Question d'origine :
Lorsque nous sommes transportés par un escalator, pourquoi la rampe avance-t-elle plus vite que nous?
Réponse du Guichet
Le 18/01/2013 à 08h54
Bonjour,
Tous les douments que nous avons consultés indiquent que la main courante doit avancer à la même vitesse que l'escalier mécanique ou tapis roulant, et ce pour des raisons de sécurité. Si ce n'est pas le cas, cela est dû à un problème technique qu'il convient de corriger. Seul le technicien qui interviendra sur l'escalier pourra vous répondre.
Les règles générales de sécurité
Les escaliers mécaniques sont constitués d’une chaîne continue de marches entraînée par une machine au moyen de deux chaînes à mailles, une de chaque côté. Les marches sont guidées par des galets sur des rails qui permettent à la surface de foulée de rester horizontale sur la partie utilisable. A l’entrée et à la sortie, des rails assurent, suivant la vitesse et la course de l’escalier mécanique, que les marches forment un plan horizontal sur une distance de 0,80 à 1 m. Les dimensions des marches et leur construction sont illustrées par la figure 93.14. Le dessus de chaque balustrade doit être équipé d’une main courante placée à une hauteur de 0,85 à 1,10 m au-dessus du nez des marches, se déplaçant parallèlement aux marches, sensiblement à la même vitesse. La main courante, à chaque extrémité de l’escalier mécanique, là où les marches avancent horizontalement sur le même plan, doit dépasser horizontalement d’au moins 0,30 m la ligne de peignes et l’extrémité crosse, y compris la balustrade, de 0,60 m (voir figure 93.15). La main courante doit pénétrer la crosse au point le plus bas au-dessus du sol et un dispositif de protection doit être installé, dispositif muni d’un contact de sécurité pour arrêter l’escalier mécanique en cas de coincement d’un doigt ou d’une main à cet endroit. D’autres risques de blessure pour les passagers peuvent être engendrés au niveau des jeux nécessaires entre le côté des marches et la plinthe, entre les marches et les peignes, entre les surfaces de foulée et les contremarches. Dans le cas des contremarches, il existe un risque particulier dans la direction montée, à la courbure où se produit un mouvement relatif entre les marches consécutives. Les contremarches sont rainurées pour éviter ce risque.
source : ILO (international labour organization) : Les ascenseurs, les escaliers mÉcaniques et les monte-charges / J. Staal, John Quackenbush et Philippe Lamalle
Sécurité
Les deux principes fondamentaux qui ont permis l’utilisation en sécurité de l’escalier mécanique et du trottoir roulant et par là même leur développement, ont été :
- le peignage de la surface de foulée des marches, lorsqu’elles arrivent aux paliers ;
- l’appui fourni par une main-courante se déplaçant à la même vitesse que les marches, palettes ou bande.
[...]
Le mécanisme d’entraînement des mains courantes est placé en partie supérieure de l’appareil. Il est disposé entièrement dans le gabarit de la charpente.
Pour chacune des deux mains courantes, ce mécanisme est constitué d’une poulie motrice qui reçoit son mouvement de l’arbre de tête par l’intermédiaire d’une chaîne secondaire ou de la chaîne des marches par l’intermédiaire d’un pignon de type « roue à chaîne ». La main courante, plaquée sous pression sur la poulie est entraînée par friction. Dans la partie active de l’escalier mécanique les mains courantes glissent sur des guides jusqu’à la crosse. Selon le type d’escalier ou de trottoir, elles se retournent sur une « chaîne munie de petits galets ou sur une poulie. Dans le retour la main courante
est supportée par des rouleaux.
La vitesse des mains-courantes est identique à celle de la surface de foulée avec une tolérance de 0 à +2%.
L’escalier mécanique ou le trottoir roulant doit être mis à l’arrêt si la vitesse de la main courante dévie de – 15% de la vitesse réelle des marches pendant plus de 15 s.
source : www.economie.gouv.fr
Tous les douments que nous avons consultés indiquent que la main courante doit avancer à la même vitesse que l'escalier mécanique ou tapis roulant, et ce pour des raisons de sécurité. Si ce n'est pas le cas, cela est dû à un problème technique qu'il convient de corriger. Seul le technicien qui interviendra sur l'escalier pourra vous répondre.
Les règles générales de sécurité
Les escaliers mécaniques sont constitués d’une chaîne continue de marches entraînée par une machine au moyen de deux chaînes à mailles, une de chaque côté. Les marches sont guidées par des galets sur des rails qui permettent à la surface de foulée de rester horizontale sur la partie utilisable. A l’entrée et à la sortie, des rails assurent, suivant la vitesse et la course de l’escalier mécanique, que les marches forment un plan horizontal sur une distance de 0,80 à 1 m. Les dimensions des marches et leur construction sont illustrées par la figure 93.14.
source : ILO (international labour organization) : Les ascenseurs, les escaliers mÉcaniques et les monte-charges / J. Staal, John Quackenbush et Philippe Lamalle
Sécurité
Les deux principes fondamentaux qui ont permis l’utilisation en sécurité de l’escalier mécanique et du trottoir roulant et par là même leur développement, ont été :
- le peignage de la surface de foulée des marches, lorsqu’elles arrivent aux paliers ;
- l’appui fourni par une main-courante se déplaçant à la même vitesse que les marches, palettes ou bande.
[...]
Le mécanisme d’entraînement des mains courantes est placé en partie supérieure de l’appareil. Il est disposé entièrement dans le gabarit de la charpente.
Pour chacune des deux mains courantes, ce mécanisme est constitué d’une poulie motrice qui reçoit son mouvement de l’arbre de tête par l’intermédiaire d’une chaîne secondaire ou de la chaîne des marches par l’intermédiaire d’un pignon de type « roue à chaîne ». La main courante, plaquée sous pression sur la poulie est entraînée par friction. Dans la partie active de l’escalier mécanique les mains courantes glissent sur des guides jusqu’à la crosse. Selon le type d’escalier ou de trottoir, elles se retournent sur une « chaîne munie de petits galets ou sur une poulie. Dans le retour la main courante
est supportée par des rouleaux.
L’escalier mécanique ou le trottoir roulant doit être mis à l’arrêt si la vitesse de la main courante dévie de – 15% de la vitesse réelle des marches pendant plus de 15 s.
source : www.economie.gouv.fr
DANS NOS COLLECTIONS :
Ça pourrait vous intéresser :
Commentaires 0
Connectez-vous pour pouvoir commenter.
Se connecter