Sait-on où et quand le chausse-pied est apparu et comment il a évolué au fil du temps ?
Question d'origine :
Bonjour,
Je voudrais en savoir plus sur l'invention du chausse-pied.
Sait-on où et quand cet outil est apparu et comment il a évolué au fil du temps ?
Merci
Réponse du Guichet
Pendant la Révolution industrielle, les alliages métalliques et la galvanoplastie permettent respectivement une production en série ainsi que des couleurs et motifs exceptionnels. Le chausse-pied en métal rare devient un symbole de statut social à l'époque Victorienne, et s'exporte en Asie et au Moyen-Orient. L'invention du plastique et de l'acier inoxydable au XXe induit depuis lors une production en masse rapide et peu coûteuse.
Plusieurs musées britanniques conservent une série d'une vingtaine de chausse-pieds en corne gravée, tous signés et datés par l'artisan élisabéthain Robert Mindum entre 1593 et 1613. Le musée historique de la chaussure Pflanz en Allemagne abrite une collection de 500 chausse-pieds enregistrée au Livre Guinness des records !
Bonjour,
Selon le Dictionnaire de l'Académie française, le chausse-pied est un instrument de corne, de métal ou d’autre matière, que l’on glisse entre le talon et le soulier pour se chausser plus facilement. Cet objet permet également d'éviter de déformer le contrefort de la chaussure (Source : Wikipédia).
OED's earliest evidence for shoeing-horn is from around 1440, in Promptorium Parvulorum.
Traduction Google[La plus ancienne occurrence du mot « shoeing-horn » dans l'OED date d'environ 1440, dans le Promptorium Parvulorum]
Source : Oxford English Dictionary
Le chausse-pied apparaît donc en Europe occidentale vers la fin du Moyen Âge au moment où les chaussures rigides se substituent au moccasin. Les premiers specimens étaient fabriqués à partir de cornes d'animaux.
Le musée américain spécialisé Tennant Shoehorn Museum retrace l'émergence des Horners, les artisans de la corne, au XVe siècle et l'évolution du chausse-pied à travers le temps : les premières sculptures décoratives apparaissent vers 1575 ; vers 1600, la reine Élisabeth Ire popularise le chausse-pied en métal, notamment en laiton et en fer forgé ; pendant la Révolution industrielle, les alliages métalliques permettent une production en série et la galvanoplastie offre des couleurs et des motifs exceptionnels ; à l'époque Victorienne, le chausse-pied en ivoire, en argent ou en or devient un symbole de statut social tandis qu'au Japon à l'ère Meiji, émergent les chausse-pieds en laiton gravés et plaqués ; l'invention du plastique et de l'acier inoxydable au XXe induit une production en masse rapide et peu coûteuse :
During the Renaissance period, stiff leather shoes replaced moccasin-type shoes. Mechanical assistance made it easier to put on these shoes. The first shoehorns were called "shoe lifts" and were typically made of wood or animal bone."Horners Emerge" - circa 1450In the 1400's an artists guide emerged called "Honers". They crafted utensils, vases, gun powder containers and jewelry out of animal horn, primarily those of oxen. They made shoe lifts too and called them shoehorns.
Artistic Engraving - circa 1575The Honers began engraving oxen shoehorns. While plain and simple shoehorns were available, the wealthier and more elite began to prefer those adorned with decorative carvings. Less readily available materials were used as well such as shoehorns of bone and ivory.
Elizabethan Era - circa 1600
Queen Elizabeth I popularized shoehorns by having them custom made as gifts for staff and friends of the Crown. These were amongst the first shoehorns made of metal such as brass and wrought iron.
Industrial Revolution - circa 1760
Metallurgical engineers created metal alloys to allow for the mass production of household items such as pots, pans, utensils...and shoehorns. The invention of electroplating in 1840 resulted in shoehorns of stunning colors and designs.
Victorian Age - circa 1837
This Age was marked by enthusiasm for fashion and fine art. A shoehorn of ivory, silver or gold was a sought after status symbol. This Era also coincided with the Japanese Meiji Period in which artisans created beautifully engraved and plated brass shoehorns.
Plastic and Stainless Steel
The invention of plastic in 1909 and stainless steel in 1913 allowed for the mass production of countless goods - including shoehorns. While advertising appeared on shoehorns as early as 1832, quickly and inexpensively mass produced shoehorns, often with advertising became the norm in the 20th century.
Traduction Google[À la Renaissance, les chaussures rigides en cuir ont remplacé les mocassins. L'invention de chausse-pieds a facilité leur enfilage. Ces premiers instruments [...] étaient généralement en bois ou en os d'animal.
« Les Horners émergent » - vers 1450
Au XVe siècle, un groupe d'artistes, les "Honers", fit son apparition. Ils fabriquaient des ustensiles, des vases, des boîtes à poudre et des bijoux en corne animale, principalement de bœuf. Ils confectionnaient également des chausse-pieds.
Gravure artistique - vers 1575
Les Honer commencèrent à graver des chausse-pieds [...]. Si des chausse-pieds simples étaient disponibles, les plus riches et les plus aisés commencèrent à préférer ceux ornés de sculptures décoratives. Des matériaux moins courants furent également utilisés, comme l'os et l'ivoire pour la fabrication de chausse-pieds.
Époque élisabéthaine - vers 1600
La reine Élisabeth Ire a popularisé les chausse-pieds en les faisant fabriquer sur mesure comme cadeaux pour son personnel et ses amis. Ces chausse-pieds figuraient parmi les premiers modèles en métal, notamment en laiton et en fer forgé.
Révolution industrielle - vers 1760
Les ingénieurs métallurgistes ont créé des alliages métalliques pour permettre la production en série d'articles ménagers tels que casseroles, poêles, ustensiles… et chausse-pieds. L'invention de la galvanoplastie en 1840 a permis la fabrication de chausse-pieds aux couleurs et aux motifs exceptionnels.
Époque victorienne - vers 1837
Cette époque fut marquée par un engouement pour la mode et les beaux-arts. Un chausse-pied en ivoire, en argent ou en or était un symbole de statut social très recherché. Cette période coïncida également avec l'ère Meiji au Japon, durant laquelle les artisans créèrent de magnifiques chausse-pieds en laiton gravés et plaqués.
Plastique et acier inoxydable
L' invention du plastique en 1909 et de l'acier inoxydable en 1913 a permis la production en série d'innombrables biens, dont les chausse-pieds. Si la publicité figurait déjà sur les chausse-pieds en 1832, la production en masse rapide et peu coûteuse de chausse-pieds, souvent accompagnés de publicité, est devenue la norme au XXe siècle.
This shoe horn would have been used to ease a person’s feet into shoes and boots. The name comes from the fact that shoe horns were originally made from animal horn. However, this example is made of brass.
There is no manufacturer's identification on this piece, but it was most likely to have been made in Birmingham. Locksmiths, button and buckle makers in the town were using brass before the end of the 17th century and brass founding was established there by the 1690s. During the period 1700-1800, when this piece was made, the number of brass founders increased rapidly. By the 1790s there were 71 separate brass foundries established in Birmingham. The town had become the centre of brass manufacturing in Britain, producing goods for a national and international market.
Traduction Google[Ce chausse-pied servait à enfiler facilement chaussures et bottes. Son nom vient du fait que les chausse-pieds étaient à l'origine fabriqués en corne animale. Cependant, cet exemplaire est en laiton.
Aucune indication de fabricant n'est visible, mais il a très probablement été fabriqué à Birmingham. Les serruriers, les fabricants de boutons et de boucles de la ville utilisaient le laiton avant la fin du XVIIe siècle, et la fonderie de laiton y était établie dès les années 1690. Entre 1700 et 1800, période de fabrication de cet objet, le nombre de fonderies de laiton a connu une croissance rapide. Dans les années 1790, on comptait 71 fonderies de laiton à Birmingham. La ville était devenue le centre de la production de laiton en Grande-Bretagne, fabriquant des produits destinés aux marchés national et international.]
Source : Victoria and Albert Museum
Plusieurs musées britanniques conservent une série d'une vingtaine de chausse-pieds en corne gravée, tous signés et datés par l'artisan élisabéthain Robert Mindum entre 1593 et 1613. Ils étaient richement ornés sur la quasi-totalité de leur surface avec des fleurs, des motifs géométriques et des blasons héraldiques, rappelant le style du scrimshaw. Le plus ancien exemplaire connu date de 1593 et est gravé au nom de sa propriétaire, Jane Ayers. L'historienne de l'art Joan Evans pense que Mindum ne les commercialisait pas, mais les fabriquait comme passe-temps pour les offrir à ses proches :
A group of more than 20 known English shoe horns are all signed and dated,[4] to between 1593 and 1613,[5] and made by Robert Mindum. All also are inscribed with the names of their owners; These include both men and women, including "JANE HIS WIFE" in 1612.[6] The inscription on one is typical: "THIS IS AMBRES BVCKELLS SHOING HORNE MADE BY ROBART MINDVM ANNO DOMINI 1598". There is also other engraved decoration on all, including heraldic medallions, geometric designs and flowers, covering most of the surfaces, in a style characteristic of later scrimshaw. Their shape is very similar to modern examples, and the longest is 11 inches long; five are turned back at the narrow end in a kind of hook. Several have holes pierced in them, presumably for a cord or leather thong used for pulling them out of the shoe or hanging them up. One owner ("Hamlet Radesdale", 1593) is described as a citizen of London who is a cooper; none of the owners seem to be recorded otherwise. Joan Evans suggested, given the nature of the inscriptions, that Robert Mindum made them as a hobby and gave them to his friends. A powder horn similarly inscribed and decorated by him also survives.[7] The British Museum also has a similar inscribed and decorated horn by another maker.[8][9]
Traduction Google[Un groupe de plus de 20 chausse-pieds anglais connus est signé et daté [ 4 ] entre 1593 et 1613 [ 5 ] , et a été fabriqué par Robert Mindum. Tous portent également le nom de leur propriétaire, homme ou femme, dont « JANE, son épouse », en 1612 [ 6 ]. L'inscription sur l'un d'eux est typique : « THIS IS AMBRES BVCKELLS SHOING HORNE MADE BY ROBART MINDVM ANNO DOMINI 1598 ». Tous présentent d'autres décorations gravées, notamment des médaillons héraldiques, des motifs géométriques et des fleurs, recouvrant la majeure partie de leur surface, dans un style caractéristique des scrimshaws plus tardifs. Leur forme est très similaire à celle des modèles modernes, et le plus long mesure 28 cm ; cinq d'entre eux sont repliés à leur extrémité étroite en une sorte de crochet. Plusieurs sont percés de trous, probablement pour y passer une cordelette ou une lanière de cuir permettant de les retirer de la chaussure ou de les suspendre. Un propriétaire (« Hamlet Radesdale », 1593) est décrit comme un citoyen londonien de métier, tonnelier ; aucun autre propriétaire ne semble être mentionné. Joan Evans a suggéré, compte tenu de la nature des inscriptions, que Robert Mindum les réalisait par passe-temps et les offrait à ses amis. Une corne à poudre, ornée et inscrite de la même manière, a également été conservée. [ 7 ] Le British Museum possède aussi une corne similaire, ornée et inscrite, réalisée par un autre fabricant. [ 8 ] [ 9 ] ]
Pour aller plus loin dans la réflexion, nous vous recommandons l'article de Joan Evans de novembre 1944 : "Shoe-Horns and a Powder Flask by Robert Mindum". The Burlington Magazine for Connoisseurs. 85 (500): 282–284. [« Chausse-pieds et flacon à poudre », de Robert Mindum].
Une chose est certaine, c’est que le chausse-pied était connu des Romains qui portaient de véritables souliers ferrés sur le devant et munis de contreforts comme les souliers dont nous faisons encore usage. Il n’est donc pas étonnant qu’ils aient employé cet ustensile absolu meut nécessaire avec cette forme de chaussure...
Au cours de différentes fouilles, à Nîmes, à Pompéi, on a trouvé des chausse-pieds, analogues de forme à ceux qui sont utilisés de nos jours, mais en bronze, dont quelques-uns richement ornés sur leur face extérieure.
Au moyen âge, le chausse-pied fut d’abord une lanière de maroquin ou de cuir non tanné. A mesure que le contrefort des souliers devenait plus haut et plus rigide se développèrent les chausse-pieds en matières plus résistantes, corne, ivoire, bois, fer ou cuivre. Ils reçurent des formes variées et présentèrent parfois des dispositions ingénieuses.
On trouve aussi, datant du XVIe siècle, des chausse-pieds en cuir gaufré, travaillé d’une manière fort remarquable et qui paraissent appartenir à l’art hollandais.
Les différentes parties du costume influent toujours les unes sur les autres. La mode des pourpoints et des corps rendus rigides par des buscs, comme les corsets actuels, rendait difficiles les mouvements de flexion et pouvait même parfois présenter du danger ; un busc pouvant casser pendant un violent effort et faire une blessure profonde. Aussi fit-on des chausse-pieds en corne ou en fer, très longs, de telle sorte que comme pour certains tire-boutons modernes, on pouvait se chausser sans plier la taille.
De cette époque datent les longues cornes d’animaux ciselées et gravées avec soin, représentant des sujets allégoriques, parfois accompagnés de devises.
Le curieux chausse-pied allemand que reproduit notre gravure est du XVIe siècle. Il est en fer gravé et, outre son mérite artistique, est remarquable par sa disposition ingénieuse.
Il est, en effet, terminé à sa partie supérieure par une sorte de pince à longue tige qui sert à tirer, soit les contreforts du talon, soit les côtés latéraux de la chaussure.
La gravure, très soignée, représente un compagnon chargé de son ballot et partant pour faire son tour d’Allemagne.
Cette belle pièce fit jadis partie de la fameuse collection Achille Jubinal. Les musées allemands possèdent des spécimens analogues dont quelques-uns sont couverts de devises, d’inscriptions sérieuses ou plaisantes, surtout sur leur partie extérieure, la face interne devant, évidemment, pour le bon fonctionnement de l’ustensile, être aussi lisse quo possible.
À partir du milieu du XVIIe siècle, les chausse-pieds cessent d’être ornés et deviennent ces ustensiles si simples, ces cornes à souliers dont nous nous servons encore.
Peut-être, grâce à la renaissance artistique qui s’affirme depuis quelques années, reverra-t-on des chausse-pieds artistiques en ivoire ou en métal. Il est à remarquer que, jusqu’à la fin du XVIIIe siècle on ornait volontiers les objets les plus ordinaires de la vie usuelle, qui prenaient le caractère de pièces artistiques. La main-d’œuvre était à bon compte ; les ouvriers astreints à un long apprentissage possédaient une habileté individuelle qu’ils n’ont plus de nos jours, maintenant que l’apprentissage est écourté, et que le machinisme cantonne chacun en une spécialité étroite.
G. Angerville
Puisque les premiers chausse-pieds étaient en corne et parfois en os, c'est dans la littérature académique anglophone liée à l'archéozoologie et à l'histoire des corporations d'artisans que l'on trouve les traces de leur fabrication médiévale et moderne :
MacGregor, Arthur. (1985). « Bone, Antler, Ivory and Horn: The Technology of Skeletal Materials Since the Roman Period », Barnes & Noble Books. [Os, bois de cerf, ivoire et corne : l'histoire des techniques de traitement des matériaux osseux depuis l'époque romaine] : cet ouvrage universitaire de référence détaille les techniques des guildes de « Horners » (les cornetiers en Angleterre et en France). Il explique les processus de chauffage et d'aplatissement de la corne de bovidé pour fabriquer des objets quotidiens lisses et incurvés (peignes, boîtes à poudre, chausse-pieds).
Le travail du bois de corne était un métier pratiqué dans certaines villes anglaises à la fin du Moyen Âge, bien que les sources publiées proviennent principalement d'un petit nombre de grandes villes comme York, Norwich et Londres. Peu de sites précis de cette industrie ont été identifiés et, par conséquent, le travail du bois de corne au Moyen Âge reste mal connu. Si les témoignages documentaires concernant cette activité sont rares à Nottingham, des fouilles archéologiques menées à Goose Gate en 1976 ont mis au jour un site de travail du bois de corne... [Traduction Google]
Yeomans, Lisa. Yeomans, L. 2008. Historical and Zooarchaeological Evidence of Horn-Working in Post-Medieval London. Post-Medieval Archaeology 42/1:130-143. [Témoignages historiques et zooarchéologiques du travail de la corne dans le Londres post-médiéval].
La liste des membres de la Compagnie des corniers datant de 1641, les registres paroissiaux et les registres d’apprentis fournissent des informations sur l’implantation de l’industrie du travail de la corne dans l’est de Londres, sur les liens familiaux et sur la manière dont la carrière des corniers a pu évoluer. Les noyaux de cornes de bovins sciés permettent de distinguer les dépôts liés au travail de la corne des déchets des bouchers et des tanneurs. Les déchets de corne servaient de substitut bon marché à la brique pour revêtir les fosses dans les ateliers d'autres corps de métier et dans les maisons, ainsi que pour revêtir les fossés de drainage dans la campagne environnante. [Traduction Deepl]
Hossam Owesse Tantawy. "A Shoehorn from Iran during the Qajari era preserved in Muqaddim museum in Tehran An archaeological, Artistic study", Annals of the Faculty of Arts, Ain Shams University, 46, July - September (c), 2018, 415-436 :
À la Renaissance, le goût européen privilégiait les chaussures étroites à talons hauts, nécessitant un outil pour les enfiler facilement. Cette mode était alors adoptée par les souverains, les courtisans et le peuple. Des artisans se spécialisaient dans la fabrication et la décoration de ces chausse-pieds, dont de nombreux exemplaires sont conservés dans des musées et des collections privées. Leur histoire remonte au XVIe-XXe siècle. Plus tard, après son apparition en Europe, cet outil se diffusa dans le monde islamique, où il fut connu sous le nom de chausse-pied. L'un d'eux est conservé dans un musée de Téhéran ; il se distingue par sa décoration et ses motifs graphiques. Cette étude vise à l'examiner et à l'analyser selon deux axes : l'un descriptif, l'autre analytique. [Traduction Google]
Pour aller plus loin avec les collections de la BmL :
Portraits de chaussures, histoires de pieds [Livre] : une évocation de la chaussure à travers l'histoire, les styles et la vision d'artistes contemporains : exposition du 4 décembre 2010 au 30 avril 2011, Musée international de la chaussure, Romans, Drôme / commissaires d'exposition, Yves Sabourin, Laurence Pissard.
A vos pieds [Livre] : exposition, Musée des Confluences, du 7 juin 2016 au 30 avril 2017 et au Musée international de la chaussure à Romans, de mai à décembre 2017 / photographies, Quentin Laffont ; essai Christine Détrez.
Dictionnaire du costume et de ses accessoires, des armes et des étoffes [Livre] : des origines à nos jours / Maurice Leloir ; achevé et réalisé sous la dir. de André Dupuis ; préf. de Georges G.-Toudouze : un dictionnaire encyclopédique incontournable pour l'histoire des petits objets du vestiaire, incluant les notices historiques sur l'outillage de chaussage (chausse-pieds en corne, laiton et fer).
Reines : l’art du drag à la française