Etymologie du mot "marie-louise" (dans l'encadrement)
DIVERS
+ DE 2 ANS
Le 10/05/2014 à 15h38
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Question d'origine :
Bonjour,
pourriez vous s'il vous plait nous expliquer l'étymologie du mot "marie-louise" (dans l'encadrement) ainsi que la différence avec le "passe-partout".
Mon souvenir est que cela un rapport avec la femme de Napoléon, l'impératrice Marie Louise, et que ce n'est qu'à partir de cette époque (xviii e siècle) que l'on trouve l'emploi de cet objet (marie-louise) dans l'encadrement. Je n'arrive cependant pas à retrouver dans des livres ce qui pourrait confirmer ce souvenir.
Merci
Augustin
Réponse du Guichet
Le 12/05/2014 à 09h45
Bonjour,
La Marie-Louise est une baguette de bois qui se met souvent entre le cadre et une toile montée sur chassîs ou une oeuvre sur bois, elle est souvent recouverte d'une toile grise ou coquille d'oeuf que l'on appelle gros-grain ou ottoman.
La Marie-Louise ne doit pas être confondue avec le "passe-partout" qui est une marge en carton, disposée dans un sous-verre, permettant de donner à un dessin, une gouache ou une aquarelle un dégagement suffisant pour en faciliter la lecture.
source : Fédération d'encadrement d'art
L'ouvrage intitulé L'art de l'encadrement de Françoise Moulon-Tabournel apporte sensiblement les mêmes définitions :
Marie-Louise : baguette plate de bois blanc peinte ou recouverte de tissu qui s'intercale entre une œuvre encadrée sans verre (peinture sur toile ou autre support) et le cadre.
Il ne faut pas confondre Marie-Louise et Passe-partout.
Passe-partout : encadre la Fenêtre-Image (partie visible du document à encadrer), réalisé en cartonnette habillée ou en contrecollé. Est parfois appelé "cache".
Voir aussi les deux articles de Wikipédia : Marie-Louise et Passe-partout.
Les livres sur l'encadrement que nous avons consultés ne mentionnent pas l'origine du terme "Marie-Louise".
Seuls le site Etymologie français et cet ouvrage Les absences de la photographie de Nicole Gingras expliquent que cette baguette de bois porterait le nom de la seconde femme de Bonaparte qui aurait mis au point et popularisé son usage.
La Marie-Louise est une baguette de bois qui se met souvent entre le cadre et une toile montée sur chassîs ou une oeuvre sur bois, elle est souvent recouverte d'une toile grise ou coquille d'oeuf que l'on appelle gros-grain ou ottoman.
La Marie-Louise ne doit pas être confondue avec le "passe-partout" qui est une marge en carton, disposée dans un sous-verre, permettant de donner à un dessin, une gouache ou une aquarelle un dégagement suffisant pour en faciliter la lecture.
source : Fédération d'encadrement d'art
L'ouvrage intitulé L'art de l'encadrement de Françoise Moulon-Tabournel apporte sensiblement les mêmes définitions :
Marie-Louise : baguette plate de bois blanc peinte ou recouverte de tissu qui s'intercale entre une œuvre encadrée sans verre (peinture sur toile ou autre support) et le cadre.
Il ne faut pas confondre Marie-Louise et Passe-partout.
Passe-partout : encadre la Fenêtre-Image (partie visible du document à encadrer), réalisé en cartonnette habillée ou en contrecollé. Est parfois appelé "cache".
Voir aussi les deux articles de Wikipédia : Marie-Louise et Passe-partout.
Les livres sur l'encadrement que nous avons consultés ne mentionnent pas l'origine du terme "Marie-Louise".
Seuls le site Etymologie français et cet ouvrage Les absences de la photographie de Nicole Gingras expliquent que cette baguette de bois porterait le nom de la seconde femme de Bonaparte qui aurait mis au point et popularisé son usage.
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