Question d'origine :
face à 2 amandiers,comment reconnaître un amandier à amande douce,et un amandier à amande amère?
Réponse du Guichet
Le 21/08/2012 à 08h57
Bonjour,
L’amandier doux (Prunus amygdalus dulcis ou Prunus dulcis var. dulcis) se distingue très mal de l’amandier amer (Prunus amygdalus amara ou Prunus dulcis var. amara).
L’amandier à petit fruit ou amandier commun a des pétales «longs de six lignes et demie [14,66 mm] et [de] guère moins d’un demi-pouce de largeur [12,7 mm] ; la fleur est presque entièrement blanche ; elles ont souvent six pétales, et le calice six échancrures. (…)
Le fruit, long de treize à quinze lignes [29,33 mm à 33, 84 mm], d’un vert blanchâtre, est couvert d’un duvet très-touffu. Il diminue considérablement et presque régulièrement de grosseur vers la tête, qui est terminée par un petit mamelon formé des restes du pistil desséché. Le noyau contient une amande douce et d’un goût agréable. »
Cet arbre est le plus commun des amandiers que l’on trouve dans les jardins.
L’amandier à coque tendre ou amandier des dames «fleurit plus tard que les autres espèces, et ses premières feuilles se développent en même temps que les fleurs. (…) Les pétales n’ont que cinq lignes [11,28 mm] de largeur sur sept [15,79 mm] de longueur ; l’extrémité légèrement teinte de rouge de chair, est fendue en cœur plus profondément que dans [l’amandier commun]. La forme du fruit approche plus de l’ovale que celle des autres amandes, et diminue peu de grosseur vers la tête. Sa coque est tendre et se brise facilement entre les doigts. Elle renferme une amande douce. »
L’amandier à coque tendre et amande amère « est une variété [de l’amandier des dames] dont il ne différencie que par le goût de l’amande ; sa fleur ressemble plus à celle de l’amandier commun qu’à celle de l’amandier des dames, mais s’ouvre en même temps que la fleur de ce dernier. »
L’amandier à gros fruit et à l’amande amère est une variété de l’amandier à gros fruit et à l’amande douce. Il n’y a selon les sources pas de différence entre les deux hormis le goût.
L’amandier à gros fruit et à l’amande douce a des « bourgeons gros et forts, verts du côté de l’ombre, rougeâtres du côté du soleil ; ses fleurs sont belles et très-grandes. Les pétales ont environ huit lignes et demie [19,18 mm] de longueur sur six de large [13,54 mm] ; ils sont fendus profondément par l’extrémité, légèrement froncés par les bords, quelquefois repliés ou roulés en dessous, entièrement blancs, quoique leur extrémité soit teinte d’un rouge carmin très-vif avant leur épanouissement. Les feuilles ont deux à deux pouces et demi [54,14 mm à 67,68 mm] de longueur ; elles sont dentelées très finement, et se terminent en pointe par leur extrémité. Ses fruits sont gros, et ont quelquefois quatorze à quinze lignes [31,58 à 33,84 mm] de largeur sur leur plus grand diamètre. La queue est rarement plantée au milieu de l’extrémité du fruit, mais très-obliquement, et presque sur le côté. Le noyau renferme une grosse amande, ferme et très-bonne. »
Source : Noirot, Louis, Cours complet d’agriculture pratique (Dijon, Douillier, 1836)
La version anglaise de wikipedia dit que l'amande amère est légèrement plus large et plus courte que l'amande douce.
Une différence qu’il est possible de noter, c’est que les amandiers doux sont généralement cultivés dans les jardins ou exploitations, alors que l’amandier sauvage serait de type amer.
Source : Association Régionale d'Ecologie de Béziers
L’amandier doux (Prunus amygdalus dulcis ou Prunus dulcis var. dulcis) se distingue très mal de l’amandier amer (Prunus amygdalus amara ou Prunus dulcis var. amara).
L’amandier à petit fruit ou amandier commun a des pétales «longs de six lignes et demie [14,66 mm] et [de] guère moins d’un demi-pouce de largeur [12,7 mm] ; la fleur est presque entièrement blanche ; elles ont souvent six pétales, et le calice six échancrures. (…)
Le fruit, long de treize à quinze lignes [29,33 mm à 33, 84 mm], d’un vert blanchâtre, est couvert d’un duvet très-touffu. Il diminue considérablement et presque régulièrement de grosseur vers la tête, qui est terminée par un petit mamelon formé des restes du pistil desséché. Le noyau contient une amande douce et d’un goût agréable. »
Cet arbre est le plus commun des amandiers que l’on trouve dans les jardins.
L’amandier à coque tendre ou amandier des dames «fleurit plus tard que les autres espèces, et ses premières feuilles se développent en même temps que les fleurs. (…) Les pétales n’ont que cinq lignes [11,28 mm] de largeur sur sept [15,79 mm] de longueur ; l’extrémité légèrement teinte de rouge de chair, est fendue en cœur plus profondément que dans [l’amandier commun]. La forme du fruit approche plus de l’ovale que celle des autres amandes, et diminue peu de grosseur vers la tête. Sa coque est tendre et se brise facilement entre les doigts. Elle renferme une amande douce. »
L’amandier à coque tendre et amande amère « est une variété [de l’amandier des dames] dont il ne différencie que par le goût de l’amande ; sa fleur ressemble plus à celle de l’amandier commun qu’à celle de l’amandier des dames, mais s’ouvre en même temps que la fleur de ce dernier. »
L’amandier à gros fruit et à l’amande amère est une variété de l’amandier à gros fruit et à l’amande douce. Il n’y a selon les sources pas de différence entre les deux hormis le goût.
L’amandier à gros fruit et à l’amande douce a des « bourgeons gros et forts, verts du côté de l’ombre, rougeâtres du côté du soleil ; ses fleurs sont belles et très-grandes. Les pétales ont environ huit lignes et demie [19,18 mm] de longueur sur six de large [13,54 mm] ; ils sont fendus profondément par l’extrémité, légèrement froncés par les bords, quelquefois repliés ou roulés en dessous, entièrement blancs, quoique leur extrémité soit teinte d’un rouge carmin très-vif avant leur épanouissement. Les feuilles ont deux à deux pouces et demi [54,14 mm à 67,68 mm] de longueur ; elles sont dentelées très finement, et se terminent en pointe par leur extrémité. Ses fruits sont gros, et ont quelquefois quatorze à quinze lignes [31,58 à 33,84 mm] de largeur sur leur plus grand diamètre. La queue est rarement plantée au milieu de l’extrémité du fruit, mais très-obliquement, et presque sur le côté. Le noyau renferme une grosse amande, ferme et très-bonne. »
Source : Noirot, Louis, Cours complet d’agriculture pratique (Dijon, Douillier, 1836)
La version anglaise de wikipedia dit que l'amande amère est légèrement plus large et plus courte que l'amande douce.
Une différence qu’il est possible de noter, c’est que les amandiers doux sont généralement cultivés dans les jardins ou exploitations, alors que l’amandier sauvage serait de type amer.
Source : Association Régionale d'Ecologie de Béziers
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