos des Oratoriens est plus compliqué, car L-B. Coillet doit composer avec les rues précédemment entamées, ou crées sans concertation avec les autorités. Ainsi, la rue Burdeau a déjà été partiellement constituée, de même que la rue des Tables Claudiennes, qui a été prolongée. La ville se montre toutefois conciliante avec les propriétaires et accepte à titre de dédommagement un terrain qui deviendra, en 1838, la place Chardonnet. La rue Pouteau, également entamée par des propriétaires privés, est prolongée dans le clos des Bernardines par la ville, mais la partie la plus au nord, c’est à dire le raccord avec le mur Saint-Sébastien, ne sera pas réalisée, car elle est jugée trop coûteuse.
Cependant si en 1830 la plupart des rues actuelles existent, peu d’entre-elles sont réellement abouties. Ainsi, aucune des rues est-ouest, ouvertes à partir de la montée Saint-Sebastien, ne se raccorde à la montée de la Grande-Côte car la ville ne veut pas engager d’expropriations, et laisse donc les propriétaires fonciers gérer ces cas particuliers. Il faudra attendre 1844-1845 pour voir les rues Burdeau, Imbert-Colomes, et des Tables Claudiennes connectées à la montée de la Grande-Côte.
Le plan de Louis-Benoit Coillet, à l’Ouest de la Grande-Côte
L-B. Coillet conçoit également des plans pour les clos situés au centre des Pentes : Annonciades, Saint-Benoit, Carmélites. Mais contrairement aux premiers évoqués plus hauts, ici, les propriétaires ont déjà tracé des rues et loti les parcelles : la planification urbaine de ce secteur des Pentes ne sera donc que peu suivie d’effets. Ainsi, plusieurs rues nord-sud sont envisagées pour relier les différents clos, mais aucune ne sera effectivement percée. Le «Passage Gonin» témoigne de ces échecs : la rue était initialement prévue comme étant une montée large et sinueuse, conduisant place Rouville, mais le projet échoue face au refus obstiné d’une propriétaire de vendre son terrain.
L-B. Coillet arrive toutefois à faire ouvrir avec l’accord de Gonin, propriétaire du clos Saint-Benoit, la montée de l’Annonciade. La rue de Flesselles est également prolongée jusqu’au cours des Chartreux, au nord.
Conservé aux Archives municipales de Lyon, ce plan dont quelques vues sont en ligne, pourrait vous intéresser. Nous vous conseillons de vous rendre aux Archives municipales de Lyon, si vous en avez la possibilité, pour le consulter.
Wikipédia donne également ces informations :
Sur les pentes de la Croix-Rousse, il y avait auparavant de vastes propriétés connues sous le nom de clos. En 1823, des actionnaires entreprennent de créer un nouveau quartier dans un clos nommé Riondel. Des rues sont ouvertes dans ce clos.
En 1853, les propriétaires du Clos Riondel cèdent à la ville de Lyon toutes les voies créées à la condition que la ville prennent en charge les frais de pavage et d'éclairage. Elle porte au départ le nom de rue au midi du Clos Riondel mais la municipalité lui donne le nom actuel en 1858.
Source : Rue de l'Alma (Lyon), Wikipédia
Publié par le site Mont-Sauvage Lyon, un autre document où le Clos Riondel est souvent cité, devrait éveiller votre curiosité. Voici quelques extraits :
Les débuts de l’urbanisation (1840-1914)
Les grands changements urbains
e faubourg de la Croix Rousse a grandi trop vite et n’a pas les moyens financiers nécessaires pour répondre dignement aux besoins de la population et du bâti. Le manque de contrôle sur l’urbanisation entraîne une augmentation des difficultés et les inégalités commencent à se faire sentir entre le plateau et les pentes, prises en charge par Lyon. Les pentes ont un réseau d’assainissement, des rues pavées et l’éclairage public alors que le village de la Croix-Rousse est dépourvu de tout confort de vie urbaine. Très vite la réunion du village de la Croix-Rousse et Lyon est inévitable. La commune de la Croix-Rousse est annexée par décret impérial en 1852 à la ville de Lyon. Elle comporte alors 28 000 habitants et 13 000 métiers à tisser. En 1865 les autorités locales décident de démanteler les fortifications qui séparent les pentes et le plateau. Le rempart est détruit et laisse place au boulevard de l’Empereur large de 36 mètres. Un marché alimentaire s’installe six jours sur sept et l’ancienne fête paroissiale de l’église Saint Denis se tient sur ce boulevard, il s’agit de la traditionnelle vogue des marrons. Ces pratiques sociales sont encore d’actualité en 2015. Elles témoignent de 150 ans d’histoire autour de ce boulevard. Ce plan ci-après de 1874 montre la situation urbanistique de la colline de la Croix-Rousse. Les remparts ont disparus, un large boulevard se dessine, le boulevard de l’Empereur. Les lotissements d’ouvriers en soie sont très largement représentés sur le plateau, ils se présentent sous la forme d’îlots urbains réguliers et orthogonaux, à l’est de la grande rue de la Croix-Rousse et en face du clos Riondel, plus à l’ouest. Le chemin de fer traverse le plateau et exprime la volonté des pouvoirs publics de connecter Lyon, le quartier de la Croix-Rousse vers les villes et villages alentours.
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L’urbanisation du Mont Sauvage
Les immeubles des ouvriers en soi
Le quartier du Mont Sauvage, délimité par l’ancien clos Flandrin, commence son urbanisation autour des années 1840. Elle est très tardive par rapport aux clos voisins. Le clos Riondel commence à lotir ses immeubles ateliers dès 1822 et les anciens clos religieux des Colinettes et des Bernardines entre 1825 et 1830, à l’est.
Le parcellaire se métamorphose en trente années. Le secteur étudié se divise en deux parties : une partie au sud avec de nombreuses parcelles en lanières et une partie au nord divisé en six grandes parcelles appartenant à des rentiers ou notables. Dès les années 1840-50, deux de ces grandes parcelles se divisent sous forme d’îlot et des rues apparaissent. Les immeubles ateliers s’installent dès 1841 en répétant la trame urbaine du clos Riondel voisin. Sont édifiés huit immeubles autour d’une cour. Cet élan entraînera l’arrivée d’autres logements destinés aux ouvriers de la soie jusqu’en 1865.
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Une trame viaire rigoureuse sur le mont Sauvage
Une urbanisation « spontanée ». Les ouvriers de la Fabrique construisent leurs immeubles-ateliers au sommet des pentes sur des anciennes terres agricoles. Quand l’état de section est dressé entre 1831 et 1836, les six propriétaires31 ne résident pas sur place. Peu de bâtis, ce sont des vignes et des vergers. L’apparition d’un plan en damier est soudainement visible sur le plan de Dardel, en 185332. Si le motif du damier est copié du clos Riondel jouxtant la parcelle à l’ouest, ce n’est certainement pas la même logique de lotisseur qui préside au percement rigoureux des voies du mont Sauvage.
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Les propriétaires privés : urbanistes du plan en damier ?
Le plan de R. Dardel en 1853 fait état d’un damier. Des ilots se dessinent clairement. Une rue parallèle à la rue de la citadelle (actuel boulevard de la croix rousse), en prolongement de la rue centrale du clos Riondel coupe le secteur d’Ouest en Est. À cette date, cette rue n’est pas raccordée à la rue Jean Baptiste Say. Dans les matrices cadastrales, on lui trouve plusieurs noms, rue du centre du clos Flandrin, rue du couchant du clos Flandrin, voire même rue Bellevue. Elle aboutit sur une rue perpendiculaire, qui à son extrémité sud est une impasse, c’est la rue Rast-Maupas. Au centre du damier, une rue Nord-Sud, c’est la rue Raymond. En 1841, cinq propriétaires bâtissent simultanément les immeubles canuts, en 1842-43, deux autres complètent cet îlot avec deux immeubles supplémentaire, puis en face, le long de ce qui devient plus tard la rue de Crimée, entre 1850 et 51, deux autres immeubles de type canut sont élevés. La logique d’îlot semble précéder leurs constructions. À ce stade de la recherche, aucune source archivistique ne peut confirmer que le service de voirie de la ville de Lyon ait percé les rues avant les premières constructions, mais, sur le mont Sauvage il ne s’agit pas d’un lotisseur, et il est difficile d’imaginer les propriétaires s’entendre sur le percement des rues. En copiant la trame viaire orthogonale du clos Riondel, ce sont des îlots qui se dessinent. Les rues apparaissent très certainement à cette période entre 1841 à 1853, entre la date de construction du premier immeuble en cœur de parcelle et la date où les rues apparaissent sur le plan Dardel. En à peine 10 ans le secteur du mont Sauvage se transforme radicalement. En examinant plus largement les rapports de délibération des conseils municipaux (entre 1825 et 1837), peut-être serait-il possible de trouver une trace du percement des rues.
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Le damier et Saint François d’assise : une liaison impossible
La topographie très douce du haut des pentes a permis une implantation en damier, d’abord sur l’ancien Clos Riondel dès 182246, et fut reproduit à partir de 1839 sur notre secteur dans la continuité des rues existantes afin d’urbaniser le clos Flandrin. Cette trame en Damier ne semble pas avoir toute sa légitimité. En effet la présence du bâtiment des sœurs de saint François d’Assise antérieur à 1836 implanté parallèlement à la pente d’une longueur de 120 m ne pouvait pas permettre l’implantation d’une trame aussi rigoureuse. Des liaisons pensées, auraient dues s’établir avec la ville et l’existant. Ainsi, il est difficile de se situer dans le contexte de la ville, malgré une règlementation qui limite les hauteurs afin de conserver un environnement sain et une clarté pour ses habitants, le manque de lien visuel et physique avec le grand paysage perd le passant qui déambule dans les rues. Les rues établies par le damier d’orientation Nord Sud ne parviennent pas à établir une liaison ni physique ni visuelle avec le reste de la ville qu’elles dominent pourtant. A l’inverse de son voisin l’ancien Clos Riondel qui réussit à établir de vraies liaisons Nord Sud avec le reste des pentes, d’une part visuelle, et physique avec l’aménagement de la montée Allouche prévue dès 1856.
Nous n'avons pas trouvé d'informations sur l'immeuble du 14 Rue de l'Alma dans les fonds des Archives municipales de Lyon ni de permis de construire au nom de Jaillet sachant que ce document existe sous cette appellation depuis seulement 1946 comme l'indiquent les Archives de Lyon sur sa page dédiée mais il se pourrait, d'après le document précédent, que ce bâtiment abrita un ou des ateliers de canuts.
Bonne journée
Lug, pionnier lyonnais des super-héros