Quelle documentation avez-vous sur Jean Crépin millionnaire lyonnais du 19ème siècle ?
Question d'origine :
Bonjour, est ce que vous auriez des informations sur un certain Jean Crépin, millionnaire lyonnais du XIXe qui serait lié à une histoire d'empoisonnement et d'héritage. Merci pour votre réponse.
Réponse du Guichet
Né le 8 mars 1768 et mort le 11 juin 1858, Jean Crépin est le fils du modeste Philippe Crépin, un marchand ceinturonnier installé quai Saint-Antoine à Lyon et ruiné suite au Siège de Lyon de 1796. Après des études auprès d'un oncle prieur bénédictin dans le Nord, il revient à Lyon comme apprenti fabricant de bas de soie et ouvre en 1798 un magasin de bas, rue Mercière, dans la maison de sa mère, Marie Pichot, le favorisant au détriment de ses frères et sœurs en lui apportant un capital de départ d'environ 50 000 francs. D'une avarice extrême, il vit avec moins d'un franc par jour et pour éviter de payer la cote mobilière, il prétend être hébergé en garni chez sa propre servante en tirant profit du peu d'argent qu'elle avait hérité. Au final, il accumule une fortune estimée à plus de deux millions de francs et devient propriétaire de 22 maisons à Lyon (notamment dans le quartier Saint-Georges, au 94 rue Saint-Georges).
À l'âge de 90 ans, il aurait été empoisonné par ses voisins les époux Favre, aidés de leur beau-frère Chorel, désireux d'accaparer prématurément l'héritage promis par les testaments du vieillard pourtant contestés par les héritiers légitimes. Une dispute entre les complices au sujet de la prime promise à Chorel aurait déclenché l'intervention de la police. Malgré la défense du célèbre avocat lyonnais Jules Favre, les coupables sont condamnés aux travaux forcés en Cour d'Assises du Rhône.
Ce fait divers ayant marqué les esprits à la fin des années 1850, on retrouve quelques sources documentaires historiques et iconographiques que nous citons ci-dessous.
Bonjour,
Un post de Numelyo sur les réseaux sociaux, le 7 novembre 2023, présentait une figure populaire du folklore et de la chronique lyonnaise du XIXᵉ siècle : « Le Père Crépin, l'avare de St-Georges ». Surnommé le « Père Crépin », il s'agissait d'un personnage réputé pour sa fortune cachée et son avarice légendaire.
Voici la gravure que présentait Numélyo, montrant son portrait au visage sévère ainsi qu'une vue des ruelles escarpées et des escaliers typiques du bas de la colline de Fourvière, au cœur du quartier de Saint-Georges dans le Vieux Lyon (5ᵉ arrondissement), où se trouvaient ses « masures » situées 94, rue Saint-Georges :
Et voici la notice explicative de Numelyo, qui narre effectivement une histoire sordide d'empoisonnement et d'héritage le concernant, parue dans le Progrès Illustré n° 145 du 24 septembre 1893. Des voisins du Père Crépin, les époux Favre, songent à s’accaparer l'héritage du richissime vieillard : l'épouse Favre, lui dispensant ses charmes, et son mari complaisant, obtiennent que le vieil homme rédige un testament en leur faveur. Puis, avec la complicité de leur beau-frère Chorel alléché par une prime de 100 000 francs, les époux l'empoisonnent avec une infusion de pavot avant qu'un procès en cour d’Assises ne les condamne :
Dans les portraits gourguillonnesques croqués par Gustave Girrane, celui du Père Crépin de Saint-Georges résonne comme une mise en garde contre l’avarice et ses dérives.
Riche, mais vraiment très riche, le Père Crépin, propriétaire de 22 maisons est un vieillard qui entretient de fortes similitudes avec le personnage d’ « Harpagon ». Avare, il ne veut rien dépenser : il arrache des affiches pour écrire ses quittances de loyers, s’habille comme un chiffonnier, fabrique lui-même ses chaussures et s’impose les plus ascétiques privations pour amasser sou après sou. Son avarice est si terrifiante que ses locataires redoutent l’expulsion au moindre retard de paiement.
Mais ces défauts ne s’arrêtent pas là. Jean Crépin s’adonne à la luxure. Et ce penchant est à l’origine sa perte. Des voisins, les époux Favre, avides de fortune, songèrent à s’accaparer l’héritage du vieux. L’épouse Favre, part à la conquête du vieillard, dispensant ses charmes… Raconter les débauches de Crépin avec sa voisine ferait rougir. Mais ce qui est certain, c’est que le vieux satyre pour la récompenser ainsi que son complaisant mari, rédige un testament en leur faveur.
Les plaisirs réitérés ne l’empêchent pas d’arriver à 90 ans et cette persistance à vivre commence à inquiéter les époux Favre. Avec la complicité de leur beau-frère Chorel, alléché par une prime de 100 000 francs, ils décident d’offrir au solide vieillard une infusion de pavots qui eut vite raison de lui.
À l’ouverture du testament, les neveux du mort protestent. Inutilement. Les Favre, désormais maitres d’une immense fortune ne comptent pas partager. Ni avec eux, ni même avec le beau-frère Chorel. L’avarice gangrène ! Alors Chorel se met à jaser. L’entourloupe arrive aux oreilles de la police et tout se termine par un procès en cour d’Assises avec la condamnation des époux Favre.
Lu dans le Progrès Illustré n° 145 du 24 septembre 1893
Source : Post Facebook (7 novembre 2023, Numelyo).
Nous avons retrouvé sur Gallica, le numéro du Progrès Illustré suscité : Le Progrès illustré, supplément littéraire du Progrès de Lyon/ Éditeur : L. Delaroche (Lyon), 1893-09-24. La gravure en question se trouve sur la page 8, accompagnée d'une légende manuscrite :
Voici la transcription de cette légende, qui ajoute au commentaire précédent, que les époux Favre refusèrent de payer la prime à Chorel, lequel donc jasa à portée des oreilles de la Police et les coupables furent bel et bien condamnés aux travaux forcés, malgré leur défense par le célèbre avocat lyonnais Jules Favre (1809-1880) :
L'histoire de ce vieux type d'Harpagon est encore présente à toutes les mémoires. Riche, il était propriétaire de 22 maisons, il était aussi avare terrible, chassant ses locataires malheureux. Il arrachait des affiches pour écrire ses quittances de loyers, se vêtait comme un chiffonnier, fabriquait lui même ses chaussures, s'imposait les plus ascétiques privations, et amassait ainsi, sou par sou le million qu'il laissa. Mais Jean Crépin aimait aussi la luxure et ce fut sa perte.
Des voisins, les époux Favre (Favre était Suisse à St Georges), avides de fortune, songèrent à capter l'héritage du vieux. Et la femme Favre commença la conquête de l'avare en lui offrant ses services gratuits : ce prix n'était point pour lui déplaire. Raconter les débauches de Crépin et de sa servante feraient rougir un singe. Pour la récompenser ainsi que son complaisant mari, le vieux satyre fit un testament en leur faveur.
Les plaisirs réitérés ne l'empêchant pas d'arriver à 90 ans et cette persistance à vivre commençait à inquiéter les époux Favre ; aussi de complicité avec leur beau-frère Chorel, alléché par une prime de 100 000 frs, ils offrirent au solide vieillard une infusion de pavots qui l'eut vite expédié ad patres. On ouvrit le testament, les neveux du mort protestèrent inutilement, et les braves gens Favre, maîtres d'une immense fortune, allaient pouvoir vivre honorés et fêtés ! Pourquoi refusèrent-ils de payer la prime à Chorel ? On ne pousse pas aussi loin la cupidité ! Alors ce dernier jasa à portée des oreilles de la Police et tout se termina par un procès en Cour d'Assises. Me Jules Favre eut beau arrondir ses belles phrases et ses gestes les plus éloquents, les coupables furent bel et bien condamnés aux travaux forcés.
Ce fait divers tragique a marqué les esprits à la fin des années 1850. On retrouve ainsi quelques sources documentaires et historiques documentant ce fait divers et la vie de Crépin, Jean (1768-1858). Ainsi la Bibliothèque municipale de Lyon conserve au Silo ancien, dans le fonds Lacassagne, deux documents judiciaires de la Cour d'Assises du Rhône de 1862, numérisés par Numelyo.
- Affaire des époux Favre et de Chorel [Livre] : accusation d'empoisonnement sur la personne de Jean Crépin, le millionnaire de Saint-Georges : présidence de M. Baudrier, assesseurs: MM. d'Averton et Chetard ; M. le procureur général assisté de M. de Lagrevol, l'un de ses substituts soutient l'accusation >>> Consulter en ligne sur Numelyo.
Voici quelques extraits issus du préambule revenant sur la biographie de Jean Crépin.
Vers la fin du siècle dernier, s'éteignait, quai Saint-Antoine, à Lyon, non loin de l'Allée-Marchande, Philippe Crépin, marchand cinturonnier, qui longtemps avait vendu des baudriers aux gens d'Armes, et tenu en même temps, sur la place du Concert, le bureau de la marque des cuirs. La révolution de 93, le long siège qui avait décimé la population, la dépréciation des assignats avaient à peu près ruiné son commerce. Il laissait une veuve appelée Marie Pichot, et sept enfants (1). A son décès, la veuve ne remplit aucune des formalités prescrites par la loi, ne fit pas dresser d'inventaire, et à la majorité de ses fils leur compta une très-modique somme, prétextant sans cesse la presqu'insolvabilité de leur père. Ses autres fils étaient entrés au service militaire, à l'exception de Jean, pour lequel sa mère avait constamment témoigné une prédilection marquée. Si nous en croyons certaine tradition, cette famille était originaire de Dunkerque. La majeure partie habitait, au siècle dernier, la Flandre française.
Né en 1768, le 8 mars, Jean Crépin fut envoyé dans le Nord, où un de ses oncles, prieur d'un abbaye de Bénédictins, lui fit faire ses études jusqu'au moment où éclata la révolution. — Placé à Lyon, il fit un apprentissage chez un fabriquant de bas de soie. — Il aimait souvent à rappeler ce temps de ses premiers labeurs, et à raconter les aventures de son tour de France. — Bientôt s'éveillèrent en lui ses aspirations à la cupidité, à l'avarice (2). [...]
En 1798, il ouvrit un magasin de bas, rue Mercière, dans la maison de sa mère qui avait recueilli dans la succession des siens cet immeuble, ainsi qu'un domaine situé à Sathonay. Un an après, la veuve Crépin vendait sa maison, rue Mercière, au prix de 40,000 fr., prêtait sur billets 30,000 francs à Jean son fils, et distribuait le surplus entre ses filles. Elle ne s'était jamais occupé de ses autres fils. Cependant le fabricant de bas de soie de la rue Mercière, dévoré d'ambition, avait rapidement étendu son commerce, en y ajoutant l'achat et la revente des soies grèges en ballot.
En l'année 1811, Marie Pichot, veuve Crépin, mourut dans sa campagne de Sathonay Une discussion très-vive s'engagea entre les héritiers sur les éléments dont se composait sa succession. On ne retrouva pas trace au domicile mortuaire des 30,000 frans prêtés à Jean. Etait-ce un don manuel qu'il aurait reçu?.... Ce qui paraît certain, c'est que la querelle s'envenima entre les successibles et que la mésintelligence régna toujours entre eux. En faisant la supputation de toutes les sommes reçues par Jean Crépin, il est certain qu'il avait touché de sa mère, avant ou après la mort de celle-ci, environ 50,000 francs. Ce capital s'était augmenté des produits de son travail et de la spéculation sur les assignats. Tel fut le point de départ de cette fortune qui allait prendre un accroissement inoui.
Dès 1809, à peine âgé de 41 ans, il avait quitté son magasin rue Mercière pour en prendre un autre place des Cordeliers. Grâce à cet esprit de sordide parcimonie qui le dominait, Jean Crépin avait contracté des douleurs dans le premier local, magasin humide et malsain ; car il s'était fait un lit sous son comptoir, sous sa banque (comme on dit à Lyon). Lui-même balayait son magasin, et n'avait guère dépensé jusque-là plus d'un franc par jour, y compris son entretien. Cependant sa santé réclamait des soins assidus. Il avisa une fille appelée Annette Gojon, âgée de 36 ans, qui devint sa garde-malade, sa servante, et plus tard sa Babet, comme dit l'illustre chansonnier. Elle fut toutefois pour lui un type de dévouement et d'abnégation ; aussi le marchand de bas l'exploita féodalement, et fit de son existence le plus dur servage qu'on puisse imposer à une créature humaine. [...] En venant auprès de lui, elle avait apporté à son maître le peu d'argent trouvé dans la succession de sa mère et son petit mobilier, ce qui allécha singulièrement l'avare ; car à tel point allait la ladrerie de cet homme, pour lequel il n'y avait pas de petits bénéfices, qu'afin de ne pas payer de cote mobilière, il se déclarait logé en garni chez elle. [...]
Voici quelques extraits issus de la partie Ses relations avec les époux Favre :
Vers l'année 1846, le sieur Favre, suisse de l'église Saint-Georges, habitant pour ainsi dire en face de l'avare, était allé trouvé Jean Crépin et lui avait demandé quelques conseils sur ses affaires. Crépin avait alors 77 ans passés. — Annette Gojon succombait à sa tâche. Favre entrevit d'un coup d'œil, la détresse, l'abandon de ce ménage d'octogénaires, et offrit d'envoyer sa propre femme, alors âgée de 28 ans, pour y mettre un peu d'ordre et donner quelques soins à la vieille servante. La proposition fut agréée. La femme Favre fit tout ce qu'elle put pour se rendre utile, et n'eût pas de peine à y parvenir. Annette Gojon étant tombée sérieusement malade, fut envoyée à l'hôpital. Elle y resta quelque temps et revint au domicile de son maître achever sa convalescence. A son retour, la place était prise ; une nouvelle maladie la contraignit de retourner à l'hospice.
Au moment où on l'enlevait de ce domicile, après quarante ans d'habitation avec le vieillard, elle ouvrit les yeux où s'était réfugié un dernier reste de vie, et lui jeta à la face un de ces sourires pleins de dédain et de mépris qui semblaient dire : « Le châtiment d'une pareille cruauté n'est pas de ce monde... » Annette Gojon prit place aux rangs de l'hôpital (grand Hôtel-Dieu) et expira quelques jours après, laissant au vieil avare un ménage usé, tous ses gages, ses nippes, mais aussi un legs d'opprobre et d'ingratitude (le 10 juillet 1851). Quand Jean Crépin apprit cette nouvelle, il s'assura si ses valeurs étaient bien dans son portefeuille et se montra impassible. Les voisins indignés de cet acte sans nom se sentirent d'abord le froid dans le dos, puis s'éloignèrent de lui.
Ce fut le 24 juin 1853, suivant le document judiciaire ci-après, et à la suite d'une attaque nocturne, que Jean Crépin vint occuper définitivement le domicile des époux Favre. Ce domicile, qui prenait jour, au premier étage, sur le quai Fulchiron, et auquel on arrivait par une longue allée de la rue Saint-Georges, n° 41, se composait de deux pièces : une cuisine mal éclairée et une grande pièce sur le quai, avec deux alcôves. La première de ces alcôves était affectée aux mariés Favre et leur fille, la seconde au nouvel hôte. La femme Favre avait alors un métier de taffetas dans la pièce qui lui était réservée ; son mari était tout à la fois marchand de vins, marchand de charbons et suisse de l'église de Saint-Georges. Il secondait sa femme dans le travail du tissage et se livrait à une large part de ces soins du ménage qui constituent parfois la principale occupation du chef d'atelier. Quelles furent maintenant les circonstances multiples au milieu desquels divers testaments successifs sont émanés de ce vieillard ? Il appartient encore aux débats de nous le révéler. Il est indubitable que, jusqu'à sa mort, Crépin fut hébergé, entretenu et nourri gratuitement par les mariés Favre ; la perspective des dispositions testamentaires en leur faveur avait dû les déterminer à accepter ces charges.
Dès-lors, Crépin ne reçut exclusivement que les soins des mariés Favre ; mais il continuait à habiter sa maison des balmes. Les vieillards tiennent aux murs ; il lui en coûtait de quitter cette demeure où tout répondait si bien à ses instincts, et ce jardin qu'il cultivait depuis de longues années. On lui fit entrevoir fréquemment qu'il n'était pas en sûreté dans cette masure isolée, et peut-être les quelques niches que lui firent de temps à autre les voisins lui furent-elles représentées comme de sérieuses tentatives contre sa fortune et sa vie. Nous ne chercherons nullement à créditer ici les bruits répandus dès lors sur la nature des relations qui existaient entre le vieillard et la femme Favre. Ceci est encore du domaine de l'accusation, et nous nous garderions d'affirmer des faits que l'audience seule peut établir.
Le vieux millionnaire s'était pour ainsi dire enseveli dans cette retraite, d'où bientôt il ne sortit plus. — Ses uniques distractions étaient la lecture des journaux qu'on lui apportait de temps à autre, et où il suivait assidûment comme bien on le pense, le mouvement des fonds. Au déclin de son existence, son avarice était arrivée au paroxysme. [...] Le 11 juin 1858, Jean Crépin avait cessé de vivre. — Les cloches de Saint-Georges sonnèrent à toute volée. La dame Favre était instituée sa légataire universelle, par deux testaments, le dernier, du 17 juillet 1858, une bagatelle d'environ deux millions ! dont voici le texte : [...]
Ces dispositions testamentaires furent vivement attaquées par les mariés Durand (les autres successibles avaient traité ; l'un pour 150.000 fr., l'autre pour 15,000). Le Tribunal débouta de leurs demandes les héritiers du sang. La Cour confirma la sentence. Il semblait que la justice avait dit son dernier mot sur cette affaire, — Quand tout-à-coup des bruits étranges se répandirent dans notre cité, — les mariés Favre étaient arrêtés le 16 avril, et plus tard Claude Chorel, sur de graves indices d'empoisonnement sur la personne de Jean Crépin. — Depuis longtemps la justice étudiait avec soin leurs allures, leurs démarches, et scrutait toutes les circonstances éloignées ou prochaines qui avaient environné la fin du vieillard. — Elle ne méconnaissait pas davantage les incidents d'un procès qui eut quelque éclat à Trévoux. C'est le résultat de ses investigations qu'elle livre aujourd'hui au jury, à cette magistrature populaire qui sonde les replis les plus secrets du cœur humain, inaccessible à toutes les préventions, celles du bien et du mal, elle ne voit de sûreté pour sa conscience que dans l'accomplissement de la loi du devoir. — Le juge qui s'inspire à ces sources remplit ici-bas une mission divine.
- Succession Crépin. Affaire Favre. Accusation d'Empoisonnement. Cour d'Assises du Rhône, présidence de M. Baudrier [Livre] >>> Consulter en ligne sur Numelyo.
Nous trouvons mention de cette affaire dans la presse de l'époque. Ainsi, la Revue spirite : journal d'études psychologiques de janvier 1859 (du contributeur : Allan Kardec (1804-1869), numérisée par gallica, évoque cette affaire page 275, dans Les entretiens d'outre-tombe. Le père Crépin (Société ; 2 septembre 1859) et s'amuse à imaginer un dialogue outre-tombe. Voici quelques extraits :
La bibliothèque des Archives municipales de Lyon conserve même un dossier documentaire biographique au nom de Jean Crépin, que vous pourrez consulter en salle de lecture :
Cote 3C/338
Crépin, Jean (Père)
Date début : 1912
Notes sur le contenu : Récit de l'affaire Crépin. Connu pour son avarice.
Note de résumé : (1768 - 1858), religieux, rentier
Bien à vous




Je pense que j’en aurai pas