J’aimerais que vous réalisiez une biographie complète du boxeur Norbert Ekassi
Question d'origine :
Bonjour,
J’aimerais que vous réalisiez une biographie complète de Norbert Ekassi, le boxeur Camerounais, en retraçant son parcours du début de sa vie jusqu’à la fin de sa vie.
Je souhaiterais une véritable biographie rédigée de manière chronologique et détaillée, et non une compilation de liens ou de plusieurs articles.
J’aimerais notamment que vous abordiez :
-son enfance et ses origines ;
-sa vie familiale et personnelle, dans la mesure où les informations sont publiques et vérifiables ;
-ses débuts dans la boxe ;
-sa formation et son évolution en tant que boxeur ;
-l’intégralité de sa carrière professionnelle ;
-tous ses combats, avec ses adversaires, les dates, les lieux et les résultats ;
ses titres, ses victoires et ses éventuelles défaites ;
ses entraîneurs, clubs, partenaires et principales relations professionnelles ;
les moments importants ou marquants de sa carrière ;
les éventuelles difficultés, controverses ou périodes importantes de sa vie ;
-et, enfin, son héritage et la manière dont il est considéré dans le monde de la boxe.
Je souhaite que toutes les informations soient vérifiées et sourcées, mais je ne veux pas recevoir une succession d’articles à lire. Je voudrais que vous rédigiez ensuite une biographie complète, cohérente et détaillée, du début à la fin de sa vie.
L’objectif est d’obtenir un véritable récit biographique consacré à Norbert Ekassi, et non simplement une fiche Wikipédia ou un résumé de sa carrière.
Cordialement,
SilentSoul
Réponse du Guichet
Les quelques sources sur Norbert Ekassi que nous avons pu trouver dessinent le portrait d'un lourd-léger fantasque et colérique, au style de puncher sans concession ne faisant pas l'unanimité, et dont la carrière prometteuse a pris tragiquement fin avec son décès prématuré dû à un accident domestique.
Bonjour,
Tout d'abord, mettons les choses au clair : le Guichet du savoir étant un service animé par des être humains, il nous est impossible de fournir une biographie telle que vous la demandez. Une IA en serait peut-être capable, pas nous : un tel travail, pour être fait correctement, nécessiterait plusieurs mois, des entretiens avec des proches d'Ekassi, un important dépouillement d'archives en France et éventuellement au Cameroun... C'est impossible à notre échelle et ce n'est pas la vocation du Guichet.
Notre réponse sera donc nécessairement succincte, et comportera des liens externes. D'ailleurs, ne réussiorions-nous qu'à produire un semblant de page Wikipédia, ce ne serait pas inutile, car l'encyclopédie en ligne ne comporte pas d'entrée Norbert Ekassi.
Il faut ajouter à cela que le sources mentionnant Norbert Ekassi sont peu nombreuses. Décédé durant l'ère pré-internet et n'ayant pas eu la chance de disputer un championnat du monde, il laisse peu de traces facilement accessibles. Toutefois, il a suffisamment marqué sa génération pour être cité par quelques contemporains.
Pour commencer, reportons-nous au Dictionnaire de la boxe d'André Fourny :
EKASSI Norbert (1966 Yaoundé [Cameroun] – 1995 Levallois, France). 1,90 m. Professionnel de 1986 à 1995 : 23 victoires (dont 21 avant la limite), 1 nul, 5 défaites. À 10 ans, alors qu’il se bat dans la rue, il attire l’attention d’un homme qui l’initie à la boxe, avant de l’adopter. Champion du Cameroun et d’Afrique, il se rend avec son compatriote Jean-Roger Tsidjo (battu en championnat de France des super-moyens par Bruno Girard en 1996 et 1997) en 1986 à Paris pour passer pro. Après des débuts difficiles, il devient une vedette grâce à son style spectaculaire et à sa personnalité. Il est naturalisé français en 1994. Joe Frazier, chez qui il s’est entraîné à Philadelphie, est dans son coin lors de son succès sur l’Argentin Figueroa. Alors qu’il reste sur 16 victoires, Ekassi est arrêté au 1er round contre l’Ukrainien Gurov pour le titre européen vacant des lourds-légers (janvier 1995, Levallois). En juin, il bat l’Américain McMurray. Le 24 décembre au soir, alors qu’il s’apprête à réveillonner chez lui avec sa femme et leurs deux enfants, il s’emporte et frappe une porte vitrée. Des éclats de verre lui sectionnent l’artère humérale. Peut-être affolé, il sort de l’appartement et s’effondre dans le couloir. Malgré un point de compression pratiqué par des voisins, il meurt vidé de son sang.
Le palmarès détaillé du lourd-léger peut être consultée sur les bases de données BoxRec et FightFax. Ces deux sources sont cohérentes : entre le 7 novembre 1986 et le 27 juin 1995, Ekassi a disputé 29 combats, pour 23 victoires dont 21 par KO, 5 défaites dont 4 par KO, et un nul.
Un tel palmarès dessine déjà une silhouette de puncher. Et c'est bien en tant que tel qu'Ekassi a laissé un souvenir durable chez les boxeurs et boxeuses de sa génération et de la suivante. Dans son livre Mes combats de femme, la boxeuse Sarah Ourahmoune, qui a commencé la boxe à son époque, l'explique :
Il faut dire que je n’ai jamais eu l’occasion de voir une femme boxer à ce niveau. Les seuls boxeurs connus auxquels je peux vraiment m’identifier sont des hommes. Un ami me prête parfois des cassettes de combats qu’il a filmés avec son caméscope. Je passe ainsi des heures à regarder Jean-Baptiste Mendy ou Norbert Ekassi, ces champions des années 1990, pour analyser le moindre de leurs mouvements.
Dans son autre livre, Frapper juste : petit manuel de résistance féminine, la championne fait une description précise du style d'Ekissa, qu'elle oppose à ceux, fluides et aériens, de Laurent Boudouani et de Muhammad Ali :
Puis Norbert Ekassi apparaissait. Champion d'Europe dans les années 1990, l'inverse de Boudouani. Regarder Norbert - l'un des seuls boxeurs, je crois, qu'on désigne par son prénom -, c'était prendre une leçon de puissance. Lui, ne dansait pas comme les autres. IL avançait et fermait l'espace, collant le corps de son adversaire pour mieux l'écraser. Le ring semblait se réduire sous sa pression. Quelque chose de très dur se dégageait de son jeu. La boxe que je voulais pratiquer était à l'opposé de la sienne, mais le voir à l'oeuvre m'aidait, justement, à tracer les contours de mon propre style.
A partir de son arrivée en France, la vie et la carrière d'Ekassi seront liées à la ville de Levallois, dans les Hauts-de-Seine. C'est ce que nous apprend un article de Libération du 22 mais 2002 consacré à l'entraîneur José Ngufulu, consulté sur la base de données Europresse, accessible via le portail numérique de la bibliothèque :
Ekassi le fantasque, lourd-léger de valeur mondiale, celui avec lequel Ngufulu a acquis ses premières lettres de noblesse. Quand il recrute Ekassi au LSC au début des années quatre-vingt-dix, Ngufulu sort de plusieurs années de galère. Arrivé de son Zaïre natal en 1975, il sera un éphémère boxeur professionnel (8 victoires et 1 nul) en Belgique, avant de s'installer en France. Là, il mène de front études, séances à la salle et petits boulots, et ne trouve plus le temps pour combattre. Il deviendra donc entraîneur. Sa collaboration avec Ekassi le mène rapidement vers les sommets. « On s'entraînait pour le plaisir, se souvient-il. On faisait peur aux autres, mais on ne le savait pas. On a été surpris du niveau que l'on a atteint. »
Ce style puissant et sans concession n'est pas sans susciter des réserves chez certains. Le boxeur anglais Johnny Nelson, champion du monde WBO des lourds-légers de 1999 à 2006, dans son autobiographie, attribue un KO subi face à Ekassi le 14 août 1992 à une faute :
My first fight after Warring was three months later in Corsica, against a Cameroon-born French cruiserweight, Norbert Ekassi. I didn’t prepare properly and mentally I wasn’t ready to get back in the ring. I just thought, Stuff it, at least I’ll get some money. I reckoned I'd got away with it when I caught him with an uppercut in the first round. As he went down, I started towards my corner, thinking it was all over but, when I turned round, he was there in my
face. He went crazy, throwing leather from every direction. I manage to slip most of them, thinking he must tire soon, but he kept coming. In the third round, I ducked and he hit me on the back of the head, putting me down on one knee. Instead of calling a foul and giving me time to recover, the referee started counting. He only got as far as two then waved the fight off. It was a travesty but Ekassi’s people celebrated as though they’d won a world title and it sank in that they had been scared of me and | had been an idiot. If ’'d prepared right and got my head together, I could have taken him comfortably.
Soit, en français :
Mon premier combat après celui contre Warring a eu lieu trois mois plus tard en Corse, contre un poids lourd-léger français d’origine camerounaise, Norbert Ekassi. Je ne m’étais pas préparé correctement et, mentalement, je n’étais pas prêt à remonter sur le ring. Je me suis juste dit : « Tant pis, au moins je vais gagner un peu d’argent. » J’ai cru m’en être tiré quand je l’ai touché d’un uppercut dès le premier round. Alors qu’il tombait, je me suis dirigé vers mon coin, pensant que c’était fini, mais quand je me suis retourné, il était là, juste devant moi. Il est devenu fou, lançant des coups de tous les côtés. J’ai réussi à esquiver la plupart d’entre eux, pensant qu’il allait bientôt se fatiguer, mais il n’arrêtait pas d’attaquer. Au troisième round, j’ai baissé la tête et il m’a touché à l’arrière de la tête, me faisant tomber à genoux. Au lieu de signaler une faute et de me laisser le temps de récupérer, l’arbitre a commencé à compter. Il n’est arrivé qu’à deux avant d’arrêter le combat. C’était une parodie de combat, mais l’entourage d’Ekassi a célébré la victoire comme s’ils avaient remporté un titre mondial, et j’ai alors pris conscience qu’ils avaient eu peur de moi et que j’avais été un idiot. Si je m’étais bien préparé et si j’avais gardé la tête froide, j’aurais pu le battre sans difficulté.
Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
Le match pouvant être regardé sur YouTube, nous vous laissons vous faire votre opinion :
Le début de sa carrière apparaît toutefois assez fulgurant pour susciter l'intérêt de la légende Joe Frazier, ex-champion du monde poids lourds et vainqueur de Muhammad Ali :
Le jeune homme, surnommé le « Léopard », collectionne une série de 16 victoires consécutives dont 15 avant la limite, entre 1989 et 1994. Il est naturellement pressenti comme le futur champion du monde de sa catégorie. En 1994, Ekassi s’envole pour Philadelphie aux États-Unis, afin de s’entraîner avec la légende de la boxe Joe Frazier, et ainsi peaufiner sa préparation.
(Source : By us media)
La base de données Europresse nous a permis de consulter une quarantaine d'articles citant Ekassi. Si la plupart se bornent à annoncer des combats ou à relater sa mort, un article de Libération du 29 juin 2000 développe une critique assez singlante de son style :
Frappes dans le vent. Mamadou Thiam, limité techniquement, a pour unique qualité pugilistique de cogner fort. C'est un peu mince, d'autant qu'il n'est pas le seul boxeur dans ce cas, et que les champions ont généralement un bagage plus complet (le style, l'intelligence du combat, etc.). On ne bâtit pas un avenir sur le seul fantasme qu'avec un frappeur «tout peut arriver», mais que peut en savoir le boxeur? Usant d'arguments similaires, les frères Acariès, qui savent aussi organiser de belles et sérieuses réunions, avaient monté une campagne semblable autour de Norbert Ekassi, dont le punch (il n'avait que cette arme) impressionnait. Cela suffit à lui promettre un Championnat du monde, mais ce plan avait été rendu caduc après une défaite d'Ekassi.
La défaite en question, au premier round de son combat contre l'Ukrainien Alexander Gurov le 17 janvier 1995, à Levallois, nous est racontée par un article de Libération daté du surlendemain :
Le Français Norbert Ekassi a manqué mardi soir à Levallois le titre de champion d'Europe des lourds-légers, terrassé en moins de deux minutes par l'Ukrainien Alexander Gurov. Ekassi perd ainsi sa chance de rencontrer son ennemi désigné, le Français Anaclet Wamba, champion du monde des lourds-légers WBC.
Il n'a pas fallu deux minutes à l'Ukrainien Alexander Gurov pour venir à bout de Norbert Ekassi, compté deux fois et finalement arrêté par l'arbitre avant que ne commence la troisième minute du combat. L'ouragan Ekassi a été terrassé par une tempête encore plus violente que celle que le Français avait pris l'habitude d'abattre sur ses malheureux adversaires dès les premières secondes d'un combat.
[...]
Invaincu depuis 1989, ayant accumulé au fil de ses vingt-deux combats victorieux une vingtaine de succès avant la limite, Ekassi avait oublié le doute et se complaisait dans cette peau de celui qui fait peur sur un ring. Pourtant avant d'affronter cet Ukrainien venu de nulle part, professionnel depuis deux ans et présentant un palmarès de treize victoires en quatorze combats, Ekassi regrettait de ne rien connaître de ce géant (1,93m), gaucher, au visage lisse et au calme inquiétant. C'est souvent le signe d'une grande force intérieure.
[...]
Au premier break, de courte durée, Ekassi dévoilait un visage où se lisait nettement la surprise et une pointe d'inquié- tude. Il repartait à l'assaut avec un peu moins d'assurance. Une formidable droite le cueillait après 1'22. Le nez sur le tapis du ring, un bras accroché aux cordes, Ekassi se relevait dans la douleur. Gurov, immense, l'attendait les jambes légèrement écartées. Vingt secondes plus tard, Norbert Ekassi était à nouveau compté.
Aucun moyen de renverser la tendance
Son calvaire ne s'éternisait pas. La troisième rafale lâchée par l'Ukrainien était celle de trop, aux yeux de l'arbitre qui raccompagnait Ekassi dans son coin, protestant pour la forme, mais sachant qu'il n'avait aucun moyen de renverser la tendance. A cet instant, la France perdait un huitième titre européen que l'on disait déjà sien, oubliant au passage que la boxe réserve parfois de délicieuses ou douloureuses surprises.
Plus qu'une ceinture frappée des initiales de l'EBU, Norbert Ekassi se lamente d'avoir laissé échapper une chance prochaine de rencontrer son ennemi désigné, le Français Anaclet Wamba, champion du monde des lourds-légers WBC.
Si les informations que nous avons trouvées sur les débuts d'Ekassi sont rares et frangmentaires, sa mort a eu un grand écho. Et donne lieu dans la presse à des remarques concernant sa personnalité emportée. De fait, Johnny Nelson, dans les mémoires cités plus haut, qualifiait Ekassi d'"a bit of a wild boy", ce que nous traduirions par "un peu tête brûlée". Cela semble confirmé par l'article dans lequel Libération, le 26 décembre 1995, annonce sa mort accidentelle à 29 ans :
Ses coups de colère étaient fréquents, le dernier fut fatal. Le boxeur français lourd léger Norbert Ekassi est décédé dans la nuit de dimanche à lundi à Levallois, après avoir donné un violent coup de poing dans une des portes vitrées de son appartement. Des bris de verre lui ont sectionné l'artère humérale du bras droit en deux endroits. Entaillé jusqu'à l'os au niveau du triceps, Ekassi, pris de panique, est sorti sur le palier avant d'être victime d'une très violente hémorragie. Il s'est très rapidement vidé de son sang, et les pompiers, qui ont pratiqué un massage cardiaque, n'ont pu sauver le boxeur, qui est mort dans les bras de sa femme. Il était père de trois enfants.
Il restera de Norbert Ekassi, outre son goût immodéré pour l'élégance hors du ring, un style de boxe spectaculaire et explosif mais trop souvent brouillon en raison d'une générosité mal canalisée qui l'exposait au contre. Grâce à sa puissance physique, 1,90 m pour 87 kilos, il s'était bâti un joli palmarès (29 combats, 23 victoires, 20 avant la limite, 4 nuls, 2 défaites), au point d'être challenger mondial pour le WBC du début à la fin de l'année 1994.
Pour remporter sa première couronne mondiale il s'était entraîné à Philadelphie auprès de l'ex-champion du monde des lourds l'Américain Joe Frazier. D'origine camerounaise, de nationalité française depuis 1994, il se fit un devoir de disputer d'abord le Championnat d'Europe, mais, le 17 janvier dernier, il était mis KO à la première reprise par l'Ukrainien Alexander Gurov. Une défaite dont il avait eu du mal à se remettre. Après un combat de rentrée facile au mois de juin, il devait boxer prochainement aux Etats-Unis. La nouvelle municipalité de Levallois, avec qui il était sous contrat, l'employait également pour s'occuper des jeunes des quartiers difficiles, dans lesquels il était devenu très populaire.
Si sa fin tragique a laissé un goût d'occasion manquée, le souvenir du boxeur sera entretenu à Levallois au cours des décennies suivantes. Ainsi, le 23 mai 2002, un article de La Nouvelle République du Centre-Ouest rend hommage à la ville comme pépinière de boxeurs :
L'histoire de la boxe à Levallois-Perret ne débutera pas ce soir, avec le réunion organisée par Michel Acariès. La commune des Hauts-de-Seine a accueilli son premier grand championnat du monde (Withaker face à Ramirez), en 1988. Peu après, Patrick Balkany, qui était déjà maire de la commune, avait annoncé la construction d'un nouveau palais des sports, baptisé Michel-Cerdan. Des réunions de haut niveau y ont été régulièrement organisés et tous les amateurs de boxe se souviennent du premier affrontement Tiozzo-Hill (1993), du championnat du monde entre Wamba à Tafer ou encore de celui qui a opposé Mendy à Murphy.
Levallois a également vu grandir plusieurs grands boxeurs, à commencer par Norbert Ekassi. Né à Yaoundé (Cameroun), ce combattant très spectaculaire a fait l'essentiel de sa carrière dans les Hauts-de-Seine.Vainqueur de James Warring et de Marcelo Figueroa, en poids lourds-légers, il a ensuite subi une défaite inattendue devant l'Ukrainien Alexander Gurov. Agé de 29 ans, Ekassi attendait une nouvelle chance mondiale quand il a trouvé la mort, un soir de Noël, dans un stupide accident domestique.
Un gala de boxe amateur, le Challenge Norbert Ekassi, a été organisé à Levallois de 2005 à 2008 en hommage au boxeur. Selon le Répertoire des équipements publics en ligne, le Gymnase Auguste Delaune, à Levallois, possède une salle Norbert Ekassi.
Les proches du boxeur ont l'air d'être restés à Levallois les années suivantes puisque selon l'Equipe du 26 décembre 2005, une messe d'hommage lui a été adressée par son épouse Myriam et leurs enfants à l'église Saint-Justin, rue Rivay, à Levallois.
Bonne journée.
Une histoire renversante de la balançoire