Au moyen-âge, le baptême a-t-il eu un impact sur l'égalité Homme-femme, enfant, esclave ?
Question d'origine :
Bonjour, Merci pour ce commentaire documenté, j'ai une question complémentaire si vous le permettez. Au moyen-âge, Vème XIème, le baptême a-t-il eu une impact, en dehors d'égalité de tous devant dieu, sur l'égalité Homme-femme, enfants, esclaves ? Merci
Réponse du Guichet
Selon l'exégète catholique Simon Légasse, les versets les plus cités de Saint Paul sur le baptême chrétien et l'égalité entre humains, ont fourni un langage d’égalité spirituelle abolissant les distinctions des différences devant le salut, bien que demeurant effectives et réelles dans la vie courante. Pour la plupart des exégètes, l'abolition des différences ne se vivrait que partiellement, spirituellement ou en espérance. Le terme d’ « utopie » revient souvent dans les propos.
L'histoire des droits sociaux et juridiques des groupes opprimés, notamment des femmes, enfants et esclaves, montre que l'effet concret des écrits de Saint Paul, a dépendu non seulement des interprétations ultérieures mais également des contextes politiques, sociaux et ecclésiaux.
Nous vous proposons une selection bibliographique non exhaustive d'articles académiques et d'ouvrages de réference, issus de nos collections, s'emparant du sujet de la condition des femmes, des esclaves et des enfants durant le Haut Moyen Âge.
Bonjour,
Vous souhaitez savoir si le baptême chrétien a eu un impact, durant le Haut Moyen Âge (Ve-XIe siècle), sur l'égalité sociale des groupes opprimés (femmes, enfants, esclaves).
Les versets 27 et 28 de Paul de Tarse (Saint Paul) dans "Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates" sont célèbres :
27 En effet, vous tous que le baptême a unis au Christ, vous avez revêtu le Christ ;
28 il n’y a plus ni juif ni grec, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus l’homme et la femme, car tous, vous ne faites plus qu’un dans le Christ Jésus.
Source : AELF (Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones)
Si ces versets affirment l’égale dignité des croyants, les théologiens et exégètes y voient plus une théologie de l’unité en Christ qu’un programme juridique au sens moderne, comme le souligne l'étude académique de Denis Fricker, dans son article « Il n’y a pas l’homme et la femme » (Ga 3,28), utopie ou défi ?”, Revue des sciences religieuses, 83/1 | 2009, 5-22 :
Si une féministe comme Elisabeth Schüssler-Fiorenza voit dans ce texte un plaidoyer pour une abolition de toute domination dans la communauté chrétienne, « y compris celle fondée sur les distinctions sexuelles »5, la majorité des auteurs y perçoit plutôt des distinctions « dépassées et non supprimées », pour reprendre une formulation de Pierre Bonnard6. L’abolition des différences entre hommes et femmes est alors cantonnée à des domaines bien délimités telles les expériences de la vie communautaire, du salut, de l’espérance eschatologique ou de la vie spirituelle.
Pour ce qui est de la dimension communautaire, le rattachement à une même église permettrait une certaine forme d’égalité car tous sont membres « dépouillés de toute dignité propre », explique le théologien protestant cité à l’instant. Pour un exégète catholique comme Simon Légasse7, une solidarité entre sexes était essentiellement vécue par les premières communautés chrétiennes où la charité atténuait les différences.
Ce dernier auteur insiste également sur l’abolition des différences devant le salut, qui est proposé à tout être humain. Les distinctions n’ont donc plus de valeur salvifique8, bien qu’elles demeurent effectives et réelles dans la vie courante.
Dans des études récentes, la dimension eschatologique de Ga 3,28 est décrite comme une « introduction du temps messianique dans l’existence de l’individu et de la communauté »9, en attente d’« un kairos qui fait toute chose nouvelle » et qui peut donner lieu à « un chant d’espérance et d’utopie »10 des premières communautés chrétiennes.
Pour clore ce bref rappel de lectures de Ga 3,28, citons encore le Père Lagrange. Au début du siècle dernier, il affirmait lapidairement que l’abolition des différences se cantonnait au domaine de la vie spirituelle des chrétiens11. Si depuis l’époque de ce pionnier des études bibliques catholiques le contexte social a évolué, force est de reconnaître que sur l’interprétation de « il n’y a pas l’homme et la femme » les positions des exégètes n’ont évolué que dans l’art de la nuance. Pour la plupart d’entre eux, une abolition des différences ne se vivrait finalement que partiellement, spirituellement ou en espérance. Le terme d’ « utopie » revient souvent dans les propos. Des défenseurs des droits de la femme ou plus généralement des partisans des droits de l’homme de confession chrétienne doivent-ils alors renoncer à se réclamer de cette formule ? Nous n’aurons pas la prétention de répondre à cette question, mais elle mérite que l’on s’efforce au moins de délimiter le champ des interprétations possibles de ce texte.
Le christianisme coexiste pendant la période du haut Moyen Âge (Ve - XIe) avec des systèmes de domination, d’infériorité juridique et d’esclavage. Il faut donc distinguer le message chrétien de ses usages institutionnels, et des réalités sociales du Haut Moyen Âge.
Si Paul de Tarse est souvent mobilisé comme appui d’une égalité entre hommes et femmes, son corpus contient aussi des passages utilisés pour défendre une organisation hiérarchique des relations entre sexes :
Dans la pensée médiévale, toutes les femmes sont des « filles d’Ève ». Elles sont donc réputées faibles – dans le droit, on utilise les concepts de « sexe faible » (fragilitas sexus ou infirmitas sexus) –, versatiles, excessives – en particulier, elles parlent trop –, lascives et portées à la luxure. Leur corps est davantage à surveiller, perçu presque exclusivement à travers ses fonctions de reproduction maternelles : une femme ne peut s’accomplir pleinement que par la maternité, qui fait partie intégrante de ses possibilités de rachat de la faute originelle. L’apôtre Paul l’exprime clairement, dans sa première épître à Timothée (2, 15) : « Néanmoins elle sera sauvée en devenant mère, à condition de persévérer avec modestie dans la foi, la charité et la sainteté. »
Source : Être femme au Moyen-Âge : les chemins discrets de la liberté (National Geographic, 5 no. 2024)
L'article cité plus haut « Il n’y a pas l’homme et la femme » (Ga 3,28), utopie ou défi ?”, Revue des sciences religieuses, 83/1 | 2009, 5-22, rend compte de la tension entre l’affirmation d’un idéal et les réalités de son incarnation dans des structures humaines et communautaires :
La déclaration « il n’y plus l’homme et la femme » en Ga 3,28 s’inscrit dans le contexte plus large de la formation et de l’organisation des premières communautés chrétiennes. A ce titre, elle n’échappe pas à une tension inhérente au christianisme entre l’affirmation d’un idéal et les réalités de son incarnation dans des structures humaines et communautaires. Faut-il alors parler d’utopie, au sens courant d’un plan sur la comète ou au sens plus historique du terme, c’est à dire un « système de conceptions idéalistes des rapports entre l’homme et la société, qui s’oppose à la réalité présente et travaille à sa modification »39 ? Cette seconde définition nous semble plus adaptée à la réalité des textes qui proposent une tension et non un simple rêve. Il y donc un défi à relever, celui d’explorer au mieux les possibilités ouvertes par le texte biblique et d’en tirer parti pour les situations présentes.
Nous vous invitons aussi à lire l'étude de Mathilde Dubesset, “Femmes et religions, entre soumission et espace pour s’exprimer et agir, un regard d’historienne”, Nuevo Mundo Mundos Nuevos [Online], Workshops, Online since 05 June 2008 qui s'intéresse autant à l'histoire des institutions religieuses patriarcales, qu'aux possibilités d'expression et d'action des actrices du champ religieux :
Nous verrons d’abord comment les grandes traditions religieuses qui ont marqué l’histoire de l’Europe depuis des siècles, ont été partie prenante d’un système patriarcal qui n’a commencé à être réellement ébranlé qu’au 20e siècle. Il est question ici du christianisme, du judaïsme et de l’islam, ces religions dites du Livre, envisagées sous l’angle du message transmis par la tradition et de leur dimension institutionnelle. C'est l'occasion d'une rapide remontée vers des temps lointains, bien avant les deux derniers siècles. Puis nous changerons de focale en allant voir du côté des pratiques et des acteurs et surtout des actrices du champ religieux. Où l'on voit que les femmes, dans le cadre religieux, ont pu avoir, à des degrés divers et selon les époques et les confessions religieuses, des possibilités non négligeables d’expression et d’action.
[...]
Si l'on remonte plus haut dans le temps, des recherches ont montré comment les couvents des temps médiévaux et modernes ont pu être des lieux d’accès à l’étude, à la musique, et parfois, une manière d'échapper à la tutelle conjugale et familiale12. Il y eu des itinéraires étonnants de femmes religieuses, comme ces abbesses, appartenant aux élites sociales du temps qui dirigeaient des communautés et exerçaient de réels pouvoirs. C'est le cas de Hildegarde de Bingen dans l’Allemagne du Moyen-Age, 13. Cette femme aux multiples talents, pratiquait la musique et la botanique. Elle correspondait avec de grandes figures de son temps et a laissé de nombreux textes. On la considère comme l'une des premières compositrices de l'histoire de la musique européenne et aussi comme une lointaine ancêtre de la pensée écologiste. Aurait-elle eu les mêmes possibilités en étant épouse et mère y compris dans le monde aristocratique dont elle était issue ?
Il faut toutefois noter l'exclusion des femmes du sacerdoce, dès le Ve siècle : en réaction à l'insertion sociale croissante des femmes, les clercs ont progressivement orchestré l'exclusion complète des femmes du sacerdoce entre le IIIe et XIIe siècle, tout en définissant des fonctions socio-religieuses spécifiquement féminines.
À ce sujet, il serait intéressant de lire :
- Aux premiers siècles du Moyen-Âge : quand les femmes avaient des pouvoirs et une influence religieuse plus élargis (RTBF, 13 mars 2026) ;
- L'institution et le genre. À propos de l'accès des femmes au sacré dans l'Occident médiéval (Clio [Online], 2 | 1995, Online since 01 January 2005) de Michel LAUWERS. En voici un extrait :
La question du sacerdoce des femmes dans l'Église occidentale doit être examinée à la lumière des catégories sociales (homme/femme, séculier/clérical) forgées par l'Église au Moyen Âge. C'est en créant des systèmes de classification adaptés à leur insertion sociale croissante qu'entre le IIIe et le XIIe siècle, les clercs ont progressivement orchestré l'exclusion complète des femmes du sacerdoce, tout en définissant simultanément des fonctions socio-religieuses spécifiquement féminines. Au XIIIe siècle, lorsque l'ordre social défini par les clercs fut menacé par les premières expériences religieuses menées par des femmes qui, plus ou moins explicitement, dénonçaient leur sujétion au sein de l'Église, l'institution ecclésiastique surmonta cette difficulté en réprimant toute forme de rébellion et en réaffirmant les classifications élaborées au cours des siècles précédents. [...]
Pour le haut Moyen Age, on peut citer quelques textes : ainsi, la lettre du pape Gélase aux évêques d'Italie méridionale en 494 (leur reprochant de tolérer que « des femmes s'acquittent du service des saints autels » et « accomplissent toutes les autres choses qui ont été assignées au ministère des seuls hommes »), une lettre adressée, en 511, par trois évêques du Nord à deux prêtres bretons qui se faisaient assister lors de la célébration eucharistique par des femmes (citées par Gryson 1972), ou encore les canons 36 et 37 du synode d'Auxerre (561-605), interdisant à une femme « de recevoir l'eucharistie la main nue » et de « toucher de sa main la nappe du Seigneur » (Les canons des conciles mérovingiens (Ve-VIIe siècles). Texte latin de l'éd. C. De Clercq. Introd. trad. et notes de J. Gaudemet et B. Basdevant, (Sources chrétiennes, 354), Paris, 1989, p. 498-499). Voir également le canon du concile de 829 cité ci-dessus.
Concernant l'esclavage, le baptême ne libère pas juridiquement l'esclave, comme en témoignent les écrits contradictoires de saint Paul :
Paul de Tarse aborde largement ce sujet dans ses épîtres. Il déclare : « Vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ. Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus l’homme et la femme : car vous tous, vous êtes un dans le Christ Jésus. »
Ce qui pourtant n'est certainement pas entendu au pied de la lettre, Paul prônant par ailleurs aux esclaves l’obéissance à leurs maîtres (Col 3,22-25)[3].
Source : Point de vue du Magistère catholique sur l'esclavage (Wikipédia)
Le christianisme, toléré dans l'Empire romain à partir du IVe siècle, n'a pas interdit l'esclavage. Même si les conciles mérovingiens et wisigoths légifèrent sur le droit de vie ou de mort des maîtres, l'institution de l'esclavage n'est pas attaquée, ni le droit de propriété :
Les conciles nationaux des VIe et VIIe siècles légifèrent pour s'opposer au droit de vie ou de mort des maîtres sur leurs esclaves qui subsistait dans le droit germanique[6]. L'Église accorde un droit d'asile à l'esclave en fuite qui n'est rendu à son maître que sur promesse de ne pas le tuer[6].
Ils ne s'attaquent pas à l'institution ni au droit de propriété[7] ; l'Église possède d'ailleurs ses propres esclaves[6].[...]
Source : Point de vue du Magistère catholique sur l'esclavage (Wikipédia)
Concernant le droit des enfants, le christianisme fait évoluer quelque peu la protection de l'enfant sur la période Ve-VIe siècle. La plupart des sociétés patriarcales antiques accordaient au père le droit de vie et de mort sur ses enfants ou celui de les vendre comme esclaves. Avec l’essor du christianisme et de l’Église catholique, les enfants commencent à jouir de formes timides de protection : au Ve siècle, les empereurs Valens et Gratien ordonnent aux parents de nourrir leurs enfants et proclament punissables l’infanticide et l’exposition ; Les conciles de Vaison (442) et d’Arles (443) énoncent une série de mesures en faveur des enfants exposés. Cependant, l’éclatement de l’empire carolingien et la féodalisation de la société freinent considérablement les initiatives pour protéger les enfants abandonnés.
Nous vous invitons ainsi à lire l'article de C. De Ayala L'histoire de la protection de l'enfance. Le Journal des psychologues, 277(4), 24-27, 2010 :
La plupart des sociétés patriarcales antiques accordent presque toutes au père le droit de vie et de mort sur ses enfants ou celui de les vendre comme esclaves. Parmi les pratiques admises, les parents répugnant à tuer le nouveau-né l’exposent, coutume habituelle aussi bien en Grèce qu’à Rome. S’il survit, cet enfant peut être recueilli par un étranger, mais se retrouve alors voué à l’esclavage, à la prostitution ou à l’école des gladiateurs.
Ce n’est qu’avec l’essor du christianisme, qui reconnaît le respect dû à la personne humaine, et de l’Église catholique, qui accorde sa protection aux plus faibles, que les enfants abandonnés, exposés ou orphelins commencent à jouir de formes timides de protection.
Dès le deuxième siècle de l’ère chrétienne, plusieurs apologètes chrétiens, tels Athénagoras ou saint Justin, condamnent l’infanticide et l’avortement. Au IVe siècle, Constantin, premier empereur converti au christianisme, n’ose interdire l’infanticide et l’esclavage des enfants trouvés, mais organise les premiers secours en faveur des familles indigentes. Un siècle plus tard, les empereurs Valens et Gratien ordonnent aux parents de nourrir leurs enfants et proclament punissables l’infanticide et l’exposition.
Au ve siècle, le code de Théodose énonce l’interdiction d’enlever un nouveau-né du lieu où il a été trouvé, si ce n’est devant témoins, et consigné dans un procès-verbal signé par l’évêque.
À la chute de l’Empire romain, l’Église, qui se trouve alors être la seule autorité affirmée et reconnue, commence à organiser la protection des enfants trouvés. Les conciles de Vaison (442) et d’Arles (443) énoncent une série de mesures en faveur des enfants exposés. L’une d’elles précise que ces enfants peuvent être portés à l’église où le prêtre annoncera aux fidèles qu’un enfant a été trouvé. Sans manifestation des parents au bout de dix jours, un fidèle pourra accueillir l’enfant contre espèces sonnantes et trébuchantes, ce qui s’apparente, là encore, à un achat d’esclave.Si, au début du Moyen Âge, la vente d’enfants dans les foires est avérée, et l’exposition aux portes des églises généralisée, des initiatives individuelles apparaissent. Ainsi, une maison est créée en 787, à Milan, pour accueillir et élever les enfants trouvés. Charlemagne, dans ses Capitulaires, en 789, régule le sort des enfants exposés devant les églises en leur permettant désormais d’être adoptés par des fidèles. De même, les propriétés destinées aux hospices (xénodochia), aux orphelinats (orphanotrophia) et hospices d’enfants (brephotrophia) ne peuvent être aliénés. Cependant, l’éclatement de l’empire carolingien et la féodalisation de la société freinent considérablement les initiatives pour protéger les enfants abandonnés ou trouvés.
Ce n’est qu’au XIIe siècle qu’apparaît une première initiative d’envergure. L’ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit, fondé à Montpellier, a pour vocation de soulager les misères humaines et de recueillir les enfants exposés. L’hospice peut accueillir jusque six cents enfants qui y sont élevés et éduqués jusqu’à être en âge de gagner leur vie. Au fil du temps, les maisons du Saint-Esprit se multiplient en Bourgogne, en Lorraine, en Narbonnaise, dans le Languedoc ou le Berry, mais également en Sicile, en Angleterre, en Espagne…
Pistes bibliographiques -non exhaustives- pour poursuivre la réflexion :
La femme au Moyen Âge [Livre] / Lorris Chevalier, 2025 :
Lorris Chevalier démonte un à un les mythes qui réduisent l'image des femmes au Moyen Âge. À la suite de Régine Pernoud et de son étude pionnière sur le sujet, il s'appuie sur des sources anciennes et des découvertes récentes pour proposer un portrait actualisé et nuancé.
Ce livre met en lumière de grandes dames médiévales (reines, abbesses, mécènes, écrivains) mais aussi une multitude de figures plus discrètes (marchandes, artisanes, juristes, religieuses) qui ont participé aux échanges économiques, plaidé des causes, transmis des savoirs, et même exercé une autorité politique ou religieuse. Source : éditeur.
Le chevalier, la femme et le prêtre [Livre] / Georges Duby, 1999 ;
Lauwers, M. (1995). L'institution et le genre. À propos de l'accès des femmes au sacré dans l'Occident médiéval. Clio. Histoire, femmes et sociétés, 2(2), 13-13 ;
La vie quotidienne dans l'empire carolingien [Livre] / Pierre Riché, 1973 : un ouvrage de référence sur la réalité quotidienne des femmes, des esclaves et l'impact des réformes religieuses ;
Women in Frankish Society : Marriage and the Cloister, 500-900 [Les femmes dans la société franque : mariage et cloître, 500-900] / Suzanne Fonay Wemple, University of Pennsylvania Press : un ouvrage majeur sur l'évolution du statut juridique et religieux des femmes au haut Moyen Âge ;
Lebecq, Stéphane. « Esclaves et esclavage dans l’Occident du haut Moyen Âge ». Hommes, mers et terres du Nord au début du Moyen Âge. Volume 2, Presses universitaires du Septentrion, 2011 ;
L'enfance au Moyen âge [Livre] / Pierre Riché, Danièle Alexandre-Bidon, 1994 ;
Saint Paul. La fondation de l’universalisme / Alain Badiou, aux Presses universitaires de France, 1997.
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